03.01.1684 Vente
par Marien TOUSSAINT, laboureur demeurant à Dieuze se portant fort fr Catherine PIERRE sa femme
vend à Humbert GAULCẺ, laboureur demeurant à Vic et Dieudonnée PIERRE sa femme
de la moitié d’une maison à Vic en la rue dallée partageable avec Anne TOUSSAINT sœur du vendeur entre Jean GALLON d’une part et LAMBLIN d’autre part (350 F monnaie de Lorraine et 17 F 6 gros aux vins) outre 25 F 8 Gros pour un couvre-chef à la femme du vendeur.
Témoins : Bastien PECOURT habitant de Guénestroff, Claude JACQUOT habitant de Vergaville. L’acheteur n’a payé que les vins et promet de payer pour la saint Jean-Baptiste prochain.


03.01.1684 Transport
par les Révérendes Mères supérieure et religieuses du tiers ordre de Saint François d’Assise du couvent de Dieuze par mère Marguerite de SAINT-CLAUDE supérieure, mère Marie DURANT assistante, mère Barbe PRAILLY, sœur Anne DURANT, sœur Claire MISTON composant la communauté du couvent
à Claude JACQUOT habitant de Vergaville et Claudine LECLERC sa femme
de la somme de 100 F de Lorraine à elles dues par André OTHONELY vivant demeurant à Vergaville par contrat passé par devant J.Kieckler, vivant tabellion à Dieuze le 21 octobre 1628 (68 F 9 gros de Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze, Bastien PECOURT, habitant de Guénestroff.


04.01.1684 Cession
par Claudon HERICK, laboureur à Assenoncourt, qui est obligé à présent de demeurer le reste de ses jours avec
Claude HERICK, son fils, laboureur à Assenoncourt, dans la maison que ledit Claudon a fait bâtir avec feue Christienne sa femme de laquelle il a l’usufruit sa vie durant et que pour se nourrir il n’a autre chose que quelques bestiaux et meubles savoir un cheval et un lit « estouffé » ayant fait argent du surplus pour s’en aider en ses nécessités, il serait convenu avec ledit Claude son fils de loger en ladite maison ensemble et qu’en raison du grand embarras et incommodité qu’il souffre de sa personne il serait loger en ladite maison sans en rien payer pour location et arrivant son décès ledit Claude son fils ne sera obligé de payer aucune location de ladite maison à ses autre frères et sœurs, voulant au surplus que si il reste quelques meubles ils soient partagés avec ses frères et sœurs comme le surplus de ses biens fonds.
Témoins : Léger GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze, Pierre GERARD dit COLAS, maître maçon à Assenoncourt.


