01.12.1684 Marché
entre Pierre SARRAZIN et
Dominique BONNABERE, arracheurs de haies du pays Dauphiné de
présent à Dieuze
et le sieur Jacques DUFORT, écuyer,
seigneur de Bidestroff et gouverneur des salines de Dieuze.
Ils
s’obligent d’arracher et de défricher à dit
d’experts, toutes les haies à la réserves des
saules plantés sur le ruisseau aussi les joncs et racines d’un
pré sis entre le bois du Volfert et Brême, ban de
Bidestroff, commençant depuis le gros chêne planté
au coin du pré de la cure jusque’au grandes saules su
pré appelé « la Vassermadt » et
de rendre le tout fait et surfait dans trois mois et de brûler
généralement tous les bois soccottes qu’ils
arracheronts et de transporter sur la lisière desdits bois les
joncs qu’ils arracheront et de rendre ledit pré en
état
moyennant quoi le sieur DUFORT a promis de payer la
somme de 46 écus blancs, savoir pour le pré de la cure
et pour l’arrachage des joncs à commencer depuis la
grande saule qui leur a été montré en présence
du maire de Bidestroff la somme de 23 écus et depuis le
ruisseau de la cure jusqu’à ladite grande sule pareil 23
écus.
Témoins : Georges HUMBERT d’Assenoncourt,
Nicolas GUYON, jeune fils à Dieuze.
01.12.1684 Dette
du sieur Nicolas-François
VUILLAUME, écuyer, gendarme de la garde du Roy, étant
de présent à Dieuze
envers Alexandre GEORGE,
hôtelain à Dieuze (400 F barrois) pour cause de pareille
somme prêtée manuellement.
Témoins :
Claude-Nicolas FINOT, amodiateur des terres de Raucourt, Resseincourt
et sailly de présent à Dieuze, Nicolas GUYON, jeune
fils de Dieuze.
En marge : 06.05.1700 Anne COGNIEL veuve
dudit Alexandre GEORGE consent à la radiation de la présente
obligation.
Témoins : Christophe MATHIEU dit LA BRIE,
son beau-frères demeurant à Jandelaincourt.
02.12.1684 Vente
par Jacques de VILLAUCOURT, écuyer,
demeurant à Dieuze et demoiselle Catherine BAZART son épouse
à
Alexandre GEORGE, hôtelain à Dieuze et Anne COGNIEL sa
femme
d’une maison, petite cour et petite écurie au
derrière en un tenant sis à dieuze, en la grande rue,
entre Jean-Jacques HAMANT d’une part et les veuve et héritiers
Nicolas ESSELIN d’autre part, une grange et meix derrière
sis audit Dieuze en la Houstgass, entre Didier VAUTRIN d’une
part et Adam SCHMITT d’autre part, un jardin à arbres
présentement en terres labourables sis en allant à
Dieuze provenant du sieur COMPASSEUR entre le sentier d’une
part et Marguerite femme au nommé LORANGE d’autre part,
un meix derrière la saline en allant à la blanche
croix, le sieur de XOUSSE d’une part et la ruelle de ville
d’autre, une pièce de terre labourable entre les deux
Seilles ci-devant en pré provenant du sieur LOUYS, contôleur,
en allant à Mulcey, la ferie messe d’une part et les
HANTS d’autre part, deux fauchées près du bois
des agasses entouré de bieds( ?), quatre fauchées
de pré au sentier de Blanche Eglise le bois de prince d’une
part et CHAPPOUILLE d’autre part, deux jours de vigne sis au
vignoble de Kerprich lieu-dit « on hainche »
COURT d’une part et Claude DELAGRANGE d’autre part (7000
F de Lorraine et 260 F pour un couvre chef).
A quoi Anne BAILLY
veuve de feu Jean Christophe BAZART vivant contrôleur du
domaine de Dieuze s’est déporté des douaire et
actions matrimoniales qu’elle avait par son contrat de mariage
sur lesdits immeubles
Témoins : Jean BARRẺ,
maître boutonnier à Dieuze, Etienne Joseph COLIN, maître
d’école à neuviller proche
Badonviller.
L’acheteur n’a payé que le couvre
chef et promet de payer 4000 F en trois mois et demi et de payer la
rente des 3000 F restant par forme de constitution de rente
Témoins :
Jean BARRẺ, maître boutonnier à Dieuze, Etienne
Joseph COLIN, maître d’école à neuviller
proche Badonviller.
