05.04.1684 Vente
par Dominique BRAVILLE, laboureur demeurant à Tarquimpol et Lucie SIMON sa femme
à Laurent SIMON, manœuvre demeurant à Tarquimpol leur frère et beau-frère et Catherine ANDRẺ sa femme
de la moitié d’une maison sise à tarquimpol, entre la maison de cure d’une part et un jardin à arbres d’autre part, consistant en un poil cuisine, une cave et un grenier au dessus dudit poil avec la grange du devant, l’allée, le puits et le four étant commun avec l’autre moitié, la moitié en un meix sis sur l’étang de l’étang de Lindre vis-à-vis de « La Folie » et tout ce qui peut leur appartenir à Tarquimpol provenant de feu Gérard SIMON et Marguerite MOUGENOT père et mère de ladite Lucie qui n’ont été partagés entre les cohéritiers passé aujourd’hui par devant le tabellion des présentes (582 F 4 gors de Lorraine et 7 F aux vins).
Témoins : Adam LAURENT, marchand de Dieuze, Léger GRIMONT, jeune fils, clerc, demeurant à Dieuze.
L’acheteur n’a rien payé ni déboursé. 191 F qu’il était obligé de lui payer par ledit partage, 66 F 4 Gros qu’il promet de payer enver Jean CITO au terme des partages et a promis de payer les 325 F restant savoir 100 F incessamment, 100 F à la saint Martin prochain et 125 F dans un an.
En marge : 26.05.1685 Lesdits BRAVILLE et Jean CITO confessent avoir reçu dudit Laurent SIMON les sommes qui leur étaient dues et consentent à la radiation.


05.04.1684 Vente
par Sébastien LALLEMANT, meunier à Viller aux Oyes fort tant en son nom que fort de Charles et Anne LALLEMANT demeurant au moulin d'Esny à Haboudange, ses frère et sœur
0 Antoine THIRION, manœuvre à Château-Voué et Barbe MARIN sa femme
de la moitié en une maison sise à Château-Voué entre Bastien LAPIE d’une part et la moitié de la maison d’autre part (150 F barrois).
Témoins :Léger GRIMON, jeune fils, demeurant à Dieuze, Jean TEMBLAIRE le jeune, maître cordonnier.
L’acheteur n’a payé que 75 F et promet de payer les 75 F restant à la saint Remy prochain.


05.04.1684 Vente
par Jean HERICQ, laboureur à Guermange
à Claude HENRY, laboureur à Guermange, son beau-frère, et Marie HERIC sa femme
de la septième partie en une maison sise à Guermange, entre Monsieur de Guermange d’une part et une ruelle de ville d’autre part, provenant de la succession de feus Christophe HERIC et Catherine BROULLARD ses père et mère à la réserve de sa part des bois (128 F 9 gros).
Témoins : Léger GRIMON, jeune fils, maître tailleur d’habits, Charles SIMON, jeune fils demeurant à Dieuze.