08.01.1684 (En l’abbaye de Vergaville devant les grilles du grand parloir) Acensement.
Comme ainsi soit que par contrat passé par devant défunt maître Nicolas François HUSSON, tabellion à Dieuze le 11 août 1679 la dame Anne-marie de LIVRON, dame et abbesse de Vergaville du consentement de révérendes dames Marie VITOU dite de Jésus, prieure, Nicole de SERRIERE dite de Sainte Scholastique, sous prieure, Anne de LA PLUME dite de Saint Bernard … de novices et Marie de BEAUJEU d’HARAUCOURT dite de Saint Joseph, dépositaire, quatre doyennes de ladite abbaye auraient laissé par forme d’acensement au sieur Jean Gaspard d’HOFFGUESANGE pour lors officier et châtelain de ladite abbaye tant pour lui que pour demoiselle Suzanne de VIGNEULLES son épouse un gagnage situé sur le ban et finage de Vergaville consistant en 171 jours de terres en trois saisons et 28 fauchées et demi et demi quart de pré chargés de redevances anciennes et foncières de 3 quartes de blé et 6 quartes d’avoine et de 7 gros 4 deniers d’argent obvenu à ladite abbaye par droit de déshérence dont la déclaration s’ensuit extrait du pied terrier général des terres dudit ban renouvelé et arpenté es années 1674 et 1675 et premier 4 jours trois quarts « sur Braistvas devant le bois de commune » Jean PROUVẺ d’une part et Marin COLLIN d’autre part ; 3 quarts proche »Goutleidgarten » de ça le ruisseau, Nicolas CHAUFFERT d’autre part ; 3 quarts « peu de ça Tefflichen », LA POMMERADE d’une part, Anne-Marie THOMAS d’autre part ; 3 quarts « dela al Schauf…ul » les héritiers Claudin BIONCOURT d’une part et Louis KOUCK d’autre part et présentement une chènevière ; 3 quarts « en Langerweiden » en dessous le grand champ de Madame,Madame d’une part ; CAQUAN d’autre part ; 11 quarts « proche la haute borne audit Langerwiden », BADOROT d’une part, Hans BOUR d’autre part ; un jour et demi allant à Dieuze »delà le grand champ Fogel » Hans BOUR d’une part et BELLEFONTAINE d’autre part ; demi jour « dessous le gros champ qui fait tournaille » LA POMMERADE d’autre part ; 3 quarts plus bas audit confins la veuve Etienne MARIEN d’une part, Demenge LORENTZ d’autre part ; un jour encore plus bas au même confins, Jean PAGNY d’une part et Jean BOUR d’autre part ; 3 journaux 3 quarts « en Zorre » Jean PAGNY d’autre part ; 1 jour et demi au dessus joindant madame de MUSSEY d’autre part ; 7 quarts un peu plus en avant et montant en haut, le sieur VOGEL d’une part ; demi jour allant à Bidestroff le sieur VOGEL d’une part et Ferry PETRY d’autre part ; un jour « proche la Haltenbann » les pointes d’une part et Jean PROUVẺ d’autre part ; 2 journaux au même confins les héritiers Georges CUQUOT d’une part et Christophe JACQUEs d’autre part ; un jour et demi « au-delà de la Haltenbann » la veuve DU RUPT d’une part et Saint Pierre d’autre part ; 5 quarts un peu plus avant Saint Pierre d’une part et Joseph COLMAN en partie d’autre part ; un jour et demi « au dessus de Zorre » delà le grand chemin, Jean PAGNY d’une part et CAQUAN d’autre part ; 6 journaux frappant « sur la couruée de Steinbach » le grand chemin d’une part et la veuve GASPARD d’autre part ; 8 journaux trois quarts « en Echvinquel » Lintz KOUCH d’une part et Catherine BOUR d’autre part ; 4 journaux « es grandes royes » proche le chemin de Bidestroff, le seigneur de Bidestroff d’une part et LA POMMERADE d’autre part ; 1 jour « au-delà du Haltenbann » Jean PROUVẺ d’une part et COQUAN d’autre part ; 6 jours plus avant Jean PROUVẺ d’une part , « les grandes Rayes » qui tirent sur le ban de Bidestroff frappant dessus d’autre part ; 4 journaux delà la croix de Bidestroff « sur le Binberich » Jean PAGNY d’une part et Linert CALFEIST d’autre part ; 2 jours « sur le Bimberich » frappant dans le ban de Bidestroff, Fiacre dudit Bidestroff d’une part et PERNY d’autre part ; 6 journaux « sur le Bimberich » es grandes royes, Linert CALFEIST d’une part et Mengin LA CARRE d’autre part, 1 jour « deçà de Schmallenbruch » frappant sur le chemin de Bidestroff les enfants de Claude JACQUES d’une part et les pointes d’autre part ; demi jour audit « Schmallenbruch » avec la fourrière, la Belle Fontaine d’une part et saint Pierre d’autre part ; 1 jour plus avant, Jean PROUVẺ d’une part et Georges KISMACHER d’autre part ; 2 journaux « en Brunmenel » le sieur VOGEL d’une part et Marien COLLIN d’autre part ; 9 quarts plus avant les héritiers Georges CUGNOT d’une part et Marien COLLIN d’autre part ; 7 quarts plus haut « deçà la justice » , saint Pierre d’une part, les champs des deux longueurs d’autre part, ; 7 quarts « en Paffenacker » proche l’étang, les 17 jours de la dame abbesse de Vergaville d’une part et les pointes d’autre part, frappant sur le patural de Gaspard HANS ; 1 jour et demi « au dessus les courtes Royes audit Paffenacker » Jean PROUVẺ d’une part, Joseph COLMAN d’autre part ; 7 quarts « proche le Sommerweig » les héritiers Claudin BIONCOURT d’une part et ferry PETRY d’autre part ; 1 jour et demi frappant « sur le Speckbach » Marien COLLIN d’une part et Ferry PETRY d’autre part ; en partie demi jour pris dans deux jours Joseph COLMAN d’une part et COQUAN d’autre part ; 2 journaux « dessus Paffenacker » Nicolas CHAUFFERT d’une part et les pointes des terres qui frappent sur « le Langmatt » d’autre part ; 1 jour proche lesdits journaux les héritiers Claudin BIONCOURT d’une part et Hans BOUR d’autre part ; 11 quarts frappant sur les 17 journaux de Madame, La belle fontaine d’autre part ; 1 jour dans l’enclos des vignes delà « le Breitt », Linert CALFEIST d’une part et Jean PAGNY d’autre part ; 2 journaux dans la même faixe les héritiers Nicolas JACQUES d’une part et Jean BOUR d’autre part ; 1 jour et demi delà « le Gouttbidgarten » LA POMMERADE d’une part et les prés d’autre part ; 1 jour au finage de Guébling, saint Pierre d’une part et COQUAN d’autre part ; 2 journaux demi quart « derrière les vignes de la Brayd » Jean PAGNY d’une part et les enfants Ferry BERTRAND d’autre part ; 3 quarts audit confins Michel BOUR d’une part, Jean PROUVẺ d’autre part ; 5 jours trois quarts plus avant, Marien COLLIN d’une part Antoine FRISCHE d’autre part ; 5 quarts un peu plus avant Catherine BOUR d’une part et les pointes d’autre part ; 1 jour audit confins Antoine FRITCHE d’une part et le VOGEL d’autre part ; 1 jour et demi deçà « le Rebberg » Marien COLLIN d’une part et Linert CALBFEIST d’autre part ; 6 jours un quart « derrière l’enclos du pid » VOGEL d’une part le chemin d’autre part ; 6 jours et demi proche le chemin de Guébling montantsur « le Rebberg », le chemin d’une part et les particuliers de Guébling d’autre part ; 1 jour et demi entre l’enclos du poid et le chemin de Guébling, les pointes des deux bouts ; 3 journaux plus haut, Marien COLIN d’une part et le bois de la commune d’autre part ; 7 jours derrière le bois de la commune, LA POMMERADE d’une part et Weber HANS d’autre part ; demi