En marge : 05.03.1685 Le sieur Jacques de
VILLAUCOURT et demoiselle Catherine BAZART sa femme confessent avoir
reçu d’Alexandre GEORGES et sa femme la somme de 4000
F. Ils ont ce jour emprunté à constitution du sieur
Nicolas François VUILLAUME, gendarme de la garde du roy par
contrat passé devant ledit tabellion la somme provenant du
paiement que le sieur Adam SCHMITT, bourgeois dudit Dieuze à
fait audit jour audit VUILLAUME entre les mains du sieur VUILLAUME
son frère fondé de procuration d’icelui de quoi
lesdits sieur et demoiselle VILLAUCOURT sa tiennent content au moyen
de quoi ne leur reste plus du que la somme de 3 000 F de
capital.
Témoins : François COTTE, écuyer,
conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de
Dieuze, Jean BARRẺ, bourgeois de Dieuze.
En marge :
09.02.1692 Ledit sieur de VILLAUCOURT confesse avoir reçu du
sieur Nicolas François VUILLAUME la somme de 3 000 F et
consent à la radiation.
Pièce jointe en date du
30.11.1684 : Nicolas François VUILLAUME, gendarme de la
garde du Roy de présent à Dieuze constitue pour son
procureur spécial le sieur Jean-François VUILLAUME son
frère aussi écuyer, gendarme de la garde du Roy
demeurant à Riche auquel il donne pouvoir pour recevoir des
mains du sieur Adam SCHMITT, bourgeois de Dieuze, la somme de 4000 F
barrois d’un paiement qu’il lui doit faire le 4 mars
prochain en déduction de plus grande qu’il lui doit pour
le prix de quelques immeubles à lui vendus, lui en donner
quittance, prêter la dite somme à constitution sous bons
hypothèques, à recevoir tous contrats, affermer, vendre
certains biens qui lui appartiennent au ban de Desseling à tel
prix et personne qu’il avisera.
Témoins : Jean
SIMONIN le jeune, laboureur à Mulcey, Nicolas KRESSE, garçon
boucher à Dieuze.
02.12.1684 Déclaration
du sieur Jacques de
VILLAUCOURT et Catherine BAZART sa femme
que d’une maison à
elle appartenant et provenant de son ancien au lieu de Vergaville
vendu pour la somme de 2 000 F et avec cette somme ils ont
acquêtés deux cinquièmes en un gaignage à
Sotzeling provenant de feu Claude BOUR et de Madeleine FERRY, aïeul
et aïeule de ladite demoiselle, il veut et entend que lesdits
immeubles lui tiennent et à ses héritiers et ayant
droits de même nature d’ancien que celui vendu et a
promis d’employer les 7 000 F du prix du contrat de vente
qu’ils ont fait à Alexandre GEORGE en d’autre
acquêts d’immeubles ou les préter sous bons
hypothèques et pour tenir à ladite demoiselle.
02.12.1684 Vente
par Théodore JACQUES,
manœuvre à Saint-Médard et Barbe FERRY sa femme à
cause d’elle
à Humbert FAUCONNIER, laboureur
demeurant à Lindre « à la Holheck »
entre le sieur HACREL d’une part et le sieur MERCY d’autre
part (20 F barrois).
Témoins : Claude Nicolas FINOT,
amodiateur des terres et seigneurie de Rocourt, Ressaincourt et
Sailly, Nicolas GUYON, clerc à Dieuze.
02.12.1684 Vente
par François PROUVẺ,
laboureur à Vergaville
à Thiebault MARCELOFF,
laboureur à Vergaville et Marguerite BERTRAND sa femme
d’une
petite place masure comme elle se contient sise à Vergaville
« en la rue du coin » frappant d’un bout
sur le chemin et de l’autre sur l’héritage dudit
vendeur (28 F barrois).
Témoins : Claude Nicolas
FINOT, amodiateur des terre et seigneurie de Rocourt, Nicolas GUYON,
clerc à Dieuze.
02.12.1684 Vente
par Jean VELTIN, boucher à
Dieuze, et Françoise CRESE
à Humbert FAUCONNIER,
laboureur demeurant à Lindre et Renée MENGIN sa
femme
de la moitié d’une chènevière
sise « à la Holheck » à Lindre
entre le sieur HACQUEREL d’une part et MERCY et consorts
d’autre part (20 F barrois).
