01.08.1682 Vente
par Marie LESCOSSOIS veuve de Jean SUISSE dit Lallemand demeurant à Dieuze pour la moitié, forte de Jean LESCOSSOIS, m°apothicaire à Metz
à Christian VINCKLER, m°maçon à Bidestroff et Marguerite DURAND sa femme,
tous les biens de + Hennesel POIRSON de Bidestroff en vertu de l'acte d'enchère fait à feu Claude LESCOSSOIS, châtelain à Bidestroff le 12.11.1636 par la justice de Bidestroff (98 F).
Témoins : Nicolas LABOUREUR demeurant au Neufvillage, présent à Dieuze, Jean JACQUIN, maître potier d’étain à Dieuze.
En marge : 12.05.1684: est comparu le sieur Claude PIERRARD demeurant à Bidestroff, comme ayant cause dudit Jean LESCOSSOIS et Marie LESCOSSOIS de son chef, lesquels ont reçu les 98 F.
Pièce jointe :Procuration olographe de Jean LESCOSSOIS .


01.08.1682 Donation
par Bastien MAIRE, manœuvre à Château-Voué
à Françoise GERARD sa femme
obligé des bonnes amitiés et grands soins qu’elle lui porte depuis qu’ils sont conjoints en mariage, voulant la récompenser
de l’usufruit de ses biens immeubles soit d’ancien ou d’acquêt et une somme de 1500 F barrois à prendre dès aussitôt son décès arrivé, sur les plus clairs et apparents biens immeubles anciens du donateur, en cas néanmoins qu’ils auraient enfant vivant du présent mariage, en ce cas le tout sera réduit selon la coutume de Lorraine.
Témoins : Claude JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze, Henry DEGUISE, laboureur à Assenoncourt.


06.08.1682 Vente
par Claude JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze et Jeanne NOIRJEAN sa femme
à Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville, curé de Dieuze
d’une maison faisant quart sur la rue allant à la halle joindant un puit de ville d’une part et Claude BARTHELEMY de la saline d’autre part,
adjugée aux vendeurs par adjudication et départ de cour à lui fait par devant le sieur KIECKLER, procureur du Roy à Dieuze le 12 avril 1680 (700 F de Lorraine).
Témoins : Nicolas MORQUIN de Dieuze, Claude VERLET, greffier au bailliage de Dieuze.


06.08.1682 Vente
par Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville, curé de Dieuze
à Jean NOIRJEAN, ouvrier de saline demeurant à Dieuze et Marguerite WOIRENOT sa femme
de la maison ci-dessus sise à Dieuze ainsi qu’une pièce de vigne au vignoble de Lindre, entre les hoirs MORQUIN d’une part et Etienne ANDRẺ d’autre part (800 F de Lorraine).
N’ayant pas payé le prix de cette vente, les acquéreurs promettent de payer une rente annuelle de 40 F.
Témoins : Claude GANGLOF, Georges FELTIN de Dieuze.
En marge : 05.10.1682 le sieur HARDONCOURT confesse avoir reçu dudit NOIRJEAN la somme de 100 F barrois par le moyen de pareille somme délivrée par ledit NOIRJEAN à Claude JOUBERT.
En marge : le 07.02.1686 le sieur HARDONCOURT confesse avoir reçu la somme de 600 F au moyen de quoi la constitution de rente n’est plus valable que pour 500 F.


07.08.1682 Vente
par Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
à Bastien HANS, manœuvre à Lindre et Marguerite BLEUSSON sa femme
d’un meix passager sis aux mesuages de Lindre entre Claude CAGINEL d’une part et l’acquéreur de l’autre, et un jardin à arbres à Lindre en haies et buissons entre les hoirs du sieur BYSE ci-devant archiprêtre de Vergaville d’une part et Jean GUERÇONNET d’autre part (178 F 4 gros de Lorraine de principal et 42 F aux vins).
Témoins : Nicolas MORQUIN, bourgeois de Dieuze, Nicolas THOUVENIN doreur demeurant à Dieuze.


07.08.1682 Vente
par Claude TOUSSAINT, ouvrier de saline à Dieuze, et Barbe PACQUET sa femme, Christophe PACQUET, maître cordonnier, bourgeois de Metz de présent en cette ville, chacun pour moitié
à Claude PUISSEUR, marchand à Dieuze et Anne-Marie MOUGENOT sa femme
les deux tiers en une fauchée de pré sis aux prairies de Dieuze, entre Marin TOUSSAINT d’une part et les hoirs Jean THIEBELT d’autre part (22 F barrois).
Témoins : Jean TEMBLAIRE le jeune de Dieuze, Bastien HANS, manœuvre à Dieuze.