05.04.1684 Partage
entre Dominique BRAVILLE, laboureur demeurant à Tarquimpol et Lucie SIMON sa femme à cause d’elle, Laurent SIMON, manœuvre demeurant à Tarquimpol, Gaspard CHRISTOPHE à cause de Christienne SIMON sa femme, Jean CITEAU demeurant à Tarquimpol à cause de Jacquatte SIMON sa femme, Charles SIMON, fils majeur d’ans, tailleur d’habits à Dieuze, Jean SIMON, fils majeur demeurant à Tarquimpol
des biens fonds à eux échus et obvenus par le décès de feu Gérard SIMON et Marguerite MOUGENOT leur père et mère, beau-père en six portions égales qui ont été faites et dressées par ledit BRAVILLE comme l’aîné à l’assistance de maçon et charpentier experts choisis et pris par les parties.
Le plus jeune Jean SIMON a choisi le second partage qui aura la moitié de la maison sise à Tarquimpol, entre la maison de la cure d’une part et un jardin à arbres dépendant de la succession d’autre part, ladite moitié de maison consistant en une chambre basse, grenier au dessus avec l’écurie joignant de l’autre côté de l’allée, avec la moitié du petit meix sis sur l’étang de Lindre vis-à-vis de « La Folie », l’allée, le puit, le four de ladite maison seront communs entre le présent partage et le premier partage, lequel présent partage paiera 25 F 8 gros au troisième partage et 132 F au quatrième partage payable dans un an.
Charles SIMON a choisi le cinquième partage consistant au tiers du jardin à arbres à côté de ladite maison, de huit toises 4 pieds de largeur et de la longueur du jardin frappant d’en haut sur une place de ville et d’en bas sure les chènevières, entre la seconde portion dudit jardin et Adam LAURENT d’autre part et a payé 8 F 4 gros de mieux value au 4e partage.
Jean CITEAU a choisi le troisième partage consistant au tiers dudit jardin à arbres de pareille largeur de huit toises quatre peids à prendre du côté de Claude SIMON et le jardin de cure d’une part et la maison de ladite succession avec la contre portion du quatrième partage d’autre part, aura aussi une pointe dudit jardin et aura passage pour aller au puit, lui sera loisible de faire bâtir au long de ladite maison et poser sur la grand emuraille qui demeurera en ce cas mitoyenne, le présent partage recevra du premier 65 F 4 gros et 25 F 8 gros du second.
Gaspard CHRISTOPHE a choisi le quatrième partage qui aura l’autre tiers dudit jardin à arbres à prendre par le milieu d’icelui de la même largeur de 8 toises 4 pieds frappant d’un bout d’en haut sur le meix de la cure et en bas sur les chènevières entre le troisième partage et le cinquième partage, lequel cinquième partage donnera passage au présent pour venir en icelui, et recevra du second partage 132 et 8 F 4 gros du cinquième.
Laurent SIMON a choisi le sixième partage qui aura toutes les terres de la succession sans aucune réserve, tant celles qui sont état que celle qui sont en haies et buisson, recevra du premier partage191 F.
A Dominique BRAVILLE et sa femme est demeuré le premier partage qui aur l’autre moitié de la maison savoir le devant d’icelle consistant dans un poile, cuisine, une cour un grenier au dessus du poile avec la grange aussy du devant de laidte maison, l’autre moitié du meix, l’allée, le puit et le four sera commun avec le second partage.
Témoins : Adam LAURENT, marchand à Dieuze, Léger GRIMON, jeune fils à Dieuze.


10.04.1684 Vente
par Nicolas CALLAIN, laboureur demeurant à Lindre
à Humbert LENOIR, meunier au moulin de Wuisse et Marie CALLAIN sa femme
d’un quart de vigne à prendre dans une pièce de 3 quarts sise au vignoble de Wuisse entre les acquéreurs d’une part et les héritiers Demange MARCHAL d’autre part (31 F 6 Gros de Lorraine et 3 F 6 gros aux vins).
Témoins :Jean VAUTRIN, échevin en la justice locale, Léger GRIMON, jeune fils, clerc, de Dieuze.


10.04.1684 Retrait lignager
fait par le sieur Henry BADOROT demeurant à Cutting
des mains de Nicolas COLLIN, ouvrier de saline demeurant à Dieuze et Françoise VIRY sa femme
d’une maison, aisances et écuries au derrière d’icelle qu’ils avaient eu d’échange dudit BADOROT sise à Dieuze en la grande rue entre une grange appartenant au sieur BADOROT d’une part et le sieur de XOUSSE d’autre part par contrat passé devant le tabellion des présentes le 26 novembre dernier
moyennant que ledit BADOROT a aussi rétrocédé la maison où lesdits COLIN résident qu’ils lui avaient donné d’échange dans la même rue et au surplus la somme de 708 F barrois à quoi ses sont monté tant les 650 F de principal, couvre-chef et vins dus que les frais de lettre, visites et autres.
Témoins : François TORELLE, Michel PIERRE, bourgeois de Dieuze.