Témoins : Claude
Nicolas FINOT, amodiateur de Rocourt, Nicolas GUYON, clerc à
Dieuze.
09.12.1684 Bail
laissé par Gaspard GERARDIN,
cordonnier, demeurant à Dieuze
à François
GEORGE, habitant de Lhor
d’une vache sous poil rouge et
blanc de l’âge de cinq ans et une génisse poil
noire de l’âge d’un demi an (3 années, 10 F
6 gros barrois).
Témoins : Antoine NOËL, échevin
en la justice de Dieuze, Nicolas SIMONIN, laboureur à Mulcey.
09.12.1684 Accord
entre Jean BAGARD, laboureur
demeurant à Arlange
et Demenge BERNET et Didière
GERARDIN sa femme de Dieuze.
Jean BAGARD s’oblige à
délivrer à leur domicile à Dieuze chaque année
à la saint Martin d’Hiver la quantité de 12
quartes de blé et un cochon gras leur vie durant, moyennant
quoi ledit BERNET lui quitte la somme de 700 F barrois en déduction
de celle de 1650 F d’une sorte par obligation passée par
devant DARTHOIS et 200 F par obligation passée pardevant le
tabellion soussigné.
Témoins : Nicolas SIMONIN,
laboureur demeurant à Mulcey, Jean CUNY, charpentier à
Dieuze.
09.12.1684 Vente
par Demenge FELTIN demeurant à
Bisping
à Philippe LEJEUNE, laboureur demeurant audit lieu
et Eve sa femme
d’un jour de terre labourable à
prendre dans deux jours sis à Bisping frappant « sur
Brulveyer » Velch HANS d’une part et Gros Hans
d’autre part (21 F barrois).
Témoins : Simon
DREFFER, maire à Bourgaltroff, Nicolas GUYON jeune fils, clerc
à Dieuze.
09.12.1684 Déclaration
par Anne LAMBERT veuve
de feu Etienne NOËL demeurant à Dieuze disant que
Philippe sa fille naturelle a depuis quelques dix ans en ça
commencé à prendre peine et travaillé, elle a
gagné de temps en temps quelques deniers qu’elle a
employé en achat de quelques meubles et autres choses,
et
comme elle se voit à présent alitée de grande
maladie, néanmoins étant en ses bons sens, devis,
propos et entendement, elle se sent obligée de faire la
déclaration de ce qui qppartient légitimement à
ladite Philippe sa fille à savoir une armoire neuve, un pot,
une aigiuière, une salière d’étain, trois
montants de rideaux laine et fil rage, une poele à feu, une
crémaillère, une lumière, un aubenitier d’étain,
un lit plumon de trilly, une demi douzaine de serviettes toile
chanvre, qu’elle entend dès à présent être
distrait de la communauté de ses meubles
Témoins :
Pierre LARBOULETTRIER, maître menuisier, Nicolas LECLERC,
bourgeois de Dieuze.
13.12.1684 Quittance
donnée par demoiselle
Catherine LOUYS, fille majeure d’ans demeurant à
Dieuze
à André BERTRAND, bourgeois de Dieuze
de
la somme de 500 F et de la rente de neuf années qui lui était
due par Anne CHANO mère audit BERTRAND par contrat passé
par devant N. Husson le 18 juillet 1674.
Témoin :
Nicolas GUYON, clerc à Dieuze.
14.12.1684 Acensement
par le sieur Jean PAGNY, maire
à Vergaville, fondé de pouvoir de Madame de
Vergaville
à Jean LECLERC, laboureur demeurant à
Vergaville et Marie BARBIER sa femme
d’un demi jour demi
quart de vigne friche sis au vignoble de Vergaville lieu-dit « à
la Massenhoff » entre robert HOSTELLY d’une part et
le sieur HOFFGUESANGE d’autre part, aboutissant sur les jardins
et de l’autre sur les autres vignes ( 3 gros barrois).
14.12.1684 (à Vergaville) Vente
par Hans
DRACK, drapier demeurant à Vergaville
à messire
Louis DUPONT, aumonier de madame abbesse de Vergaville
d’un
jour de vigne sis au vignoble du lieu « à la
Fallochère » entre Catherine MASSELOT d’une
part et Etienne MARTZLOFF d’autre part, chargé de deux
francs de cens annuel envers l’abbaye de Vergaville (84 F
barrois).