jour audit confins Weber HANS d’une part et Bartel HANS STOFFEL d’autre part ; 1 jour « en auspil » les héritiers Ferry BERTRAND d’une part, Jean PROUVẺ d’autre part ; 1 jour audit confins Frans GROSS d’une part et Louys KOUCH d’autre part ; 2 jours plus avant dans la même faixe, saint Pierre d’une part et PERNY d’autre part ; 3 journaux et demi plus bas vers le Verbach, Anne-Marie THOMAS d’une part et le fossé des prés « du Stiden » d’autre part ; 3 jours un quart « delà le Verbach », madame de MUSSEY d’une part et Linert CALFEIST d’autre part ; 3 jours « à la Verth » la belle fontaine d’une part et Madame d’autre part ; 2 jours et demi même lieu lesdits trois jours d’une part et Bernet KIEF d’autre part ; 4 journaux deux quarts et demi frappant dans « le Kratzweyer », Linert CALFEIST d’une part et Madame d’autre part ; demi jour « en Doubenmatt » es courtes royes frappant sur les prés, la veuve DUBOIS d’autre part ;12 journaux « en Dobenmatt », les héritiers Gaspard HANS d’une part et l’enclos de Jean BOUCHER d’autre part ; 3 jours plus deçà frappant sur le chemin de l’étang, LA POMMERADE d’une part et Louys KOUCH d’autre part ; 3 journaux dessus « le Lingen de Breuil », Madame d’une part et Frans GROSS d’autre part ; les prés : une fauchée de pré « en Langer viden » les héritiers Nicolas JACQUES d’une part et les filles de Congrégation de Dieuze d’autre part ; 3 quarts plus deçà audit « Langerviden » , LA POMMERADE d’une part et les pointes d’autre part ; 3 quarts et demi en Rodersmatt, les enfants de Claude JACQUOT d’une part et saint Pierre d’autre ; 2 fauchées delà le fossé frappant sur les terres, Joseph COLMAN d’autre part ; 2 fauchées un quart joignant « le Lingendenbreuil » environné de fossé ; 3 quarts joignant, François PROUVẺ d’autre part ; 2 fauchées 3 quarts « en Doubenmatt », le sieur VOGEL d’une part et Jean PROUVẺ d’autre part ; 2 fauchées et demi « en stock », Jean PROUVẺ d’une part et Joseph COLMAN d’autre part ; 5 quarts « en Schmallenbruch », Hans BOUR d’une part et le fossé d’autre part ; 2 fauchées trois quarts dessous le grand champ de Claudin BIONCOURT, les pointes des prés d’autre part ; 9 quarts dans le coin de « Schmallenbruch », la cure d’une part et les terres d’autre part ; 3 fauchées trois quart frappant sur le rupt de l’étang du moulin dessous « Paffenacker », saint Pierre d’une part et le sieur FOGEL d’autre part ; 2 fauchées « en Schwansbach », BADOROT d’une part et Jean PAGNY d’autre part ; 7 quarts « en la Kudrinck », Jean PAGNY d’autre part ;
à la charge seulement d’en acquitter les anciennes droitures et redevances seigneuriales sans que lesdits sieur et demoiselle de HOFFGUESANGE ayant été tenus et obligé de payer aucun autre acensement, ce que la dame n’a pu valablement faire sans le consentement et participation de son chapitre, et pourquoi elle et son chapitre étaient sur le point de se pourvoir par lettres de recision contre ledit contrat afin de le faire casser, pour les moyens valables qu’elles en auraient, pour a quoi obvier, ledit sieur de HOFFGUESANGE aurait proposé de leur payer le double des cens dont les dits lieux sont chargés et de leur remettre en main l’étang de Sotzeling avec toutes les réparations qui y sont faites à la charge néanmoins qu’il en fera l’année prochaine pendant le Carême la pêche du poisson dont il la afin de demeurer jouissant et possesseur des dites terres et prés, lesquelles propositions ayant été faites à la dame abbesse et aux dames prieures et religieuses assemblées capitulairement et par elles agréées ;
de ce est-il que pour obvier à un procès ladite dame abbesse et les dites doyennes en présence des autres dames de la communauté assemblées capitulairement en la manière accoutumée
laissent et acensent de nouveau audit sieur HOFFGUESANGE et à ladite demoiselle Suzanne de VIGNEULLES son épouse
le corps de gagnage ainsi qu’il est ci-dessus spécifié comme aussi un jour et demi quart de vigne situé au vignoble de Vergaville entre la « Conruée de Massenhff » d’une part et « la grande Conruée du Styden », Jean PROUVẺ d’une part et Valentin JACQUOT d’autre part ; 2 jours un quart de vigne « dessus le Vingert » frappant d’un bout sur le grand jardin de BADOROT, entre Catherine BART d’une part et Jean LECLERC d’autre part et finalement un jardin à arbres allant à Dieuze, faisant pointes entre le grand chemin et le « glattenweig » le sieur VOGEL d’autre part,
moyennant 6 quartes de blé, 12 quartes d’avoine, 8 F 1 gros 12 deniers d’argent et 3 journées de corvées à bras, autrement trois atrius de cens annuel et perpétuel dont le premier paiement écherra au jour de saint Martin d’hiver prochain.
Le contrat du 11 août 1679 demeure cassé et nul sans préjudice néanmoins aux autres cens, tant en argent, courvées, atrius et houstat que lesdits sieur et demoiselle doivent sur d’autre héritages qu’ils ont acquis
les quels tant en considération du présent acensement que pour être déchargé de l’obligation de remettre ledit étang de Sotzeling en bon état conformément au traité intervenu ledit 11 août 1679 après la jouissance de cinq pêches, renoncent au profit des dames abbesse, prieures et religieuses de ladite abbaye à tous les droits qu’ils auraient en vertu du traité passé par devant Husson par lequel lesdites dames leur avaient laissé ledit étang de Sotzeling pour en jouir cinq pêches entières consécutives, desquelles ils n’en ont joui que d’une et lesquels ont pareillement cédés à l’abbaye toutes les réparations faites jusqu’à hui audit étang, au moyen de quoi ils demeureront déchargé de le rendre au bout des cinq pêches en état, à la charge aussi que ledit HOFFGUESANGE jouira de la pêche prochaine dudit étang qui se fera au carême de l’an 1685 et plutôt s’il le veut.
Témoins : Claude THIRIET, avocat en parlement à Vic, Jean Joseph ANCELLE, prêtre et curé de Vergaville.
Signatures des religieuse : Anne Marie de LIVRON, abbesse de Vergaville,sœur Marie VITOU de Jésus, prieure, sœur Nicolle de SERRIERE de sainte Scholastique, sous prieure, sœur Dieudonnée ROUYER de sainte Melcthide, sœur Anne de LA PLUME de saint Bernard, doyenne, sœur Elisabeth LATAXE dite de saint Placide, sœur Hélène MUS de sainte Marie,sœur Anne SOMIER de la Passion, sœur Marguerite de GUERMANGE de …., sœur Marie de BEAUJEU de saint Joseph, sœur Marie de SERAINCHAMP de sainte Aldegonde, sœur Jeanne de BEAUJEU de saint Dieudonné, sœur Marie de Saint LOU…., sœur Anne Marie de WATRONVILLE, sœur Gertrude de WATRONVILLE de Jésus, sœur Ursule d’HEDIVAL de sainte Bathilde, sœur Anne de CUSTINE de saint Anselme, sœur Françoise d’HEDIVAL de la Trinité, sœur Marie COLLET de saint Eustase, sœur Françoise Charlotte de LAMPUGNAN, sœur Marie ROUAYER de sainte Scholastique, sœur Gabrielle de CORVISIER de saint Maur, sœur Marie THIRIET de sainte Agnès, sœur Anne de LUSBOURG de Sainte Leudgarde, sœur Marie de Lusbourg du saint Esprit.