10.04.1684 Vente
par le sieur Henry BADOROT ci-devant prévôt à Dieuze, demeurant à Cutting se portant fort de Hélène VUILLAUME sa femme
à Claude HANS, maître maréchal ferrant à Dieuze et Antoinette BESNICK sa femme
d’une maison et écurie au derrière avec la cour entre deux, sise à Dieuze en la large rue, entre une grange appartenant au sieur BADOROT d’une part et le sieur de XOUSSE gruyer d’autre part (1425 F de Lorraine en principal et 25 F 8 gros barrois pour un couvre-chef à la dite demoiselle et les vins ordinaires.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin à Dieuze, Michel PIERRE bourgeois de Dieuze.
En marge : 27.06.1684 Ratification par Hélène VUILLAUME.
Témoins : Nicolas ANTOINE, maire à Domnom, Léger GUYON.
l’acheteur n’a payé que 1050 F barrois et promet de payer le surplus incessamment.
En marge : 27.06.1684 : Le sieur BADOROT confesse que ledit HANS a payé le surplus restant du et consent à la radiation.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin, Adam LAURENT, marchand à Dieuze.


14.04.1684 Bail
par Joseph SIMON, marchand tanneur demeurant à Dieuze
à Michel MARMOT, marchand savoyard demeurant à Dieuze
d’une maison sise à Dieuze, en la grande rue , entre Adam LAURENT d’une part et Jean COESAR d’autre part (3 années, 70 F barrois).
Témoins : Léger GRIMON, jeune fils, demeurant à Dieuze, Christophe THIENOT demeurant à Bédestroff.


15.04.1684 Vente
par Jean VELTIN, marchand boucher demeurant à Dieuze et Françoise KRESE sa femme à cause d’elle pour la moitié en la présente vente, Nicolas PAULUS, manœuvre à Vergaville pour un quart en l’autre moitié, Simon JACQUOT laboureur à Vergaville à cause de Marguerite PAULUS sa femme, se portant forts ensemble de Anne PAULUS veuve Claude PINET de Vergaville et de Claudine PAULUS veuve Michel LALLEMENT de Bidestroff, leurs sœurs et belles-sœurs pour les deux autres quarts en l’autre moitié, tous héritiers de feu toussaint LEJEUNE de Zommange,
à Didier SCHAUB, laboureur demeurant à Zommange et Barbe MULNIER sa femme
toutes les terres, prés, jardins, meix, chènevières, bois, haies et buissons leur appartenant à Zommange (400 F de Lorraine).
Témoins : Christophe MARCHAND, échevin en la justice locale de Dieuze, Adam HANS, laboureur à Zommange.
L’acquéreur n’a rien payé et promet de payer dans un an.
En marge : 28.12.1688 Ledit VELTIN tant en son nom pour la moitié qu’au nom et se disant avoir charge de Jean ROCK demeurant à Bidestroff auquel il advait 50 F et Nicolas PAULUS, Simon JACQUOT demeurant à Vergaville et au nom de Anne PAULUS sa sœur chacun pour 50 F faisant 150 F, confesse avoir reçu dudit SCHAUB les 400 F et consent à la radiation.


18.04.1684 Bail
par Henry Joseph KIECKLER, écuyer, procureur du Roy demeurant à Dieuze
à Nicolas MERCIER, laboureur à Cutting
d’une vache laitière sous poil brun taché de blanc avec une génisse de deux ans pareil poil (3 années ; 16 F barrois).
Témoins : Léger GRIMON, jeune fils, clerc, Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier de Dieuze.