Témoins : Jean PAGNY, maire de Vergaville,
Guillaume COLIN, domestique à Madame l’abbesse de
Vergaville.
14.12.1684 Acensement
laissé par Jean PAGNY,
maire de Vergaville, fondé de pouvoir de Madame l’abbesse
de Vergaville
à Etienne HAMAN, laboureur à
Guénestroff
et Claudine PAULMIER sa femme
d’une
place masure sise à guénestroff entre Monsieur de
Guermange d’une part et le preneur d’autre part et un
jour de vigne friche sise au vignoble de Guénestroff lieu-dit
« es Langheck » entre Claude HAMAN d’une
part et Simon HUMBERT d’autre part (2 F barrois et un bon
chapon dont le premier paiement échéra à la
saint Martin 1687 et pour le chapon l’année
prochaine).
Témoins : Simon TOUSSAINT, Fiacre LACROIX
demeurant à Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Jacques PAULMIER,
laboureur demeurant à Guénestroff et Catherine sa
femme
d’un quart et demy et onze verges de vigne friche sis
au vignoble de Guénestroff lieu dit « es Langheck »
Claude GREGOIRE d’une part et Nicolas BRAYON d’autre part
(9 gros 8 deniers à partir de la saint Martin 1687).
Témoins :
Simon TOUSSAINT, Fiacre LACROIX demeurant à Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Jean HUTTIN le jeune
demeurant à Guénestroff et Hélène DUMAY
sa femme
d’un demi jour et demi quart et neuf verges de
vigne friche sis au vignoble de Guénestroff lieu dit « es
Langheck » Simon HUMBERT d’une part et Jean HUTTIN
l’aîné d’autre part (1 F3 gros 8 deniers à
partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Simon
TOUSSAINT, Fiacre LACROIX demeurant à Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Claude HAMAN,
laboureur demeurant à Guénestroff et Claudine PAULMIER
sa femme
de trois quarts et demi et dix verges de vigne friche sis
au vignoble de Guénestroff lieu dit « es Langheck »
Madame de Vergaville d’une part et Etienne HAMAN d’autre
part (1 F 9 gros 8 deniers à partir de la saint Martin
1687).
Témoins : Jean HUTTIN l’aîné,
Jean HUTTIN le jeune de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Nicolas HAMAN,
laboureur demeurant à Guénestroff et Marie ARNOULT sa
femme
d’un quart et demi et treize verges de vigne friche
sis au vignoble de Guénestroff lieu dit « es
Langheck » Claude GREGOIRE d’une part et Jacques
PAULMIER d’autre part (9 gros 8 deniers à partir de la
saint Martin 1687).
Témoins : Jean HUTTIN l’aîné,
Jean HUTTIN le jeune de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Nicolas BRAYON fils
majeur demeurant à Guénestroff
de trois quarts et
demi et douze verges de vigne friche sis au vignoble de Guénestroff
lieu dit « es Langheck » Jacques PAULMIER d’une
part et les vignes tresche d’autre part (1 F 9 gros 8 deniers à
partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Jean HUTTIN
l’aîné, Jean HUTTIN le jeune de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Claude GREGOIRE,
fils majeur demeurant à Guénestroff
d’un
quart et demi et six verges de vigne friche sis au vignoble de
Guénestroff lieu dit « es Langheck »
Nicolas HAMAN d’une part et Jacques PAULMIER d’autre part
(1 F 3 gros 4 deniers à partir de la saint Martin
1687).
