01.01.1683 Nomination
par devant le tabellion général
en Lorraine et garde notes de la ville de Dieuze y demeurant au
défaut de notaire apostolique au lieu
par Louis GENIN,
chanoine de l’église collégiale Sainte
Marie-Madeleine de Verdun, fondé de procuration de François
PARISOT, aussi chanoine et tournaire, du 15 septembre 1682
à
la cure de Bisping, vacante par la mort de Jacques MALHOMME, décédé
le 6 septembre dernier.
de Simon PIERREGAY, prêtre du
diocèse de Metz.
Témoins :Antoine NOËL,
maître échevin en la justice locale de Dieuze,
Jean-Jacques ALBERT, régent de Bisping.
02.01.1683 Vente
par Louis GENIN, chanoine de
l’église collégiale Sainte Marie-Madeleine de
Verdun fondé de procuration dudit chapitre et porteur des
assignaulx du sieur COUSTAT, receveur général des
domaines de Lorraine et Barrois en date du 3 novembre et 29 décembre
de l’année dernière
à Joseph SIMON et
Christophe CURẺ, fermiers du domaine de Dieuze
de 130 resaux
de blé froment (780 F barrois).
Ils promettent de payer au
premier jour d’avril prochain.
Christophe MARCHAND, échevin
en la justice locale de Dieuze se porte caution principale.
Témoins :
Didier VAUTRIN, maître des postes à Dieuze, Jean ULME,
laboureur à Bisping.
En marge : 14.05.1683 le sieur
Antoine NOËL, maître échevin en la justice de
Dieuze comme fondé des sieur de sainte Marie-Madeleine de
Verdun reconnaît avoir reçu la somme de 700 F et
consent à la cassation de l’acte.
04.01.1683 Vente
par Christophe PAUMIER, manœuvre
à Wuisse,
Jean BAGARD, laboureur à Wuisse et Jeanne
PAUMIER sa femme, à cause d’elle, chacun pour un
toc,
eux ensemble se portant fort de Anne PAUMIER, leur sœur
et belle-sœur, fille majeure à Marsal,
à
Bastien MANGOIN, maire à Château-Voué et Anne
GADEL sa femme,
d'une maison à Château-Voué,
rue du milieu entre César PAULMIER d’une part et les
héritiers Pierron FLORENTIN d’autre part (370 F de
Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, maître
échevin en la justice locale de Dieuze, Demenge RIOT, manœuvre
à Hampont.
04.01.1683 Vente
par Jean PORTNER, laboureur à
Lostroff
à Nicolas ANTHOINE, maire à Domnom et Anne
CAPS sa femme
d’une place masure avec une chènevière
derrière sise à Lostroff tirant vers Guinzeling (42 F
de Lorraine).
Témoins : Demenge RIOT, manœuvre
demeurant à Hampont, Jean-Michel ROLLIN, maître
cordonnier à Vic.
04.01.1683 Vente
par Jean-Michel ROLLIN, maître
cordonnier à Vic
à Demenge RIOT, manœuvre à
Hampont et Jean PAULIN, laboureur à Hampont en la partie de
l’évêché pour eux et Anne LAVIGNE et
Toussaine MATHIEU leurs femmes
tout ce qui lui appartient à
cause d’hérédité de feue Catherine
THIEBAULT sa belle-mère à Hampont (600 F de
Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en
la justice de Dieuze, Jean PERLINGUET, jeune fils majeur d’ans,
boucher à Dieuze.
Pièce jointe : 4 janvier 1683
Je soussignée Anne Claude ISMEURT femme audit ROLLIN consent à
la vente de toute la succession de Catherine ISMEURT ma mère,
au ban et finage de Hampont.
En présence de Jean-Claude
CHAPOULLE, sellier, bourgeois à Vic, Nicolas CHAPOULLE,
chapelier, bourgeois de Vic.
04.01.1683 Dette (110 F de Lorraine)
de Martin
DESFORGES, prêtre et curé de Bidestroff y
demeurant
envers l'église et paroisse de Bidestroff,
représentée par Gérard CHOLAT, échevin de
ladite église, pour cause de grain et argent. Il promet de
rembourser dans 6 mois.