18.04.1684 Bail
par Nicolas Joseph KIECKLER, écuyer, procureur du roy demeurant à Dieuze
à demoiselle Claude JADELOT veuve de feu le sieur de BAINVILLE demeurant à Bidestroff
d’une vache noire tachée blanc avec une génisse de trois mois pareil poi (3 années qui commencent aujourd’hui ; 12 F barrois).
Témoins : Jean JACQUIN, potier d’étain, Charles SIMON, jeune fils, tailleur d’habits demeurant à Dieuze.


18.04.1684 Bail
par Madame Anne de LIVRON, abbesse et dame de Vergaville de l’assistance des quatre doyennes de ladite abbaye savoir les révérendes dames Anne de LA PLUME de saint Bernard, prieure, Nicole de SERRIERE de sainte Scholastique, sous prieure, Marie VITOU de Jésus, doyenne et Marie de BAUJEU de saint Joseph, dépositaire, assemblées capitulairement au devant des grilles du grand parloir de l’abbaye
à Jacques LE RAYEUR, laboureur demeurant à Dédeling et Jeanne PICHEL sa femme
du gagnage appartenant à l’abbaye sis au ban de Dédeling consistant en maison, granges, écuries, aisances, meix, chènevière, jardins, paturaux, terres, prés, bois (9 années commençant à la saint Georges de l’année 1685 ; 32 paires de quartes mesure ancienne dudit Dieuze, moitié blé et moitié froment).
Témoins : Jean PAGNY, maire à Vergaville, Simon TOUSSAINT, maître menuisier à Vergaville.


18.04.1684 Bail
par Jean PAGNY au nom et comme ayant charge de madame l’abbesse de Vergaville
à Dominique COUGEUR, manœuvre à Vergaville
d’une chènevière sise à Vergaville lieu-dit « au Massenhoff  place seigneuriale » entre Jospeh COLMAN d’une part et la masure de la Massenhoff d’autre part (12 années, à condition de faire une vive haie du coté « du plaune », 2 F 6 gros).
témoins : Jacques LERAYEUR, laboureur à Dédeling, Nicolas RIOT, maire au Val de Vaxy.


22.04.1684 Echanges
entre Etienne PETIT, laboureur demeurant à Conthil d’une part
et Nicolas PETIT aussi laboureur à Bermering d’autre part.
Etienne PETIT baille audit Nicolas PETIT son frère la moitié de la place d’huilerie, le métier d’huilier appartenant entièrement audit Nicolas PETIT pour l’avoir fait faire à ses frais, sise à Bermering avec l’usage au puit et le quart du meix derrière entre Nicolas CHARPENTIER d’une part et ledit Nicolas PETIT d’autre part, le sixième dans un jardin à arbre sis à Bermering et en outre la sixième portion lui appartenant dans toutes les terres, prés, jardins, chènevières et tous autres héritages de la succession de feu Etienne PETIT et Catherine BREBIAT, père et mère des parties à Bermering.
Nicolas PETIT cède la moitié de la grange de la maison avec le meix et jardin au derrière, la sixième partie dans toutes les terres et prés à Conthil à la réserve des bois.
Pour cause de mieux value Etienne PETIT a promis de payer à Nicolas PETIT la somme de 500 F barrois d’ici un an.
Témoins : Adam LAURENT, marchand bourgeois de Dieuze, François LAMBERT, jeune fils à Dieuze.
En marge : 18.10.1685 Nicolas PETIT confesse avoir reçu dudit Etienne PETIT les 500 F portés.
Témoins : Georges DORẺ, portier de la saline de Dieuze, Nicolas GUYON, clerc à Dieuze.


22.04.1684 Vente
par Nicolas CHARPENTIER, laboureur à Achain et Anne-Marie PETIT sa femme
à Etienne PETIT, beau-frère, laboureur à Conthil et Catherine GEORGE sa femme
de la moitié d’une grange sise à Conthil entre l’acquéreur d’une part et Jean GEORGE d’autre part, la sixième portion dans le meix et jardin à arbres au derrière( 239 F de Lorraine).
Témoins : Adam LAURENT, bourgeois de Dieuze, François LAMBERT, jeune fils de Dieuze.
En marge : 29.04.1684 Anne-Marie PETIT ratifie l’acte.
Témoins : Guillaume BROCQUET dit La Violette, Charles SIMON, maître tailleur d’habits et Adam LAURENT, bourgeois de Dieuze.