Témoins : Simon TOUSSAINT, maître
menuisier à Vergaville, Jean HUTTIN l’aîné
de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Fidelius VICHNER,
maître charpentier demeurant à Guénestroff et
Adrianne BRAYON sa femme
de la moitié d’un jardin à
arbres partageable avec les héritiers Barthélémy
KLEINHAMAN sis à guénestroff vers le moulin entre
Monsieur de Guermange d’une part et l’acquéreur
d’autre part et un petit meix au même lieu Jean HUTTIN
d’une part et le jardin ci-dessus d’autre part ( 3
chapons et 3 poules en plumes pour la moitié à la saint
Martin 1685 et pour le tout à partir de la saint Martin
1686)
Témoins : Simon TOUSSAINT, maître
menuisier à Vergaville, Jean HUTTIN l’aîné
de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Jean HUTTIN l’aîné
demeurant à Guénestroff et Marie HAMAN sa femme
d’une
masure, meix et jardin au derrière à Guénestroff
entre Nicolas HAMAN d’une part et Fidélius VICHNER
d’autre part, le jardin faisant hache dans celui dudit Fidélius
VICHNER, et un jour moins deux pieds de vigne « à
la Langheck » entre Jean HUTTIN le jeune d’une part
et Nickel HAMANT d’autre part ( 3 chapons et 4 aitrains et 2 F
barrois, premier npaiement pour les chapons et aitrains l’année
prochaine et pour l’argent en 1687)
Témoins :
Simon TOUSSAINT, maître menuisier à Vergaville, Fiacre
LACROIX de Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Fiacre LACROIX,
laboureur à vergaville et madeleine CALFEIST sa femme
de
trois quarts seize verges de vigne friche sise au vignoble de
Vergaville lieudit « au près de la Folie »
entre les VOGEL d’une part et une ruelle de vigne d’autre
part (1 F 6 gros 12 deniers à partir de la saint Martin
1687)
Témoins : Simon TOUSSAINT, maître
menuisier à Vergaville, Jean HUTTIN l’aîné
de Guénestroff.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Nicolas PAGNY,
maître cordonnier à Vergaville et Marguerite HAMAN sa
femme
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville
lieu-dit « en Bick » entre Joseph COLMAN d’une
part et Etienne MARIN d’autre part et un jardin à arbres
aussi friche lieudit ‘Massenhoff » entre le sieur
SERKAUT d’une part et Claude JACQUOT d’autre part ( 2 F
barrois pour la vigne à partir de la saint Martin 1687 et 2 F
6 gros pour le jardin à partir de la saint Martin 1685)
Témoins :Fiacre LACROIX de Vergaville, Jean LE CLERC
de Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Anne Ursule VEIDMAN
veuve de feu Frantz GROS, vivant chevaucheur aux salines de Dieuze
de
3 jours 42 verges tant en vigne qu’en jardin au ban de
Vergaville lieu dit « au Calcone » frappant
d’un bout sur le grand chemin allant à Bidestroff et de
l’autre sur le canton de Bick entre Eve HARTMAN d’une
part et Marguerite HARTMAN d’autre part ( 6 F 2 gros barrois à
partir de la saint Martin 1687).
Témoins :Simon
TOUSSAINT, maître menuisier, Fiacre LACROIX de Vergaville.
14.12.1684 Vente
par Claude ANTHOINE, vigneron
demeurant à Vergaville
à messire Louis DUPONT,
aumonier à Madame l’abbesse de Vergaville
d’un
jour de vigne sis « à la Fullechère »
vignoble de Vergaville entre « le Trottweg »
d’une part et le vendeur d’autre part (80 F 6 gros
barrois).
Témoins : Jean PAGNY, maire de Vergaville,
Pierre ERMINGER, jeune fils de Vergaville.
14.12.1684 Bail
laissé par le sieur Louis
DUPONT
à Claude ANTOINE
d’une vache poil rouge de
l’âge de neuf ans et une génisse même poil
de l’âge de trois ans (3 années).
Témoins :
Jean PAGNY, maire de Vergaville, Pierre ERMINGER, jeune fils de
Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Demange CHERIER
demeurant à Vergaville et Marie RENET sa femme
de 2 jours
18 verges de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au
Calcoue » entre Valentin JACQUOT d’une part et Eve
HARTMAN et consors d’autre part ( 2 F 1 gros 8 deniers barrois
à partir de la saint Martin 1688).
Témoins :Georges
PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze, Humbert
CALFEIST, laboureur à Vergaville.
14.12.1684 (à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Sébastien
DITOT, fils majeur d’ans demeurant à Vergaville
de 3
quarts de vigne friche au vignoble de Vergaville « en
allant à la Folie » entre Eve HARTMAN de part et
d’autre (1 F 6gros barrois à partir de la saint Martin
1688).
Témoins :Georges PIERRON, sergent doyen en la
justice locale de Dieuze, Humbert CALFEIST, laboureur à
Vergaville.
15.12.1684 à Vergaville) Acensement
laissé
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, fondé de pouvoir de
Madame l’abbesse de Vergaville
à Claude ANTHOINE
vigneron à Vergaville et Anne MACELOT sa femme
d’une
chènevière d’un demi jour 23 verges en friche
« au Vignert » le chemin de commune d’une
part et Madame de MUSSEY d’autre part (1 F 6gros barrois à
partir de la saint Martin 1686).