11.01.1684 Vente
par Claude BRAGARD, maître recouvreur demeurant à Dieuze
à Joseph BERTRAND fils majeur d’ans tailleur de pierre demeurant à Dieuze
de la moitié d’un pré partageable avec ses enfants sis près du moulin de Dieuze tirant vers le Verbach entre Etienne TEMBLAIRE d’une part et le sieur BADOROT d’autre part (60 F de Lorraine).
Témoins : Bastien SIMONIN, laboureur à Mulcey, Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze.


12.01.1684 Vente
par Jean TOUSSAINT, maître d’école à Gelucourt se portant fort de Françoise FOULON sa femme
à Dominique FOULON son beau-frère demeurant à Guénestroff et Catherine ALLE sa femme
tou ce qu’à ladite Françoise pourra échoir après le décès de Evelinne CHISSEUR mère et belle-mère des parties (60 F barrois).
Témoins : Christophe MATHIS, Remond BAZILLON de Dieuze.
En marge : 22.03.1684 ratification par Françoise FOULON
Témoins : Nicolas MARIEN de Blanche-Eglise ; Remond BAZILLON de Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 28 F et promet de payer le restant à la Noël prochain.
En marge : 08.01.1685 Jean TOUSSAINT reconnaît avoir reçu ce qui lui restait et consent à la radiation.