Témoins : Demenge RIOT,
manœuvre à Hampont, Jean-Michel ROLLIN, maître
cordonnier à Vic.
04.01.1683 Vente
par Jean COUREUR, laboureur à
Vallerange, au nom et fondé de procuration du ...11.1682
devant J. Brahin tabellion au comté de Morhange de Nicolas
SCHVARS de Créhange à l’effet de la vente
ci-après
à Jean MANDERSCHEIDT, laboureur à
Vallerange et Agnès BECKERIN sa femme
tout ce qui
appartient audit Nicolas SCHVARS à cause de Marguerite LENOIR
demeurant à Anvers au ban et finage de Vallerange (72 F
barrois).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en
la justice locale de Dieuze, Jean PERLINGUET, fils majeur, boucher à
Dieuze.
07.01.1683 Bail
laissé par les Révérends
Pères Jacques LAURENT, vicaire du couvent des minimes de
Dieuze, assisté des Révérends Pères
Claude FABRY et Claude GAILLOT dudit couvent
à Pierre et
Jean PERLINGUET fils majeurs d’ans bouchers à Dieuze
de
deux petits gagnages à Dieuze, l’un provenant de Madame
de NOGENT l’autre de la férie messe (3 années
commençant à la Saint-Georges prochain ; 4 paires
de resaux, moitié blé, moitié avoine, mesure de
Dieuze, un bichet de bons pois, un charroi pas plus loin qu’à
deux lieues de Dieuze, 70 F barrois.
Etant entendu que s’il
arrive accident de feu par la faute des preneurs, ils seront obligés
d’indemniser ledit couvent.
Témoins : Simon
ANTHOINE, maître maréchal, Marien GUERRY, fils majeur,
compagnon maréchal, demeurant à Dieuze.
08.01.1683 Quittance
par Catherine PAULY demeurant à
Dieuze, femme à François FIACRE présentement
soldat absent du pays et ayant charge expresse de lui
pour Joseph
SIMON, marchand tanneur à Dieuze,
de la somme de 100 F
barrois que ledit SIMON en vertu d’un transport à lui
fait par ladite PAULY avait reçu de Jean PAULY demeurant à
Vic.
09.01.1683 Dette (542 F de Lorraine)
par Jacques
HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de
Dieuze, es qualité de tuteur de Nicolas VUILLAUME fils mineur
d’ans de défunt Adam VUILLAUME et Elisabeth HARDONCOURT
.
à François MAGNIEN, marchand demeurant à
Nancy
tant pour cause de marchandises et argent prêtés
que pour reste de sa pension et frais de voyage.
Il promet de
rembourser à la saint Jean-Baptiste prochain.
Témoins :
Jean PERRIN, tailleur de la saline de Dieuze, Nicolas Joseph VAUTRIN,
capitaine et prévôt de Pont-à-Mousson.
En
marge : 28 juin 1683 Le sieur MAGNIEN confesse avoir reçu
dudit sieur HARDONCOURT les 542 F portés au présent
contrat et consent à la radiation de celui-ci.
Témoin :
Adam LAURENT, marchand à Dieuze.
09.01.1683 Vente
par Demenge BASTIEN, laboureur à
Gelucourt
à Bastien HANS, manœuvre à Lindre et
Marguerite BLEUSSON sa femme
d’une place masure à
Lindre (35 F barrois en principal et 21 F aux vins).
Témoins :
Jean CHERRIER, potier de terre demeurant à Vergaville, Jean
PORTNER, charpentier à Lostroff.
11.01.1683 Pouvoir
donné par Anne-Marie de
LIVRON, abbesse et Dame de Vergaville
au sieur HOFFGUESANGE notre
châtelain
de faire passer des lettres d’acensement à
Valentin JACQUOT, Théodore DOMERS et Hans SPARMEYER pour des
places masure et meix moyennant quelques journées à
bras et quelques chapons qu’ils doivent payer annuellement et
perpétuellement.
11.01.1683 Acensement
passé par Jean-Gaspard
HOFFGUESANGE, officier et châtelain de Vergaville fondé
de pouvoir de Madame de Vergaville.
pour Claude JACQUOT de
Vergaville et Claudine LECLERC sa femme
d’un jour 47 verges
de vigne en friche au vignoble de Vergaville, lieu-dit « à
la Fullechère » ( 2 F 4 gros, premier paiement à
la Saint-Martin 1686).