25.04.1684
Dominique JACOB, laboureur demeurant à Semi-Bezange
bien qu’encore le sieur Adam SCHMITT, bourgeois de Dieuze lui ai baillé quittance , aujourd’hui la somme de 2400 F qu’il lui restait redevable pour le prix du vendage qu’il lui a fait d’un gagnage par contrat passé par devant Bertrand HENRY, tabellion demeurant à Moncourt, il lui restait redevable de la somme de 2000 F et promet de payer les 300 F restant à la saint Jean-Baptiste prochain.
Témoins : Nicolas THIRIET, maire à Semi-Bezange, Jean JACQUIN, bourgeois de Dieuze.
En marge :25.06.1684 Ledit SCHMITT consent à la radiation.


25.04.1684 Transaction
entre Catherine GEORGES veuve Jacques PAUMIER de Guénestroff, en son nom et tutrice de Dominique PAUMIER son fils mineur d’une part
et Claude et Etienne HAMANT, laboureurs à Guénestroff époux de Claudine et Claudinette PAUMIER leurs femmes d’autre part
que comme après le décès dudit Jacques PAUMIER lesdits HAMANT ont fait assigner Catherine GEORGES pour se voir condamnée comme usufruitière dudit Jacques PAUMIER à leur payer une somme de 800 F d’une sorte, 60 F d’autre et 86 F 6 gros d’autre sorte que ledit PAUMIER avait touché et reçu au moyen de la vente faite par lui d'une succession échue à Jeanne ADAM mère desdits PAUMIER par contrats passés devant m°J.Rollet, tabellion à Chastel sur Moselle les 21 février et 13 mars 1669)
la dite Catherine GEORGE prétendant aussi se servir d’une donation faite par ledit feu PAUMIER à son profit et dudit Dominique PAUMIER son fils mineur de tous les meubles de leur communauté, ensemble d’une somme de 200 F et de la moitié des acquêts faits par ledit feu PAUMIER avec ladite Jeanne ADAM sa première femme,
pour en quoi les parties étant en procès, procèdent à l’accord suivant :
Ladite Catherine GEORGE tant pour elle que pour son dit enfant mineur emporte la moitié de la maison avec les granges, écuries au long, jardin et meix derrière et au long suivant les partages faits comme ci agréés savoir ladite moitié consistant en l’écurie à prendre depuis le cheval de rein du milieu ensemble la grange joindante, la moitié du meix auprès de l’étable, la moitié de la masure du derrière d’icelle avec le meix au derrière d’icelle, le devant de la petit étable de l’autre côté de ladite maison, en outre la moitié d’un jour moins 17 verges de vigne sise « au Rotrat » à prendre du côté de Nicolas TOUSSAINT et les autres vignes qu’ils ont pris en acensement moyennant qu’elle paiera à la saint Martin prochain aux dits HAMANT la somme de 117 F 6 gros.
et aux dits HAMANT et à leurs femmes et demeuré l’autre moitié de la maison à prendre du côté du haut chemin du côté de la petite écurie jusqu’au cheval de rein, la moitié du meix du côté de la moitresse de Madame de Vergaville, le derrière de la petite écurie, la moitié de la masure du côté de Simon HUMBERT et la moitié du meix derrière, en outre l’autre moitié du jour moins 17 verges de vigne.
Témoins : Humbert FAUCONNIER, maire des Lindre et Simon HUMBERT habitant de Guénestroff.
En marge : Et à l’instant lesdits HAMANT on confessé avoir reçu de ladite GEORGE 29 F 6 gros.
En marge : 13.04.1689 Les dits HAMANT confessent avoir reçu de ladite GEORGE la somme qui leur restait due.