08.08.1682 Constitution de rente ( 15 F de rente au principal de 300 F de Lorraine)
par Bastien BOULIAN, maître huilier à Dieuze et Jeanne JADELOT sa femme
au profit des Révérends Pères Minimes du Couvent de Dieuze, acceptant par le Révérend Père Claude Joseph BLAISE, supérieur dudit Couvent et Père François PERROTTE, religieux composant la communauté dudit couvent.
Il hypothèque une maison à Dieuze, au coin de l’huilerie entre le sieur KIECKLER d’une part et le meix appartenant à la chapelle du charnier d’autre part.
Témoins : Noël MAIRE, tisserand à Dieuze, Claude MARIN, jeune fils de Dieuze.
En marge : 22.09.1701 R.P. Jean Chrysostome LE NOIR, vicaire du couvent des Minimes de Dieuze et R.P. François CLAUDE religieux reconnaissent avoir reçu les 300 F de capital de Claude TRISSON, bourgeois de Dieuze du consentement du sieur BOULIAN suivant contrat d’acquêt que ledit TRISSON a fait d’une maison des enfants dudit BOULIAN passé devant maître Husson le 15.01.1701.


10.08.1682 Marché
entre Claude ROCHEFORT, entrepreneur demeurant à Toul, étant de présent en cette ville d’une part
et Ihérosme LAQUIEZ, maître paveur demeurant à Vic et Pierre CANEZ aussi maître paveur bourgeois de Verdun.
Ces derniers s’obligent à faire et parfaire les pavés que ledit ROCHEFORT peut avoir entrepris en la ville de Dieuze à charge que tous les matériaux nécessaires leur seront fournis sur place et que toute la pierre qui se trouvera bonne à employer, ils la mettront en œuvre sans que ledit ROCHEFORT s’oblige de leur fournir aucun ouvrier pour faire les déblais et décombres.
Ledit ROCHEFORT s’oblige à leur payer 20 sols pour chaque toise carrée.
Ils commenceront les ouvrages dans 3 semaines et y travailleront sans discontinuer.
Témoins : Christophe MARCHANT, échevin en la justice locale de Dieuze, Jean LAMBERT, chevaucheur aux salines de Dieuze.


13.08.1682 Vente
par Nicolas BRIET, écuyer demeurant à Nancy à cause de demoiselle Marguerite-Nicole LAURENT sa femme se portant fort de Anne-Christienne LAURENT veuve du sieur Claus DESENFANTS demeurant à Nancy, Albert LENOIR fils majeur d’ans demeurant à Nancy au nom et comme ayant charge de Barbe-Françoise LAURENT sa mère, forts ensemble de Marie-Françoise SOMMIER veuve du feu sieur THIRIET docteur en médecine demeurant à Nancy, chacun pour telle part et portion qu’ils ont en la vente
à Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville,acceptant pour moitié en la présente vente et Jeanne SIMON sa femme
et à Nicolas MARIEN, laboureur à Vergaville pour l’autre moitié et Marie RENARDY sa femme
des biens immeubles leur appartenant à cause de feu Demenge LAURENT demeurant à Vergaville en quoi ils puissent consister soit en maison, grange, masure, meix jardin, vigne, terre, pré, bois haies et buissons, tant ceux provenant dudit Demenge LAURENT que de Ferry PETRY comme aussi d’un acquêt passé au profit des vendeurs et cohéritiers par Pierre MAURICE de Rodalbe et consorts par contrat par devant C. Simon, vivant tabellion le 30 juillet 1662 et au contenu des pied terriers, titres et papiers et documents et dune déclaration desdits immeubles signée des parties datée du premier du présent mois (2100 F de Lorraine , savoir pour les biens de Ferry PETRY 700 F et le restant 1400 F, de principal, avec les vins ordinaires à raison de 5 F par 125 F pour taffetas et frais de lettres.
Témoins : Henry BADOROT, prévôt de Dieuze, Pierre BAPTISTE, avocat en la Cour demeurant à Dieuze.


14.08.1682 Dette
de Claude CRAINCOURT, meunier au moulin des prés à Bassing
envers Adam LAURENT, marchand demeurant à Dieuze (38 F 3 gros de Lorraine) pour marchandises à lui vendue.
Témoins : Anselme VINET, marchand, Georges PIERRON, doyen en la justice locale de Dieuze.