Témoins : Théodore
DOMMERCHE, tailleur à Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils,
clerc à Dieuze.
à Théodore DOMMERCHE,
tailleur à Vergaville et Anne PIERRE sa femme
un quart et
demi de vigne en friche lieu-dit « à la
fullechère » entre Nicolas CHERIER d’une part
et François COLLIGNON d’autre part, et une place masure
à Vergaville près le cimetière entre ledit
acceptant d’une part et Demenge BERTON d’autre part ( 9
gros pour la vigne à partir de la Saint-Martin 1686, de faire
chaque année une estraing et demy houstat et payer un chapon
gras à partir de la Saint-Martin 1684.
Témoins :
Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville et Nicolas GUYON,
jeune fils, clerc, de Dieuze.
à Valentin JACQUOT,
manœuvre à Vergaville et Catherine WECK sa femme
d’une
place masure à Vergaville frappant du derrière sur le
cimetière, un jardin à arbres et un demi jour de vigne
« à la fullechere » entre Claude HOUBEAU
d’une part et Marien LHUILLIER d’autre part (2 chapons
gras pour la masure et une estraint et demi pour le jardin ; 1 F
de Lorraine pour la vigne premier paiement à la saint Martin
1686).
témoins : Théodore DOMMERCHE, tailleur
d’habits à Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc
à Dieuze.
à Jean SPARMEYER, manœuvre à
Vergaville et Anne Barbe sa femme
une place masure à
Vergaville en la grande rue entre Nicolas PAULUS d’une part et
Jean BOUR d’autre part, un jour et demi de vigne en friche « à
la fullechere » (deux estraincts, une houstatt et un
chapon gras pour la masure à partir de la saint Martin 1683, 3
F barrois pour la vigne à partir de la saint Martin
1686).
Témoins : Valentin JACQUOT, habitant de
Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, de Dieuze.
11.01.1683 Dette
de Jean-Gaspard HOFFGUESANGE,
châtelain de Vergaville et demoiselle Suzanne de VIGNEULLES son
épouse
envers demoiselle Catherine Marguerite de VIGNEULLES
veuve du feu sieur BREME, receveur à Morhange (700 F de
Lorraine).
Ils promettent de la rembourser dans 3 ans.
Témoins :
Valentin JACQUOT, habitant de Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils,
clerc de Dieuze.
En marge : 11.05.1686 Catherine Marguerite
de VIGNEULLES reconnaît avoir reçu du sieur HOFFGUESANGE
la somme de 700 F et consent à la radiation de l’acte.
13.01.1683 Dette (18 écus blancs de 7 F barrois
l’un)
du sieur Pierre MORLOT, écuyer demeurant à
Cutting
envers Marc GRANDMOUGIN, cordonnier demeurant à
Lagarde.
Il promet de rembourser dans 15 jours.
Témoins :
Christophe MARCHAND, échevin en la justice locale de Dieuze,
Nicolas LECLERC, commis de ville de Dieuze.
13.01.1683 Vente
par Jean GROSETIENNE, laboureur
demeurant à Neuviller au comté de Hanaw
à
Jean et Nicolas PERCEBOIS fils mineurs d’ans de défunt
Jean PERCEBOIS leur père demeurant à Kirviller,
acceptant par Evrard LOYSON, laboureur à Kirviller leur tuteur
et curateur établi par justice
de la moitié et un
cinquième en l’autre moitié d’une maison,
écurie, masure, à Dieuze, en la grande rue près
de la porte de la saline entre le sieur VAULTRIN, maître de
poste d’une part et François ROYER d’autre part
(860 F de Lorraine).
Témoins : Jean EPVRE, maître
maréchal des poeles et Etienne PIERRON, maître maréchal
à Dieuze.
L’acquéreur n’a rien payé.
Jean GROSETIENNE demeurera quitte envers les enfants de la somme de
300 F barrois par déduction de plus grande somme et ledit
LOYSON a promis de payer les 560 F restant à savoir 200 F à
Joseph et Catherine ses frère et sœur et les autres 200
F à la veuve de Anthoine GROSETIENNE pour ses prétentions
contre ledit défunt son mari et les 160 F restant il confesse
les avoir reçu comptant.
