03.01.1682 Vente
par Thomas MARCHAL, jeune fils,
tailleur d’habits à Guermange
à Nicolas
HAUSMAN, laboureur à Guermange pour lui et Renée
MARCHAL sa femme
d’une place masure à Guermange entre
Anthoine FLORENT d’une part et l’acquéreur d’autre
part à cause de sa femme (100 franc barrois de principal et 5
francs aux vins)
Témoins : Jean COLIN, laboureur à
Guermange, Adam LAURENT, marchand à Dieuze.
Annexé
en date du 27 juin 1682 ledit Thomas MARCHAL vendeur et Nicolas
HAUSMAN acquéteur au contrat de vente ont volontairement
résilier le contrat en présence de Georges TILLY,
commis tabellion à Albestroff et Bastien BOULIAN, bourgeois de
Dieuze
09.01.1682 Retrait lignager
des mains de Claude
SCHOULER, bourgeois de Dieuze
faite par Gaspard THIBELT de
Dieuze
de la maison où il réside présentement
qu’il a acquêté de François THIBELT
résidant à Lagarde, icelle sise en cette ville en la
large rue entre Monsieur KICKLER et Marien TOUSSAINT le 9 janvier
1681 (785 francs 2 gros barrois que le recoignaissant reconnaît
avoir reçu du retrayant, savoir 435 francs 9 gros argent
comptant et pour les 350 francs restants il s’oblige de les
acquitter à la décharge dudit cédant savoir 100
francs à Madame COTTE et les 250 francs restant audit François
THIBELT.
Témoins : Nicolas MORQUIN bourgeois de
Dieuze, Léger GUYON, étudiant demeurant à
Dieuze.
En marge le 7 février 1682 François THIBELT
reconnaît avoir reçu dudit Gaspard THIBELT la somme de
125 francs.
En annexe l’acte de vente du 9 janvier 1681 par
François THIBELT demeurant à Lagarde se portant fort de
Jeanne GRANDMOUGIN sa femme à Claude CHOULEUR, bourgeois de
Dieuze d’une maison comme elle se contient en la large rue
entre le sieur KIECKLER, procureur du Roy d’une part et Marien
TOUSSAINT d’autre part moyennant 700 francs barrois payables
savoir 350 francs comptant, 100 francs que l’acquéreur
promet de payer à Mademoiselle COTTE à la décharge
du vendeur et les 150 francs restant se paieront savoir Noël
prochain 125 francs et les 25 francs à Noël qui vient
dans un an avec une pistole pour vin de couvre-chef à la femme
dudit vendeur.
Témoins : Errard DROUIN, bourgeois de
Dieuze, Claude VERLET, maître greffier au bailliage.
11.01.1682 Bail
par Léger BALET dit La
Fortune, chevaucheur et vaintre en la saline de Dieuze
à
Jean MARTIN, laboureur à Assenoncourt
d’un gagnage
sis à Assenoncourt, au contenu du pied de terre et lettres
d’acquêt que ledit laisseur comme ayant charge du sieur
CLEMERY de Thionville a promis de lui mettre en main pour 6 années
à
charge par le preneur de bien labourer, cultiver et fumer les terres
dudit gagnage pour celles qui sont en état et de défricher
des autres qui ne sont pas en état à son possible et
les prés de même et de payer aux greniers du laisseur à
Dieuze pour chacune des trois premières années quatre
paires de resaux moitié blé et avoine mesure de Dieuze,
bon grain bien vanné et façonné loyal et pour
les trois dernières années à raison de cinq
paires de resaux pareil grain et même mesure et dont le premier
paiement échera à la Saint-Martin d’hiver que
l’on dira 1683.
Témoins : Claude JOUBERT, Jean
BELCHAMPS, bourgeois de Dieuze.
12.01.1682 Vente
par Jean BOILEAU, habitant de
Bourdonnay et Elisabeth CORDIER sa femme, Françoise CORDIER
femme de Nicolas HARDONCOURT de Bourdonnay, Claudine CORDIER femme à
Claude ANTOINE, absent, demeurant à Dieuze se portant forts de
leurs cohéritiers absents
à Jean BAILLY demeurant à
Bisping et Etienne BAILLY son frère, jeune fils majeur
demeurant à Bisping
d’une place ci-devant masure
provenant de feu Mathieu HACQUART, sise à Bisping entre les
JACQUES d’une part et les vendeurs d’autre part, au
contenu de l’acquêt que ledit HACQUART en a fait de
Nicolas VOIRIN.
Les vendeurs ont promis de mettre en main des
acquéreurs ladite masure à eux adjugée par
sentence redue au bailliage de Dieuze le 15 décembre 1681 se
réservant néanmoins lesdits vendeurs la liberté
en cas qu’ils viendraient à bâtir sur la place
joindante de se servir de l’apparois qui s’y trouve
construit sans aucune restitution de frais et au cas que ledit
apparois ne serait pas suffisant les frais d’un nouveau seront
communs comme pareillement l’allée au puit (400 francs
barrois).
Témoins : Claude PUISSEUR, Nicolas LECLERC,
bourgeois de Dieuze.
En annexe : Les acquéreurs n’ont
rien déboursé et ont promis de payer 100 francs
d’aujourd’hui en huit jours sans faute et les autres 300
francs à la Saint Jean-Baptiste prochaine.