Témoins :Georges
PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze, François
FAUCHER demeurant à Vergaville.
15.12.1684 Quittance
donnée par Anthoine NOËL
et Christophe MARCHAND, maître échevin en la justice de
Dieuze au nom et comme gouverneur et directeur de l’hôpital
de Dieuze
à Didier VAULTRIN, maître des postes de
Dieuze et dame Elisabeth BALTHAZAR comme étant au droit de feu
Didier PUISSEUR, vivant échevin en la justice locale de
Dieuze
de la somme de 700 F barrois de principal et deux années
de rente avec les frais de grosse d’un contrat de constitution
passé au profit de l’hôpital par ledit feu sieur
PUISSEUR par devant N.Husson, tabellion le 12 novembre 1666,
consentant à la radiatin des contrats de
constitution.
Témoins : Jacques de VILLAUCOURT,
écuyer, trilleur aux salines de Dieuze, Jean PIERRON,
aide-boutavant en la saline de Dieuze.
15.12.1684 Quittance
donnée par le Révérend
Père Toussaint FLUSTOT, vicaire du couvent de Bassing
à
Antoine GREGOIRE, laboureur à Bidestroff
de la somme de 100
F qu’il devait par constitution passée au profit dudit
couvent le 8 mai 1677 pardevant N.Husson,
consentant à la
radiation dudit contrat.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE,
Nicolas LELOUP, maîtres cordonniers à Dieuze.
15.12.1684 Constitution de rente (5 F de rente au
principal de 100 F)
par André BERTRAND, maître
tailleur d’habits demeurant à Dieuze
au profit des
Révérends Pères minimes du couvent de Bassing
acceptant par le Révérend Père Toussaint
FLUSTOT, vicaire du couvent.
La somme provient du réachat
de pareille somme due au couvent par Antoine GREGOIRE de Bidestroff
par constitution de rente passée devant N.Husson le 8 mai
1677.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Nicolas LELOUP,
maîtres cordonniers à Dieuze.
16.12.1684 Constitution de rente (25 F barrois de rente
au principal de 500 F
par Simon DREFFER, maître maréchal
ferrant demeurant à Bourgaltroff et Madeleien MARGAUT sa
femme
au profit de l’hôpital de Dieuze acceptant par
Antoine NOËL, maître échevin, Jean VAUTRIN et
Christophe MARCHANT, échevins de la justice locale de Dieuze
comme directeurs de l’hôpital.
Ils obligent une maison
à Bourgaltroff entre les héritiers du sieur HOTTIN
d’une part et la veuve REMION d’autre part et une grange
à Bourgaltroff entre la demoiselle RIPPON de part et
d’autre.
La somme provient du réachat fait par Didier
VAUTRIN, maître de postes à Dieuze étant au droit
du sieur PUISSEUR d’une constitution passée au profit de
l’hôpital le 12 novembre 1666 par devant
N.Husson.
Christophe DREFFER, maître maréchal ferrant
à Dieuze, à la prière desdits DREFFER et
Madeleine MARGAUT ses père et mère s’est porté
caution principale.
Témoins : Jean DECOURBE, maître
cloutier à Dieuze, Eustache DIEUDONNẺ, jeune fils,
domestique à Madame l’abbesse de Vergaville.
16.12.1684 Constitution de rente (10 f barrois de rente
au principal de 200 F)
par Jean LOUYS, ouvrier de saline demeurant
à Dieuze et Barbe JACQUOT sa femme
au profit de l’hôpital
des pauvres de Dieuze acceptant par Antoine NOËL, maître
échevin, Jean VAUTRIN et Christophe MARCHANT, échevins
La
somme provient du réachat fait par Didier VAUTRIN, maître
de postes à Dieuze étant au droit du sieur Didier
PUISSEUR d’une constitution passée au profit de
l’hôpital le 12 novembre 1666 par devant
N.Husson.
Christophe JACQUOT, ouvrier de saline à Dieuze se
porte caution principale.
Témoins : Georges PIERRON,
doyen en la justice locale de Dieuze, Christophe DREFFER, maître
maréchal à Dieuze.
