01.01.1683 Nomination
par devant le tabellion général en Lorraine et garde notes de la ville de Dieuze y demeurant au défaut de notaire apostolique au lieu
par Louis GENIN, chanoine de l’église collégiale Sainte Marie-Madeleine de Verdun, fondé de procuration de François PARISOT, aussi chanoine et tournaire, du 15 septembre 1682
à la cure de Bisping, vacante par la mort de Jacques MALHOMME, décédé le 6 septembre dernier.
de Simon PIERREGAY, prêtre du diocèse de Metz.
Témoins :Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Jean-Jacques ALBERT, régent de Bisping.

02.01.1683 Vente
par Louis GENIN, chanoine de l’église collégiale Sainte Marie-Madeleine de Verdun fondé de procuration dudit chapitre et porteur des assignaulx du sieur COUSTAT, receveur général des domaines de Lorraine et Barrois en date du 3 novembre et 29 décembre de l’année dernière
à Joseph SIMON et Christophe CURẺ, fermiers du domaine de Dieuze
de 130 resaux de blé froment (780 F barrois).
Ils promettent de payer au premier jour d’avril prochain.
Christophe MARCHAND, échevin en la justice locale de Dieuze se porte caution principale.
Témoins : Didier VAUTRIN, maître des postes à Dieuze, Jean ULME, laboureur à Bisping.
En marge : 14.05.1683 le sieur Antoine NOËL, maître échevin en la justice de Dieuze comme fondé des sieur de sainte Marie-Madeleine de Verdun reconnaît avoir reçu la somme de 700 F et consent à la cassation de l’acte.


04.01.1683 Vente
par Christophe PAUMIER, manœuvre à Wuisse,
Jean BAGARD, laboureur à Wuisse et Jeanne PAUMIER sa femme, à cause d’elle, chacun pour un toc,
eux ensemble se portant fort de Anne PAUMIER, leur sœur et belle-sœur, fille majeure à Marsal,
à Bastien MANGOIN, maire à Château-Voué et Anne GADEL sa femme,
d'une maison à Château-Voué, rue du milieu entre César PAULMIER d’une part et les héritiers Pierron FLORENTIN d’autre part (370 F de Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Demenge RIOT, manœuvre à Hampont.


04.01.1683 Vente
par Jean PORTNER, laboureur à Lostroff
à Nicolas ANTHOINE, maire à Domnom et Anne CAPS sa femme
d’une place masure avec une chènevière derrière sise à Lostroff tirant vers Guinzeling (42 F de Lorraine).
Témoins : Demenge RIOT, manœuvre demeurant à Hampont, Jean-Michel ROLLIN, maître cordonnier à Vic.

04.01.1683 Vente
par Jean-Michel ROLLIN, maître cordonnier à Vic
à Demenge RIOT, manœuvre à Hampont et Jean PAULIN, laboureur à Hampont en la partie de l’évêché pour eux et Anne LAVIGNE et Toussaine MATHIEU leurs femmes
tout ce qui lui appartient à cause d’hérédité de feue Catherine THIEBAULT sa belle-mère à Hampont (600 F de Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze, Jean PERLINGUET, jeune fils majeur d’ans, boucher à Dieuze.
Pièce jointe : 4 janvier 1683 Je soussignée Anne Claude ISMEURT femme audit ROLLIN consent à la vente de toute la succession de Catherine ISMEURT ma mère, au ban et finage de Hampont.
En présence de Jean-Claude CHAPOULLE, sellier, bourgeois à Vic, Nicolas CHAPOULLE, chapelier, bourgeois de Vic.


04.01.1683 Dette (110 F de Lorraine)
de Martin DESFORGES, prêtre et curé de Bidestroff y demeurant
envers l'église et paroisse de Bidestroff, représentée par Gérard CHOLAT, échevin de ladite église, pour cause de grain et argent. Il promet de rembourser dans 6 mois.
Témoins : Demenge RIOT, manœuvre à Hampont, Jean-Michel ROLLIN, maître cordonnier à Vic.