26.04.1684 Bail
par François TORELLE, maître charron demeurant à Dieuze
à Christophe GAULTHIER, manœuvre à Fribourg
d’une vache laitière poil noir et un petit veau pareil ( 3 années ; 9 F barrois).
Témoins :Jean JACQUIN, potier d étain, Nicolas PIERRON son compagnon, demeurant à Dieuze.


26.04.1684 Bail
laissé par Anne VEXO femme à Jeanne HENNESSIENNE, marchand tanneur à Dieuze
à Christophe GAULTIER, manœuvre demeurant à Fribourg
d’une vache laitière de l’âge de deux ans et demi poil (3 années, 12 F barrois).
Témoins :Jean JACQUIN, potier d étain, Nicolas PIERRON son compagnon, demeurant à Dieuze.


26.04.1684 Quittance
donnée par Jean DENIS, entrepreneur au fort Louis
à Jean HENRION, maître cordonnier à Dieuze
de la somme de 150 F barrois qui étaient due à ses enfants par constitution passée au profit de feue Barbe PETITJEAN mère et belle-mère des parties le 22 mai 1680 par devant N.Husson.
Il consent que l’obligation soit rayée.
Témoins : Adam LAURENT, Eustase PAGNY, clerc demeurant Dieuze.


26.04.1684 Dette
de Jean HENRION et Renée ADAM sa femme pour et au nom de Pentecôte PETITJEAN veuve de feu Gaspard GERARDIN vivant boucher à Dieuze
à Jacques HARDONCOURT, ancien archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze, absent, acceptant par Adam LAURENT, bourgeois de Dieuze,
la somme de 500 F barrois pour cause de pareille somme prêtée à ladite PETITJEAN, savoir 250 F dont il y a obligation passée par devant N.Husson le 16 février 1680 et la promesse de 250 F qui font 500 F.
Elle promet de rendre la somme dans un délai de 2 ans.
Témoins :Jean CHENOT, maître menuisier à Dieuze, Eustase PAGNY, clerc à Dieuze.
En marge : 23.01.1690 : Les révérendes mères supérieures et religieuses du couvent de la congrégation Notre-Dame de Dieuze, par la Révérende Mère Louise de MARCHEVILLE, Madeleine de BONNAY assistée de Thérèse de LA VAUX, Marie BENEDIC, Marie Dieudonnée CUNY composant le chapitre du couvent, comme héritiers institués par les testament du sieur HARDONCOURT, consentent à la radiation de la dite obligation.


29.04.1684 Bail
par Jean PAGNY, maire à Vergaville ayant pouvoir de madame l’abbesse de Vergaville
à Adam HANS, laboureur à Zommange
d’un gagnage appartenant à l’abbaye sis à Zommange (6 années commencées à la saint Georges dernier ; 9 paires de resaux, moitié blé et moitié avoine mesure de Dieuze.
Témoins : Bastien BOULIAN, bourgeois de Dieuze, Fiacre LACROIX , laboureur à Vergaville.
Pièce jointe : Procuration donnée par Anne-Marie de LIVRON, abbesse de Vergaville.


29.04.1684 Donation
par Claude GREGOIRE le jeune, manœuvre à Guénestroff, étant commandé par ordre du Roy d’aller devant Luxembourg servir de pionnier et incertain de son retour,
considérant la bonne amitié que Nicole PIERIEAU sa femme lui porte lui fait donation à cause de mort
d’une maison sise à Guénestroff entre Pierron GREGOIRE d’une part et Claude GREGOIRE l’aîné d’autre part son frère que le donateur a acquêté avant son mariage, sa moitié en un quart et demi de vigne qu’ils ont pris en acensement depuis qu’ils sont mariés, sa part des meubles de la communauté.
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, Christophe FONTENOY, maître serrurier à Dieuze.