18.12.1684 Constitution de rente (50 F de Lorraine de
rente au principal de 1000 F
par demoiselle Marie THIRIET veuve du
feu sieur Nicolas MESQUIN, vivant écuyer, tailleur des bois de
la saline de Dieuze, tant en son nom que comme ayant la garde noble
des sieurs et demoiselles ses enfants mineurs, du consentement du
sieur henry Joseph KIECKLER, écuyer, au nom et comme procureur
du Roy à Dieuze
au profit de demoiselle Anne BAILLY veuve
de feu le sieur Jean Christophe BAZART vivant conseiller du domaine
de Dieuze y demeurant.
En marge : 27.02.1692 est comparu le
sieur Charles Antoine HUSSON, contrôleur de la saline de
Moyenvic lequel comme légataire par le testament de la
demoiselle Anne BAILLY a consenti à la radiation de la
présente.
Témoins : Pierre PETITJEAN, Simon
ANTHOINE, bourgeois de Dieuze.
18.12.1684 Bail
laissé par Jean-Jacques HAMAN
demeurant à Dieuze
à Coesar GERGONNE, laboureur
demeurant à Sotzeling
d’un gagnage à lui
appartenant sis au ban et finage de Sotzeling, consistant en une
maison, grange, étable, terres arrables, non arrables, prés,
meix, jardins, chènevières, patural et tous autres
héritages (3 années qui commenceront à la saint
Georges de l’année prochaine ; 8 paires de resaux
moitié blé et moitié avoine).
Témoins :Jean
HENRION, Remond BAZILLON, bourgeois de Dieuze.
19.12.1684 (à Vergaville) Partage
entre
Humbert KALFEIST et Catherine COLIN sa femme, demeurant à
Vergaville
Nicolas COLLIN, laboureur à
Réchicourt-la-Petite,
Didier COLLIN, laboureur à
Vergaville,
Joseph BLAISE et Anne COLIN sa femme,
Frantz BACH,
jardinier à Créhange et Madeleine COLLIN sa femme
du
consentement de Gabrielle MATHIEU leur mère et belle-mère
des
maisons, granges et écuries, cours, masures, meix, jardins et
chènevières dépendant de la succession de feu
Marin COLIN leur père et beau-père et de ladite
Gabrielle MATHIEU sa veuve sis à Vergaville entre Madeleine
CALFEIST d’une part et Peter HOUPERT d’autre part,
en
cinq lots et portions le plus juste et également qu’il
leur a été possible
Ledit Frantz BACH au nom de
Madeleine COLIN sa femme comme la plus jeune a choisi le second
partage consistant en la chambre devant devant de ladite maison avec
la cour au long et la cave derrière, la chambrette derrière,
la chambre du four et tout le dessus jusqu’au toit, la moitié
de la salle au dessus de la chambre devant, le grenier de derrière
et les faux greniers au dessus et l’allée demeurant
commune avec le second partage et le premier avec le droit au pied du
milieu de la cour et le tiers d’une chènevière
sise « sur le Berik » et rendra de mieux value
au cinquième partage onze cents francs à la saint
Georges prochain.
Joseph BLAISE et Anne COLIN sa femme comme
second à choisir a choisi le premier partage qui emporte du
côté de Madeleine CALFEIST et les écuries au long
devant et derrière avec la cuisine, le poele et la moitié
de la salle au dessus, le grenier de dessus la chambre derrière
avec ladite chambre basse de derrière, les faux greniers au
dessus, le meix et la cour de la largeur de ce partage, l’allée
et les esmonstées demeureront commune entre ce partage et le
second et aura le droit au puits du milieu de la cour avec le tiers
d’une chènevière sise « sur le Berik »
le second partage d’une part et Jean BOUR d’autre part et
paiera de mieux value au quatrième partage la somme de douze
cents francs à la saint Georges prochain.
Didier COLLIN à
est emporte la grange neuve avec les écuries joindant du haut
en bas, entre le second partage d’une part et Peter HOUPERT
d’autre avce la cour et le jardin de la largeur de ce partage
qui aura droit au puit à l’endroit dudit partage et le
tiers de la chènevière « sur le Berig »
entre le second partage d’une part et Jean CHERRIER d’autre
part et paiera de mieux value au quatrième partage 300 F et au
cinquième partage 400 F et à la saint Georges prochain
et lesquels trois partages acquitteront chacun le tiers des cens
affectés sur lesdits héritages.