13.01.1683 Vente
par Evrard LOYSON au nom des mineurs
de l’acte précédent
à Didier VAULTRIN,
maître de poste à Dieuze et Elisabeth BALTHAZAR sa
femme
de ladite maison ci-devant énoncée (860 F
)
Témoins : Etienne PIERRON, maître maréchal ,
Anthoine NOËL, maître échevin en la justice locale
de Dieuze.
L’acquéreur n’a payé que 300
F barrois et promet de payer 200 F à Joseph et Catherine
GROSETIENNE et 200 F à la veuve de Antoine GROSETIENNE et les
160 F restant ont été payés comptant.
En
marge 25 octobre 1684 Jeanne MATHIEU veuve dudit GROSETIENNE
reconnaît avoir reçu dudit VAULTRIN la somme de 200 F.
13.01.1683 Vente
par Jean GROSETIENNE
aux sieur et
dame VAULTRIN
de la moitié et le cinquième en
l’autre moitié d’un meix potager à Dieuze
« sur le grand pont » (49 F de
Lorraine).
Témoins : Antoine NOËL, maître
échevin en la justice locale de Dieuze, Nicolas PANIGOT,
maître cordonnier à Dieuze.
15.01.1683 Dette (895 F de Lorraine)
du sieur Henry
BADOROT, prévôt de la ville de Dieuze
envers
Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine
demeurant à Dieuze,
promettant au cas que le sieur KLEIN ne
réussirait pas à obtenir les lettres de provisions de
la charge de prévôt suivant la démission qu’il
lui en a fait de lui rendre la somme de 895 F à la première
requête, et s’il réussit la somme sera déduite
sur le prix de la vente de la charge.
Témoins : Pierre
MORLOT, écuyer demeurant à Cutting, Claude AUBRY,
bourgeois de Dieuze.
15.01.1683 Bail
laissé par Nicolas MARIN,
laboureur à Vergaville, tant en son nom que fort de ses frères
et sœurs
à Nicolas BOURGING demeurant à
Mulcey
d’un petit gagnage à Mulcey (6 années
commençant à la saint Georges prochain ; à
charge de bien labourer, cultiver et fumer les terres du gagnage, de
défricher et mettre en état une fauchée et demi
de pré « en allant au moulin de Beck »
et entretenir les autres prés à faux courante, 2 paires
de resaux moitié blé et moitié avoine.
Témoins :
Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze, Jean BRIGNON,
manœuvre à Bisping.
17.01.1683 Dette (64 F 4 gros monnaie de Lorraine)
de
Claude JAMBILLE, charpentier à Dieuze
envers Barthélémy
HANDLET, maître charpentier demeurant à Romécourt
pour
cause de travail fait au moulin de Réchicourt.
Il promet de
payer la moitié à Pâques prochain et l’autre
moitié à la Pentecôte.
Témoins :
Friderich TRAXEL, charpentier de présent à Dieuze,
Nicolas LECLERC, commis de cette ville.
23.01.1683 Echanges
entre Nicolas HAUSMAN, laboureur
demeurant à Guermange fort de Renée MARCHAL sa femme
d’une part,
et Thomas MARCHAL, jeune fils, majeur d’ans,
tailleur demeurant à Guermange d’autre part.
Nicolas
HAUSMAN emporte le tiers en une place masure et jardin derrière
en un tenant partagé avec leurs frères et beau-frère
pour un autre tiers, entre ledit HAUSMAN pour son tiers et Antoine
FLORENT d’autre part.
Thomas MARCHAL emporte en contre
échange la moitié dans une autre place
masure.
Témoins : Jean-Gaspard HOFFGUESANGE, officier
et châtelain de Vergaville, Antoine FORFER, maître
d’école à Guermange.