12.01.1684 Partage
entre Dominique FOULON demeurant à Guénestroff ayant charge de Eveline SCHVITZER sa mère d’une part
et Barbe SCHVITZER veuve de Jean DUSSELANGE demeurant à Dieuze
des biens anciens à eux échus par le décès de Mathis SCHVITZER et de Catherine BARET, père et mère, au ban de Guénestroff.
Barbe SCHWEITZER comme la plus jeune a choisi pour sa part une vigne contenant un demi jour « à la poirière » François PLUMET d’une part et Claude HAMAN d’autre part, une autre vigne contenant un demi quart ou environ sis « à la poirière » entre Madame de Vergaville d’une part et Nicolas MARCHAL d’autre part, encore une vigne « à la sente d’Arlange » entre ladite Eveline d’une part et Nicolas ROBINET d’autre part, une place masure et le meix au derrière sis à Guénestroff entre Nicolas MARCHAL d’une part et Antoine BATEL d’autre part et un petit meix « faisant hache » dans celui de ladite Eveline » avec le passage par icelui pour y aller entre Fidélius VICHNER d’une part et la comparsonnière d’autre part.
Eveline emporte pour sa part une vigne »au regard » contenant un demi jour, entre Jean SCHOULER d’une part et Pierron BOULLANGER d’autre, trois quart de vigne « à la sente d’Arlange » entre Gaspard THIEBELT d’une part et la comparsonnière d’autre, un jardin à arbres contenant un quart sis « à la poirière » entre le sieur RAVENEAU d’une part et la comparsonnière d’uatre part, une place ci-devant masure et à présent bâtie par ledit FOULON, un meix au derrière à Guénestroff entre Claude VAULTRIN d’une part et Fidélius VICHNER d’autre part.
Témoins : Remond BAZILLON, maître sellier, Christophe MATHIS, maître pâtissier à Dieuze.