04.01.1683 Vente
par Jean COUREUR, laboureur à Vallerange, au nom et fondé de procuration du ...11.1682 devant J. Brahin tabellion au comté de Morhange de Nicolas SCHVARS de Créhange à l’effet de la vente ci-après
à Jean MANDERSCHEIDT, laboureur à Vallerange et Agnès BECKERIN sa femme
tout ce qui appartient audit Nicolas SCHVARS à cause de Marguerite LENOIR demeurant à Anvers au ban et finage de Vallerange (72 F barrois).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze, Jean PERLINGUET, fils majeur, boucher à Dieuze.


07.01.1683 Bail
laissé par les Révérends Pères Jacques LAURENT, vicaire du couvent des minimes de Dieuze, assisté des Révérends Pères Claude FABRY et Claude GAILLOT dudit couvent
à Pierre et Jean PERLINGUET fils majeurs d’ans bouchers à Dieuze
de deux petits gagnages à Dieuze, l’un provenant de Madame de NOGENT l’autre de la férie messe (3 années commençant à la Saint-Georges prochain ; 4 paires de resaux, moitié blé, moitié avoine, mesure de Dieuze, un bichet de bons pois, un charroi pas plus loin qu’à deux lieues de Dieuze, 70 F barrois.
Etant entendu que s’il arrive accident de feu par la faute des preneurs, ils seront obligés d’indemniser ledit couvent.
Témoins : Simon ANTHOINE, maître maréchal, Marien GUERRY, fils majeur, compagnon maréchal, demeurant à Dieuze.


08.01.1683 Quittance
par Catherine PAULY demeurant à Dieuze, femme à François FIACRE présentement soldat absent du pays et ayant charge expresse de lui
pour Joseph SIMON, marchand tanneur à Dieuze,
de la somme de 100 F barrois que ledit SIMON en vertu d’un transport à lui fait par ladite PAULY avait reçu de Jean PAULY demeurant à Vic.


09.01.1683 Dette (542 F de Lorraine)
par Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze, es qualité de tuteur de Nicolas VUILLAUME fils mineur d’ans de défunt Adam VUILLAUME et Elisabeth HARDONCOURT .
à François MAGNIEN, marchand demeurant à Nancy
tant pour cause de marchandises et argent prêtés que pour reste de sa pension et frais de voyage.
Il promet de rembourser à la saint Jean-Baptiste prochain.
Témoins : Jean PERRIN, tailleur de la saline de Dieuze, Nicolas Joseph VAUTRIN, capitaine et prévôt de Pont-à-Mousson.
En marge : 28 juin 1683 Le sieur MAGNIEN confesse avoir reçu dudit sieur HARDONCOURT les 542 F portés au présent contrat et consent à la radiation de celui-ci.
Témoin : Adam LAURENT, marchand à Dieuze.


09.01.1683 Vente
par Demenge BASTIEN, laboureur à Gelucourt
à Bastien HANS, manœuvre à Lindre et Marguerite BLEUSSON sa femme
d’une place masure à Lindre (35 F barrois en principal et 21 F aux vins).
Témoins : Jean CHERRIER, potier de terre demeurant à Vergaville, Jean PORTNER, charpentier à Lostroff.


11.01.1683 Pouvoir
donné par Anne-Marie de LIVRON, abbesse et Dame de Vergaville
au sieur HOFFGUESANGE notre châtelain
de faire passer des lettres d’acensement à Valentin JACQUOT, Théodore DOMERS et Hans SPARMEYER pour des places masure et meix moyennant quelques journées à bras et quelques chapons qu’ils doivent payer annuellement et perpétuellement.


11.01.1683 Acensement
passé par Jean-Gaspard HOFFGUESANGE, officier et châtelain de Vergaville fondé de pouvoir de Madame de Vergaville.
pour Claude JACQUOT de Vergaville et Claudine LECLERC sa femme
d’un jour 47 verges de vigne en friche au vignoble de Vergaville, lieu-dit « à la Fullechère » ( 2 F 4 gros, premier paiement à la Saint-Martin 1686).
Témoins : Théodore DOMMERCHE, tailleur à Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze.