Nicolas COLIN
recevra pour son partage la somme de douze cents francs du premier et
300 F du troisième a et emporte la moitié des masures
dépendant de la succession sise à Vergaville.
Humbert
CALFEIST et Catherine COLIN sa femme comme aînée est
demeurée le cinquième partage qui recevra du second
onze cents francs et du troisième 400 F à la saint
Georges prochain et a et emporte l’autre moitié des
masures dépendant de la succession sise à
Vergaville.
Témoins : Simon TOUSSAINT, menuisier,
Antoine DUFAULX, aussi menuisier à Vergaville
En marge :
23.01.1703 Humbert CALFEIST et Nicolas COLIN lesquels ont confessé
avoir reçu dudit Didier COLLIN les 700 F qu’il s’étaient
obligé de leur payer pour mieux valuede son partage.
20.12.1684 Quittance
du sieur François COTTE,
conseiller du roy, lieutenant général au bailliage de
Dieuze
ayant reçu d’Etienne TEMBLAIRE, maître
cordonnier, bourgeois de Dieuze
la somme de 200 F en déduction
de celle de 300 F de principal que Antoine DEHUA et ses héritiers
et représentants lui doivent par constitution passée au
profit du feu Jean COTTE aïeul dudit sieur reconnaissant et qui
sont hypothéqués sur une maison sise à Dieuze
entre TEMBLAIRE d’une part et Claude JOUBERT par constitution
passée par devant J.Chapouille, dont ledit TEMBLAIRE s’est
chargé par le contrat d’acquisition des deux tiers de la
maison d’acquitter la somme de 200 F et rente .
Témoins :
Jean DECOURBE, Nicolas LELOUP, bourgeois à Dieuze.
23.12.1684 Dette
de Didier SCHWAUB, laboureur
demeurant à Zommange et Barbe MULNIER sa femme
envers
Claudine SCHWAB veuve de feu Peter REMY demeurant à Lindre
(220 F barrois).
Témoins : Jospeh HELUY, maire à
Réchicourt le Château, Jean DECOURBE, maître
cloutier.
En marge : 25.11.1687 Jean GERARDIN, cordonnier,
bourgeois de Dieuze comme ayant épousé ladite Claudine
SCHAUB créditrice de la présente obligation confesse
avoir reçu la somme et consentent à la radiation.
29.12.1684 Vente
par messire Jacques HARDONCOURT,
archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
à
Antoine BOUCK, manœuvre à Dieuze, et Clémence
MONTFORT sa femme
d’une maison comme elle se contient sise à
Dieuze, en la large rue, faisant quart sur une ruelle allant à
la halle entre ledit sieur vendeur à cause d’acquêt
dudit sieur Husson d’une part et ladite ruelle d’autre
(592 F )
Témoins : Claude TEMBLAIRE, cordonnier,
errard DROUIN, maître serrurier à Dieuze.
L’acheteur
n’a payé que 42 F et promis de payer la rente des 550 F
restant.
En marge : 05.06.1733 Du consentement des dames
religieuses de la congrégation Notre-Dame du couvent de Dieuze
comme étant au droit du sieur HARDONCOURT, acquereur de la
constitution a été cassée et rayée comme
acquittée par le remboursement qui leur a été
fait aujourd’hui par les enfants et héritiers dudit
Antoine BOUCK et ladite Clémence MONTFORT. Par Nicolas MARTIN,
bourgeois de Dieuze sous le cautionnement de Jacques RICHARD, son
beau-frère, maître boulanger à Dieuze.
Témoins :
François NICOLAS, François HANS, bourgeois de Dieuze.
30.12.1684 (à Lindre) Bail
par le Pierre
PIERRON, officier en la saline de Dieuze comme ayant charge du sieur
de SAINT-FELIX et héritiers de feue Madame de VILLERS
à
Jean AUBIN, laboureur demeurant à Dieuze
d’un gagnage
appartenant aux dits sieurs de SAINT-FELIX et cohéritiers sis
au ban et finage de Lindre, consistant en maison, grange, écurie
le tout en un tenant avec les terres et prés, bois qui en
dépendent (9 années commençant à la saint
Georges prochain ; 15 paires de resaux moitié blé
moitié avoine).
Témoins : Charles ROIDOT,
Joseph NOËL, maître chirurgien demeurant à Dieuze.