12.01.1684 Vente
par Anne et Valentin COGNIEL jeunes fils et fille majeurs d’ans demeurant à Dieuze
à Christophe MARIEN, laboureur à Vergaville et Anne PROUVẺ sa femme
de deux neuvièmes leur appartenant dans la succession de défunt Georges COGNIEL et Anne HINZELIN leur père et mère es biens immeubles à Vergaville (200 F de Lorraine et 21 F aux vins).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze, Jacques MERCY son fils, compagnon pâtissier à Dieuze.
L’acheteur n’a payé que les 100 F dus à Valentin et promet de payer les 100 F dus à Anne COGNIEL à la première requête.
En marge : 02.09.1685 Anne COGNIEL reconnaît avoir reçu dudit MARIEN la somme de 100 F et consent à la radiation.


13.01.1684 Dette
de Nicolas REMY, laboureur demeurant à Lindre
envers le sieur Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze (85 F 6 gros de Lorraine)
pour cause d’argent à lui prêté il y 5 ans pour racheter ses chevaux qui étaient arrêtés et engagés et dont il avait passé promesse audit sieur MERCY expositive de cela le 5 novembre 1682 qui lui a été rendue vaine et cassée
et promet de payer à la première requête.
Il oblige ses chevaux et des graines qu’il a ensemencées tant sur les terres du gagnage qu’il tient dudit créditeur à Lindre que sur d’autres terres.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Peter REMY, laboureur à Lindre.


13.01.1684 Dette
de Nicolas REMY, laboureur à Lindre
envers Jean COESAR, marchand boucher à Dieuze (16 F barrois)
restant de plus grande somme que le créditeur lui avait prêté il y a 5 ans environ pour racheter ses chevaux qui étaient engagés, outre ce neuf quarterons de blé et autant d’avoine pour reste de moyage de gagnage qu’il détient dudit créditeur à Lindre de l’année dernière.
Il promet de payer à la première requête.
Témoins : Peter REMY, Nicolas SIMONIN, maire de Mulcey.


14.01.1684 Vente
par Nicolas MERCIER, laboureur demeurant à Cutting et Marguerite FOLMER
envers Claude PUISSEUR, marchand bourgeois de Dieuze et Anne-Marie MOUGEOT sa femme
d’un gagnage appartenant aux vendeurs d’hérédité des père et mère, aïeul et aïeule de ladite FOLMER sis au ban et finage de Domnom (650 F de Lorraine, 14 F pour un couvre chef, 21 F aux vins).
Témoins : Claude LARBALETTRIER, maître cordonnier, Nicolas LELOUP, maître cordonnier à Dieuze.
L’acheteur n’a payé que la somme de 325 F, le couvre chef et les vins et promet de payer les 325 F restant après les criées faites dudit gagnage que les acquéreurs feront faire à leurs frais.
En marge : 12.05.1684 Nicolas MERCIER et Marguerite FOLMER confessent avoir reçu les 325 F restant.
Témoins : Nicolas LELOUP, Jean CHENOT, bourgeois de Dieuze.