à Théodore DOMMERCHE, tailleur à Vergaville et Anne PIERRE sa femme
un quart et demi de vigne en friche lieu-dit « à la fullechère » entre Nicolas CHERIER d’une part et François COLLIGNON d’autre part, et une place masure à Vergaville près le cimetière entre ledit acceptant d’une part et Demenge BERTON d’autre part ( 9 gros pour la vigne à partir de la Saint-Martin 1686, de faire chaque année une estraing et demy houstat et payer un chapon gras à partir de la Saint-Martin 1684.
Témoins : Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville et Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, de Dieuze.

à Valentin JACQUOT, manœuvre à Vergaville et Catherine WECK sa femme
d’une place masure à Vergaville frappant du derrière sur le cimetière, un jardin à arbres et un demi jour de vigne « à la fullechere » entre Claude HOUBEAU d’une part et Marien LHUILLIER d’autre part (2 chapons gras pour la masure et une estraint et demi pour le jardin ; 1 F de Lorraine pour la vigne premier paiement à la saint Martin 1686).
témoins : Théodore DOMMERCHE, tailleur d’habits à Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze.

à Jean SPARMEYER, manœuvre à Vergaville et Anne Barbe sa femme
une place masure à Vergaville en la grande rue entre Nicolas PAULUS d’une part et Jean BOUR d’autre part, un jour et demi de vigne en friche « à la fullechere » (deux estraincts, une houstatt et un chapon gras pour la masure à partir de la saint Martin 1683, 3 F barrois pour la vigne à partir de la saint Martin 1686).
Témoins : Valentin JACQUOT, habitant de Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, de Dieuze.


11.01.1683 Dette
de Jean-Gaspard HOFFGUESANGE, châtelain de Vergaville et demoiselle Suzanne de VIGNEULLES son épouse
envers demoiselle Catherine Marguerite de VIGNEULLES veuve du feu sieur BREME, receveur à Morhange (700 F de Lorraine).
Ils promettent de la rembourser dans 3 ans.
Témoins : Valentin JACQUOT, habitant de Vergaville, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc de Dieuze.
En marge : 11.05.1686 Catherine Marguerite de VIGNEULLES reconnaît avoir reçu du sieur HOFFGUESANGE la somme de 700 F et consent à la radiation de l’acte.


13.01.1683 Dette (18 écus blancs de 7 F barrois l’un)
du sieur Pierre MORLOT, écuyer demeurant à Cutting
envers Marc GRANDMOUGIN, cordonnier demeurant à Lagarde.
Il promet de rembourser dans 15 jours.
Témoins : Christophe MARCHAND, échevin en la justice locale de Dieuze, Nicolas LECLERC, commis de ville de Dieuze.


13.01.1683 Vente
par Jean GROSETIENNE, laboureur demeurant à Neuviller au comté de Hanaw
à Jean et Nicolas PERCEBOIS fils mineurs d’ans de défunt Jean PERCEBOIS leur père demeurant à Kirviller, acceptant par Evrard LOYSON, laboureur à Kirviller leur tuteur et curateur établi par justice
de la moitié et un cinquième en l’autre moitié d’une maison, écurie, masure, à Dieuze, en la grande rue près de la porte de la saline entre le sieur VAULTRIN, maître de poste d’une part et François ROYER d’autre part (860 F de Lorraine).
Témoins : Jean EPVRE, maître maréchal des poeles et Etienne PIERRON, maître maréchal à Dieuze.
L’acquéreur n’a rien payé. Jean GROSETIENNE demeurera quitte envers les enfants de la somme de 300 F barrois par déduction de plus grande somme et ledit LOYSON a promis de payer les 560 F restant à savoir 200 F à Joseph et Catherine ses frère et sœur et les autres 200 F à la veuve de Anthoine GROSETIENNE pour ses prétentions contre ledit défunt son mari et les 160 F restant il confesse les avoir reçu comptant.