23.01.1683 Pouvoir
donné par Anne-Marie de
LIVRON, abbesse et dame de Vergaville
au sieur HOFFGUESANGE notre
châtelain
de laisser à titre d’acensement les
héritages sis après savoir
une masure de maison avec
un meix et masure de grange derrière à François
COLLIGNON, moyennant un aitrin et demi houstat avec un chapon,
à
Peter HOUBERT deux places masures pour 2 aitrins et une houstat
à
Peter YONGBLOUT une chènevière pour quatre
aitrins,
encore audit COLLIGNON une vigne contenant un jour et
demi quart à deux francs le journal et une chènevière
pour cinq aitrins.
23.01.1683 Acensement
par Jean-Gaspard HOFFEGUESANGE,
officier et châtelain de Vergaville, au nom et comme fondé
de pouvoir de Madame l’abbesse de Vergaville en date de ce
jour
à François COLLIGNON, manœuvre à
Vergaville et Christienne MARTZLOFF sa femme
d’une masure de
maison, une masure de grange et un meix entre deux, sis à
Vergaville en la rue de la halle, entre Jean PAGNY d’une part,
et la ruelle d’autre part, lesquelles places sont chargées
de corvée à bras »d’une aitrain et
demy hoursat » avec un chapon,
un jour et demi quart de
vigne au vignoble de Vergaville entre Théodore DOMMERCHE d’une
part et la demoiselle DUBOIS d’autre part (2 F 3 gros)
une
chènevière à Vergaville entre les chemins du
« Chattenweg » et « Holweg »,
entre Jean BOUR d’une part et Nicolas CHAUFFERT d’autre
part, chargée de cinq aitrains (10 écus
blancs).
Témoins : Peter HOUPERT, maître maçon
à Vergaville, Pierre CHESNOY, greffier à Moyenvic.
à
Peter HOUPERT, maître maçon à Vergaville et
Marguerite RICHARD sa femme
de deux places masures joindantes
l’une l’autre, à Vergaville, en la rue de l’abbaye
chargées de 2 aitrins et une houstat, qu’ils devront
acquitter..
Témoins : François COLLIGNON,
manœuvre à Vergaville, Pierre CHESNOY, greffier à
Moyenvic.
à Peter YONGBLOUT, tisserand à
Vergaville et Marie CHERIER sa femme
une chènevière
à Vergaville sur le chemin allant à Dieuze, entre le
sieur HOFFGUESANGE d’une part et Jean PAGNY d’autre
part,
chargée de 4 aitrains.
Témoins :
Claude GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze, Claude PUISSEUR,
marchand à Dieuze.
24.01.1683 Bail
par Catherine LOUIS fille majeure à
Dieuze
à Paul PARANTIN, laboureur à Lostroff
d’une
vache et d’une génisse noire lui appartenant et une
génisse de l’âge de 3 ans appartenant à
Catherine SCHMITT sa nièce (3 ans ; la première
année pour la vache 5 F barrois et 4F pour chacune des
génisses et les deux années suivantes 15 F barrois).
Les veaux seront partagés par moitié.
Témoins :
René DALLIBON, officier en la saline de Dieuze, Jean SIMONIN
le vieux, laboureur à Mulcey.
28.01.1683 Promesse de traité
entre Messire
NICOLAS dit LABEVILLE, prêtre curé de Bolsange et
Hagondange vers Thionville
et Messire Jacques GRUAUX, prêtre
et curé de Guébling
lesquels ont promis de se rendre
le 4 février prochain ou le 5 au plus tard à Metz au
logis et hostellerie de La Fouine pour y traiter de permutation de la
cure de Hagondange dont le sieur de LABEVILLE est pacifique
possesseur avec le sieur GRUAUX curé moderne de Guébling,
paisible possesseur de cette cure,
moyennant que le sieur de
LABEVILLE remettra entre les mains du sieur GRUAULT un arrêt de
parlement qui lui adjuge en la qualité de curé le droit
de 200 livres pour la mère église conformément
aux ordres du Roy pour les portions congrues.
Convenu que si l’une
ou l’autre des parties manquera de se rendre lesdits jours
audit lieu de Metz, il donnera à l’autre qui s’y
sera trouvé 10 écus blancs. Quand ils auront permuté
ils choisiront un temps propre pour sortir de leur cure pas plus tard
néanmoins que trois mois du jour et date des
présentes.
Témoins : Nicolas LOMBARD, prêtre
curé de Conthil, Pierre ROUSSEAU de LESCU demeurant à
Dieuze.