15.01.1684 Accord
entre Jean-Claude SUISSE, meunier au moulin de Beck proche Mulcey
et Nicolas SIMONIN, maire de Mulcey.
Jean-Claude SUISSE laisse et repartage à Nicolas SIMONIN la moitié de la métairie sise à Mulcey appartenant à Monseigneur le Prince de Vaudémont pour en jouir ensemble par moitié pendant les neuf années que ledit SUISSE en doit jouir qui ont commencé à la saint Georges de l’année dernière à charge de payer la moitié des 7 pistoles d’or et de l’écu blanc argent de France que ledit SUISSE doit rendre chaque année à l’officier de Mon dit Seigneur préposé à cet effet audit Fénétrange avec les droits ordinaires du bail en outre de fournir la moitié des frais nécessaires pour la façon d’un pied terrier des nouveaux tenants et aboutissants aux héritages de la dite métairie chaque trois années
le tout conformément au bail passé dudit gagnage audit SUISSE par le sieur Emon de MASSU de FLEURY, écuyer, bailli, gruyer et receveur dudit Fénétrange au nom dudit seigneur prince de Vaudémont le 29 mars 1683 par devant le greffier Gondelsheimer dudit Fénétrange, ci-joint en original pour avoir recours le cas échéant.
Témoins : Didier VAUTRIN, maître de postes de Dieuze, François JACQUES fils majeur d’ans demeurant de Saint-Médard demeurant à Mulcey.


17.01.1684 Vente
par Sébastien MANGOIN demeurant à Château-Voué
à Louis BICK, maître maçon à Château-Voué et Marguerite TAILLEUR sa femme
de la moitié d’une maison comme elle se contient à Château-Voué en la rue du milieu entre César PAULMIER d’une part et Nicolas LORMANT d’autre part (550 F de Lorraine, 7 F pour un couvre chef à la femme du vendeur et 7 F aux vins).
Témoins : Nicolas et Jean SIMONIN, laboureurs à Mulcey.
L’acheteur n’a payé que 100 F, le couvre chef et les vins et promet de payer les 450 F restant savoir d’hui en un an 120 F, un an après 115 F, année après années

17.01.1684 Bail
par Charles-Antoine HUSSON, contrôleur du bureau des domaines de Nancy y demeurant, en son nom et au nom de ses frères et sœurs
à Jean GUERÇONNET demeurant à Lindre
d’un gagnage à Lindre provenant de la succession de feue demoiselle Barbe SOBEL vivante femme de feu sieur Nicolas-François HUSSON, père et mère du laisseur (3 années qui commenceront à la saint Georges prochain ; 5 paires de resaux moitié blé et avoine, mesure de Dieuze).
Témoins : Joseph BRICOT, écuyer, sieur de Borville, contrôleur des bois de la saline de Moyenvic, René DALLIBON, officier en la saline de Dieuze.


18.01 .1684 (à Vergaville) Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville muni de pouvoir de Madame l’abbesse de Vergaville
à Joseph CHERIER, manœuvre à Vergaville et Marguerite BOYAU sa femme
d’un jour et demi quart de vigne friche au vignoble de Vergaville lieudit « Calioue la Folie » Demenge CHERIER d’une part et Claude HOUBAULT d’autre part, à charge de le remettre en état de vigne et de payer un franc trois gros à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Valentin JACQUOT, Claude HOUBAULT, bourgeois de Vergaville.
En marge : Le 26 septembre 1785.
à Claude HOUBAULT, tailleur d’habits à Vergaville et Marguerite KISTEMACHER sa femme
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieudit « en Calcoue » entre Joseph CHERIER d’une part et Joseph JACQUOT d’autre part. à charge de le remettre en état de vigne et de payer deux francs barrois à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Jean-Joseph ANCELLE prêtre et curé de Vergaville, Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville.
à Joseph JACQUOT, jeune fils majeur d’ans demeurant à Vergaville
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieudit « en Calcoue » entre Claude HOUBAULT et Nicolas PAULUS d’autre part. à charge de le remettre en état de vigne et de payer deux francs barrois à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville, Claude HOUBAULT de Vergaville..
à Nicolas PAULUS, manœuvre à Vergaville et Marguerite CHERIER sa femme
de trois quarts de vigne friche au vignoble de Vergaville lieudit « en Calcoue » entre Joseph JACQUOT et Jean ADAM d’autre part. à charge de le remettre en état de vigne et de payer deux francs barrois à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville, Claude HOUBAULT de Vergaville.
à Jean ADAM, fils majeur, natif du Dauphiné demeurant à Vergaville
trois quarts et demi de vigne friche au vignoble de Vergaville lieudit « en Calcoue » entre Nicolas PAULUS d’une part et Demenge CHERIER d’autre part. à charge de le remettre en état de vigne et de payer un franc neuf gros à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville, Claude HOUBAULT de Vergaville.
à Jean-Claude BARTOU, fils majeur d’ans, demeurant à Vergaville
d’un jour de vigne faisant quart « du Calcone » sur la canton des vignes du « Bicq », le chemin du « Styden » d’une part à charge de le remettre en état de vigne et de payer deux francs barrois à partir de la saint Martin 1687.
Témoins : Valentin JACQUOT (signe JACQUAT) de Vergaville, Claude HOUBAULT de Vergaville.