En annexe :
pouvoir donné par Nicolas HARDONCOURT, habitant de Bourdonnay
à Françoise CORDIER sa femme de ratifier la vente à
Bourdonnay le 12 janvier 1682.
13.01.1682 Traité de mariage
Jean-Pierre
SECHE, majeur d'ans, natif de Langatte, fils de + Pierre et Madeleine
FRIDERICH.
Odile BRICE veuve André DOUER demeurant à
Angviller.
Ils entreront en communauté de bien. En cas de
décès les biens leur appartiendront, à charge si
c’est l’époux qui survit de donner aux héritiers
les plus proches de ladite future épouse, la quantité
de 30 écus blancs et 100 francs barrois à Nicolas
DOCTEUR de Bisping, filleul de la future épouse
Témoins:
Pierre DRAPPIER, laboureur à Angviller, Jacques MALHOMME, curé
de Bisping et Angviller.
15.01.1682 Constitution de rente (100 francs barrois au
principal de 2000 francs barrois)
par Nicolas MORQUIN, bourgeois
de Dieuze et Anne VOSGIN sa femme
envers messire Jacques
HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de
Dieuze
dont le paiement se fera le 15 janvier et le premier
paiement le 15 janvier 1683.
Ils assignent leur maison à
Dieuze près de la Honstgass entre la demoiselle veuve de feu
le sieur MITTATTE et Jean COESAR d’autre part, et une autre
petite maison à Dieuze sise devant la grande église
entre le sieur HARDONCOURT d’une part et le cimetière de
cette ville d’autre part et aussi un jardin à arbres
sis à Kerprich.
Témoins : messire Nicolas
VERLET, prêtre et chapelain de ferie messe en la paroisse de
Dieuze, Claude TEMBLAIRE, jeune fils majeur d’ans, cordonnier
demeurant à Dieuze.
16.01.1682 Partage
entre Anne CHASNE veuve Nicolas
BERTRAND, demeurant à Dieuze
et Maurice MERCIER demeurant à
Dieuze et Barbe BRAGARD sa femme, à cause d'elle
d'une
maison en la large rue et d’une maison près de la porte
de Lindre, chacun pour moitié, provenant d'hérédité
de Marguerite CURIN leur mère, dont Claude BRAGARD a
l'usufruit.
Témoin: Pierre MORLOT, écuyer à
Cutting, Guillaume BROCQUET dit La Violette demeurant à
Dieuze.
19.01.1682 Vente
par Jean DENY, laboureur demeurant à
Raon sur Plaine à cause d’Anne-Marie CORDIER sa femme,
Françoise CORDIER femme de Nicolas HARDONCOURT demeurant à
Bourdonnay, Claudine CORDIER femme de Claude ANTHOINE, absent
à
Denis BLOTIERE, régent à Assenoncourt et Catherine
CHAUB sa femme
d’une maison sise au village de Bisping entre
une ruelle de ville d’une part et le chemin Koholt d’autre
part, appartenant aux vendeurs d’hérédité
de feu Mathis HACQUART leur père-grand.(275 francs
barrois).
Témoins : Jean VOLTIER, Jean HENRION de
Dieuze.
En marge Jean BOILEAU, laboureur demeurant à
Bourdonnay lequel a dit et déclaré nonobstant qu’il
ne soit dénommé au contrat, néanmoins comme il
est beau-frère aux vendeurs à cause d’Elisabeth
CORDIER sa femme, il vend conjointement avec les vendeurs audit
contrat la dite maison.
En annexe : il n’a été
payé que 163 francs et pour le surplus l’acquéreur
a promis de payer à Pâques prochaine, sans faute.
29.01.1682 Marché pour façonner une
vigne
entre François COTTE, conseiller du Roy, lieutenant
général au bailliage de Dieuze d’une part
et
Henry BLAISIN, vigneron à Guénestroff d’autre
part.
Ce dernier s’oblige de bien façonner et
cultiver une vigne appartenant au sieur COTTE contenant un jour sise
au ban de Kerprich et la rendre en bon état à dire
d’expert pendant un an qui commence dès aujourd’hui.
Le
sieur COTTE s’engage à lui payer 70 francs barrois dont
35 lui ont été avancés présentement et
pour les 35 francs restant à la Sainte Madeleine
prochaine.
Témoins : Simon HUMBERT, aussi vigneron
demeurant à Kerprich, Jean DECOURBE, maître cloutier à
Dieuze.
30.01.1682 Laix
par Jean PERLINGUÉ, marchand
boucher à Dieuze
à Jean BOURGUIGNON le cadet
laboureur à Desseling
de deux vaches pleines de veau avec
deux génisses , lesdites vaches, l’une âgée
de huit ans environ poil jaune et l’autre rouge âgée
de trois ans, les deux génisses de l’âge d’un
an l’une rouge et l’autre noire et blanche
pour trois
ans commençant à la Purification prochaine à
charge de par le preneur d’héberger, nourrir et soigner
lesdites bêtes en bon père de famille et d’en
rendre et payer chaque année 28 francs et deux pots de
….
Témoins : Bastien et Jean SIMONIN de Mulcey.