13.01.1683 Vente
par Evrard LOYSON au nom des mineurs de l’acte précédent
à Didier VAULTRIN, maître de poste à Dieuze et Elisabeth BALTHAZAR sa femme
de ladite maison ci-devant énoncée (860 F )
Témoins : Etienne PIERRON, maître maréchal , Anthoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze.
L’acquéreur n’a payé que 300 F barrois et promet de payer 200 F à Joseph et Catherine GROSETIENNE et 200 F à la veuve de Antoine GROSETIENNE et les 160 F restant ont été payés comptant.
En marge 25 octobre 1684 Jeanne MATHIEU veuve dudit GROSETIENNE reconnaît avoir reçu dudit VAULTRIN la somme de 200 F.


13.01.1683 Vente
par Jean GROSETIENNE
aux sieur et dame VAULTRIN
de la moitié et le cinquième en l’autre moitié d’un meix potager à Dieuze « sur le grand pont » (49 F de Lorraine).
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Nicolas PANIGOT, maître cordonnier à Dieuze.


15.01.1683 Dette (895 F de Lorraine)
du sieur Henry BADOROT, prévôt de la ville de Dieuze
envers Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine demeurant à Dieuze,
promettant au cas que le sieur KLEIN ne réussirait pas à obtenir les lettres de provisions de la charge de prévôt suivant la démission qu’il lui en a fait de lui rendre la somme de 895 F à la première requête, et s’il réussit la somme sera déduite sur le prix de la vente de la charge.
Témoins : Pierre MORLOT, écuyer demeurant à Cutting, Claude AUBRY, bourgeois de Dieuze.


15.01.1683 Bail
laissé par Nicolas MARIN, laboureur à Vergaville, tant en son nom que fort de ses frères et sœurs
à Nicolas BOURGING demeurant à Mulcey
d’un petit gagnage à Mulcey (6 années commençant à la saint Georges prochain ; à charge de bien labourer, cultiver et fumer les terres du gagnage, de défricher et mettre en état une fauchée et demi de pré « en allant au moulin de Beck » et entretenir les autres prés à faux courante, 2 paires de resaux moitié blé et moitié avoine.
Témoins : Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze, Jean BRIGNON, manœuvre à Bisping.


17.01.1683 Dette (64 F 4 gros monnaie de Lorraine)
de Claude JAMBILLE, charpentier à Dieuze
envers Barthélémy HANDLET, maître charpentier demeurant à Romécourt
pour cause de travail fait au moulin de Réchicourt.
Il promet de payer la moitié à Pâques prochain et l’autre moitié à la Pentecôte.
Témoins : Friderich TRAXEL, charpentier de présent à Dieuze, Nicolas LECLERC, commis de cette ville.


23.01.1683 Echanges
entre Nicolas HAUSMAN, laboureur demeurant à Guermange fort de Renée MARCHAL sa femme d’une part,
et Thomas MARCHAL, jeune fils, majeur d’ans, tailleur demeurant à Guermange d’autre part.
Nicolas HAUSMAN emporte le tiers en une place masure et jardin derrière en un tenant partagé avec leurs frères et beau-frère pour un autre tiers, entre ledit HAUSMAN pour son tiers et Antoine FLORENT d’autre part.
Thomas MARCHAL emporte en contre échange la moitié dans une autre place masure.
Témoins : Jean-Gaspard HOFFGUESANGE, officier et châtelain de Vergaville, Antoine FORFER, maître d’école à Guermange.


23.01.1683 Pouvoir
donné par Anne-Marie de LIVRON, abbesse et dame de Vergaville
au sieur HOFFGUESANGE notre châtelain
de laisser à titre d’acensement les héritages sis après savoir
une masure de maison avec un meix et masure de grange derrière à François COLLIGNON, moyennant un aitrin et demi houstat avec un chapon,
à Peter HOUBERT deux places masures pour 2 aitrins et une houstat
à Peter YONGBLOUT une chènevière pour quatre aitrins,
encore audit COLLIGNON une vigne contenant un jour et demi quart à deux francs le journal et une chènevière pour cinq aitrins.