14.08.1682 Démission
par Jean-François VUILLAUME, chevaucheur aux salines de Dieuze, pourvu en survivance par feu le duc Charles de Lorraine, dudit office dont jouissait défunt Adam VUILLAUME, son père au jour de son décès, à présent régi par Christophe CHASTEL dit DUVAL son commis, et la paulette d’icelle par lui payée l’année dernière,
s’est démis es main de Sa Majesté et de Monseigneur son chancelier garde des Sceaux
en faveur de François FAULCHER , bourgeois de Dieuze (2 100 F de Lorraine et une pistole d’or de 25 F 8 gros pour une coiffe).
Témoins :Pierre BAPTISTE, avocat à la cour, Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze.

En plus le sieur Jean-François VUILLAUME promet de lui apporter et mettre en main incessamment des provisions nouvelles de Sa Majesté, à ses frais, et de faire jouir de ladite de ladite charge de même manière que les autres chevaucheurs de ladite saline jouissent actuellement à peine de tous dépens et dommage.
Témoins : Honoré seigneur Charles-Henry DAINVILLE seigneur de Guéblange et Pierre BAPTISTE, avocat à la Cour.
En marge : 20.11.1682 François FAULCHER reconnaît avoir reçu du sieur VUILLAUME les 2100 F qu’il avait délivré le 17 août dernier et il le décharge d’icelui faire venir des provisions de l’office de chevaucheur.


16.08.1682 Vente
par Théodore JACQUES, manœuvre à Saint-Médard et Barbe FERRY sa femme
à Didier SCHAUB, laboureur à Guermange et Barbe MULNIER sa femme,
des immeubles à Zommange (1 200 F).
Témoins : Pierre BAPTISTE, avocat à Dieuze, Etienne DEMENGE, laboureur à Zommange.
Les acquéreurs reconnaissent n’avoir payé que la somme de 400 F et ont promis de payer les 800 F savoir 350 F au sieur de XOUSSE, gruyer à Dieuze à l’acquit des vendeurs


17.08.1682 Quittance
par Jean-François VUILLAUME
de la somme de 2100 F de François FAULCHER
pour cause de la démission de la charge de chevaucheur.
Témoins : Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois, Pierre BAPTISTE, avocat à Dieuze.


17.08.1682 Dette
de Jean-François VUILLAUME demeurant à Riche
envers Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois demeurant à Dieuze (165 florins d’Allemagne)
qu’il promet de rendre dans 3 mois.
Témoins : Pierre BAPTISTE, avocat en la Cour demeurant à Dieuze, François FAULCHER, bourgeois de Dieuze.
En marge : 21.11.1682 le sieur BUSSELOT reconnaît avoir reçu dudit VUILLAUME les 165 florins portés et consent à la radiation du contrat.


17.08.1682 Dette
de Jean-François VUILLAUME, ci-devant lieutenant pour le service de S.A.S ; le duc de Lorraine, demeurant à Riche
envers François COTTE, écuyer, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze (18 écus blancs de 7 F barrois pièce) pour cause de retour d’un cheval qu’il a troqué contre le sieur créditeur, qu’il promet de payer dans trois mois.
Témoins : Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois, François FAULCHER, bourgeois de Dieuze.
En marge : 20.11.1682 le sieur COTTE reconnaît avoir reçu la somme de 18 écus.


21.08.1682 Vente
par Claude JACQUOT, laboureur à Dieuze, et Antoinette DUHAULT sa femme
à Didier VAULTRIN, maître des postes de Dieuze et Elisabeth BALTHAZAR sa femme
le huitième en une maison et masure derrière sise à Dieuze en la grande rue échu aux vendeurs par le décès de feue Catherine VUILLAUME, mère de la venderesse (165 F de Lorraine).
témoins : Nicolas PANIGOT, maître cordonnier, Michel MARMOT, marchand natif de Savoie.

22.08.1682 Marché
entre Claude POIRSON, cordier demeurant à Dieuze
et Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville, curé de Dieuze.
Claude POIRSON reconnaît avoir reçu de Jacques HARDONCOURT la somme de 12 écus de 7 F barrois l’un pour cause de la vente d’un cheval.
Jacques HARDONCOURT promet de fournir audit POIRSON la place dans ses greniers pour mettre deux charrées de foin pendant cette année moyennant quoi ledit POIRSON sa charge de la blessure que le cheval a présentement sur le garrot.
En marge : 28.08.1682 Les parties conviennent de la radiation de l’acte.

28.08.1682 Vente
Louis BERNARD, laboureur à Nébing
à François PROUVẺ, laboureur à Vergaville et Marguerite MARIEN sa femme
d’un jour de vigne présentement en nature de terre labourable au ban de Vergaville, en allant à Bidestroff, près du gros noyer, entre Louys KOUCH d’une part et (laissé en blanc) d’autre part (24 F 6 gros barrois et 3 F 6 gros aux vins).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze, François MERCY, compagnon chirurgien de Dieuze.