30.01.1683 Vente
par Claude HAMAN, laboureur à
Guénestroff et Claudine PAULMIER sa femme
à Fidélius
VICHNER, maître charpentier demeurant à Guénestroff
et Adrienne BRAYON sa femme absente
d’une portion de meix à
Guénestroff derrière le logis que les vendeurs ont
vendus aux acquéreurs (28 F barrois).
Témoins :
Jean SIMONIN le jeune demeurant à Mulcey, Pierre BERTON,
habitant de Bassing.
30.01.1683 Vente
par Jean-Charles de VOGUEL, écuyer
à Vahl
à Joseph COLMAN, échevin d'église
à Vergaville et Jeanne SIMON sa femme, pour moitié,
Nicolas
MARIN, laboureur à Vergaville et Marie RENARDY sa femme, pour
moitié,
les pièces d'héritages à
Vergaville obvenues par succession de feu noble Charles VOGUEL fils
de feu Louis VOGUEL, son cousin germain
savoir une place masure
et un petit meix entre Humbert CALFLEICH d’une part et François
PROUVẺ d’autre part, la moitié en deux jardins à
arbres au jardinage de Vergaville lieu-dit « à la
Folie » entre les héritiers Claudin BIONCOURT de
part et d’autre pour le jardin sis en haut et pour celui d’en
bas entre Louis KOUCH et les héritiers de feu noble Hans-Adam
VOGUEL d’autre part, l’autre moitié desdits
jardins appartenant à la demoiselle GANTZ, (80 F), une place
contenant environ 3 quarts à côté de ladite Folie
dite « la place du sorbier » entre les
héritiers Linert CALFLEICH d’une part et (laissé
en blanc) d’autre part, un jour et demi de terre « au
dessus de la Rodemade », frappant d’un bout sur le
chemin de la maladrie et de l’autre sur la Rodermade, entre les
héritiers Claudin BIONCOURT d’une part et les héritiers
Lienert CALFLEICH d’autre part, le tiers en un jour de vigne
dit « le gros journal » au vignoble de
Vergaville lieu-dit « derrière la corvée du
Massenhof », trois jours de bois à prendre dans une
pièce de 12 jours au bout du bois communal de Vergaville, ban
de Guébling qui se partage avec les héritiers du défunt
Hans-Adam VOGUEL, le quart en une pièce de 7 jours au ban de
Guébling, et généralement tous les bois qui se
trouveront dépendant des successions desdits Louys et Charles
VOGUEL pour un quart (80 F de lorraine en principal et 7 F aux
vins).
Témoins : Jean DECOURBE, maître cloutier,
Nicolas LECLERC, commis de ville à Dieuze.
31.01.1683 Traité de mariage
Guillaume BROQUET
dit La Violette, marchand à Dieuze, assisté de Jacques
LOUYS, contrôleur des bois de la gruerie de Dieuze, Adam
LAURENT, marchand à Dieuze.
Catherine JACQUIN, fille
majeure de défunt Claude, maître potier d'étain à
Dieuze, assistée de Jean-Jacques JACQUIN, maître potier
d'étain à Dieuze, frère, Jacques HARDONCOURT,
prêtre curé de Dieuze, Antoine NOËL, m°échevin,
Jean VAUTRIN, m°échevin.
Si le futur époux
décède et s’il n’y a enfant, la future
épouse baillera à Catherine fille de Aubry MILLIAN
filleule audit époux la somme de 50 F barrois.
Témoins :
Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, Erard DROUYN, marguillier
demeurant à Dieuze.
En marge : 13.10.1713 François
BROQUET, maître potier d’étain, bourgeois de
Dieuze, fils et héritier de feu Guillaume BROQUET et de
Claudine JACQUIN reconnaît avoir reçu de Dominique
LOUYS, marchand à Dieuze et Claudine JACQUIN sa mère la
somme de 258 livres tournois pour sa part des meubles de la
communauté d’entre le défunt et elle et pour
laquelle somme ils s’étaient accommodé et dont
ils avaient promesse en date du 17 décembre 1705 qui demeurera
cassé eet nulle, l’estimation ayant été
faite le 16 avril 1695.