23.01.1683 Acensement
par Jean-Gaspard HOFFEGUESANGE, officier et châtelain de Vergaville, au nom et comme fondé de pouvoir de Madame l’abbesse de Vergaville en date de ce jour
à François COLLIGNON, manœuvre à Vergaville et Christienne MARTZLOFF sa femme
d’une masure de maison, une masure de grange et un meix entre deux, sis à Vergaville en la rue de la halle, entre Jean PAGNY d’une part, et la ruelle d’autre part, lesquelles places sont chargées de corvée à bras »d’une aitrain et demy hoursat » avec un chapon,
un jour et demi quart de vigne au vignoble de Vergaville entre Théodore DOMMERCHE d’une part et la demoiselle DUBOIS d’autre part (2 F 3 gros)
une chènevière à Vergaville entre les chemins du « Chattenweg » et « Holweg », entre Jean BOUR d’une part et Nicolas CHAUFFERT d’autre part, chargée de cinq aitrains (10 écus blancs).
Témoins : Peter HOUPERT, maître maçon à Vergaville, Pierre CHESNOY, greffier à Moyenvic.

à Peter HOUPERT, maître maçon à Vergaville et Marguerite RICHARD sa femme
de deux places masures joindantes l’une l’autre, à Vergaville, en la rue de l’abbaye chargées de 2 aitrins et une houstat, qu’ils devront acquitter..
Témoins : François COLLIGNON, manœuvre à Vergaville, Pierre CHESNOY, greffier à Moyenvic.

à Peter YONGBLOUT, tisserand à Vergaville et Marie CHERIER sa femme
une chènevière à Vergaville sur le chemin allant à Dieuze, entre le sieur HOFFGUESANGE d’une part et Jean PAGNY d’autre part,
chargée de 4 aitrains.
Témoins : Claude GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze, Claude PUISSEUR, marchand à Dieuze.


24.01.1683 Bail
par Catherine LOUIS fille majeure à Dieuze
à Paul PARANTIN, laboureur à Lostroff
d’une vache et d’une génisse noire lui appartenant et une génisse de l’âge de 3 ans appartenant à Catherine SCHMITT sa nièce (3 ans ; la première année pour la vache 5 F barrois et 4F pour chacune des génisses et les deux années suivantes 15 F barrois). Les veaux seront partagés par moitié.
Témoins : René DALLIBON, officier en la saline de Dieuze, Jean SIMONIN le vieux, laboureur à Mulcey.


28.01.1683 Promesse de traité
entre Messire NICOLAS dit LABEVILLE, prêtre curé de Bolsange et Hagondange vers Thionville
et Messire Jacques GRUAUX, prêtre et curé de Guébling
lesquels ont promis de se rendre le 4 février prochain ou le 5 au plus tard à Metz au logis et hostellerie de La Fouine pour y traiter de permutation de la cure de Hagondange dont le sieur de LABEVILLE est pacifique possesseur avec le sieur GRUAUX curé moderne de Guébling, paisible possesseur de cette cure,
moyennant que le sieur de LABEVILLE remettra entre les mains du sieur GRUAULT un arrêt de parlement qui lui adjuge en la qualité de curé le droit de 200 livres pour la mère église conformément aux ordres du Roy pour les portions congrues.
Convenu que si l’une ou l’autre des parties manquera de se rendre lesdits jours audit lieu de Metz, il donnera à l’autre qui s’y sera trouvé 10 écus blancs. Quand ils auront permuté ils choisiront un temps propre pour sortir de leur cure pas plus tard néanmoins que trois mois du jour et date des présentes.
Témoins : Nicolas LOMBARD, prêtre curé de Conthil, Pierre ROUSSEAU de LESCU demeurant à Dieuze.


30.01.1683 Vente
par Claude HAMAN, laboureur à Guénestroff et Claudine PAULMIER sa femme
à Fidélius VICHNER, maître charpentier demeurant à Guénestroff et Adrienne BRAYON sa femme absente
d’une portion de meix à Guénestroff derrière le logis que les vendeurs ont vendus aux acquéreurs (28 F barrois).
Témoins : Jean SIMONIN le jeune demeurant à Mulcey, Pierre BERTON, habitant de Bassing.


30.01.1683 Vente
par Jean-Charles de VOGUEL, écuyer à Vahl
à Joseph COLMAN, échevin d'église à Vergaville et Jeanne SIMON sa femme, pour moitié,
Nicolas MARIN, laboureur à Vergaville et Marie RENARDY sa femme, pour moitié,
les pièces d'héritages à Vergaville obvenues par succession de feu noble Charles VOGUEL fils de feu Louis VOGUEL, son cousin germain
savoir une place masure et un petit meix entre Humbert CALFLEICH d’une part et François PROUVẺ d’autre part, la moitié en deux jardins à arbres au jardinage de Vergaville lieu-dit « à la Folie » entre les héritiers Claudin BIONCOURT de part et d’autre pour le jardin sis en haut et pour celui d’en bas entre Louis KOUCH et les héritiers de feu noble Hans-Adam VOGUEL d’autre part, l’autre moitié desdits jardins appartenant à la demoiselle GANTZ, (80 F), une place contenant environ 3 quarts à côté de ladite Folie dite « la place du sorbier » entre les héritiers Linert CALFLEICH d’une part et (laissé en blanc) d’autre part, un jour et demi de terre « au dessus de la Rodemade », frappant d’un bout sur le chemin de la maladrie et de l’autre sur la Rodermade, entre les héritiers Claudin BIONCOURT d’une part et les héritiers Lienert CALFLEICH d’autre part, le tiers en un jour de vigne dit « le gros journal » au vignoble de Vergaville lieu-dit « derrière la corvée du Massenhof », trois jours de bois à prendre dans une pièce de 12 jours au bout du bois communal de Vergaville, ban de Guébling qui se partage avec les héritiers du défunt Hans-Adam VOGUEL, le quart en une pièce de 7 jours au ban de Guébling, et généralement tous les bois qui se trouveront dépendant des successions desdits Louys et Charles VOGUEL pour un quart (80 F de lorraine en principal et 7 F aux vins).
Témoins : Jean DECOURBE, maître cloutier, Nicolas LECLERC, commis de ville à Dieuze.


31.01.1683 Traité de mariage
Guillaume BROQUET dit La Violette, marchand à Dieuze, assisté de Jacques LOUYS, contrôleur des bois de la gruerie de Dieuze, Adam LAURENT, marchand à Dieuze.
Catherine JACQUIN, fille majeure de défunt Claude, maître potier d'étain à Dieuze, assistée de Jean-Jacques JACQUIN, maître potier d'étain à Dieuze, frère, Jacques HARDONCOURT, prêtre curé de Dieuze, Antoine NOËL, m°échevin, Jean VAUTRIN, m°échevin.
Si le futur époux décède et s’il n’y a enfant, la future épouse baillera à Catherine fille de Aubry MILLIAN filleule audit époux la somme de 50 F barrois.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, Erard DROUYN, marguillier demeurant à Dieuze.
En marge : 13.10.1713 François BROQUET, maître potier d’étain, bourgeois de Dieuze, fils et héritier de feu Guillaume BROQUET et de Claudine JACQUIN reconnaît avoir reçu de Dominique LOUYS, marchand à Dieuze et Claudine JACQUIN sa mère la somme de 258 livres tournois pour sa part des meubles de la communauté d’entre le défunt et elle et pour laquelle somme ils s’étaient accommodé et dont ils avaient promesse en date du 17 décembre 1705 qui demeurera cassé eet nulle, l’estimation ayant été faite le 16 avril 1695.