18.01.1684 Vente
par Claude HOUBAULT, maître tailleur d’habits demeurant à Vergaville
à Simon JACQUOT, laboureur à Vergaville et Marguerite PAULUS sa femme
d’un quart et demi de vigne sis au vignoble de Vergaville lieudit « à La Fallechère » entre Valentin JACQUOT d’une part et Nicolas CHERIER d’autre part, chargé de 9 gros de cens annuel et perpétuel envers Madame l’abbesse de Vergaville (42 F de Lorraine 3 F 6 gros aux vins).
Témoins : Valentin JACQUOT, sergent à Vergaville, Michel MARMOT, marchand savoyard demeurant à Vergaville.


18.01.1684 Acensement
fait par messire Jean-Joseph ANCELLE, prêtre et curé de Vergaville, Jean DIEUDONNẺ et Jean CHERIER, échevins de l’église Saint-Pierre de Vergaville
à Robert HOSTELLAIN, vigneron demeurant à Vergaville et Barbe CLAUSS sa femme
d’une place masure avec le meix et usuaires devant et derrière à Vergaville, aboutissant sur la Grande rue d’un bout et de l’autre bout sur une ruelle de ville entre la veuve PROUVẺ (Madeleine CALFLEICH) d’une part et Humbert CALFEIST d’autre part, la place étant hypothéquée envers l’église Saint Pierre, faute de cens payé est retournée envers ladite église et au moyen de la modération du cens qui s’en payait du passé (3 jours de corvées autrement « aitrius » envers madame l’abbesse de Vergaville, un bichet de blé mesure de Dieuze).
Témoins : Valentin JACQUAT, Claude HOUBAUT de Vergaville.
En marge :11.03.1684 Jean PAGNY, maire de Vergaville ayant pouvoir de Madame l’abbesse, laisse la place masure moyennant 3 aitrius et une houstat et demi par année.


18.01.1684 Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville muni de pouvoir de Madame l’abbesse de Vergaville
à Antoine DUFAUT, maître menuisier à Vergaville et Catherine TOUSSAINT sa femme
de deux places masure à Vergaville avec les petits meix au derrière aboutissant sur la place de Jean BOUR du derrière et du devant sur la rue, entre le sieur BOUR d’une part et Louys KOUCH d’autre part (un aitrin chaque année).
Témoins : Jean-Joseph CHERIER, Claude HOUBAUT de Vergaville.
à Hans SPORMEYER, manœuvre à Vergaville et Anne-Barbe sa femme
d’une petite masure à Vergaville allant au moulin lieu-dit « au bout de la masure Richard Aubry », le sieur HOFFGUESANGE d’une part et le chemin communal d’autre part.(un chapon gras)
Témoins : Jean-Joseph CHERIER, Claude HOUBAUT de Vergaville.
En marge : 18.04.1684 Jean PAGNY laisse audit SPORMEYER par augmentation une masure (6 gros).
Témoins :Jacques LE RAYEUR demeurant à Dédeling, Nicolas RIOT, maire du val de Vaxy.

18.01.1684 Vente
par Marien COLIN, laboureur à Vergaville
à Thiebault MARCELOFF, laboureur à Vergaville et Marguerite BERTRAND sa femme
d’un quart de terre labourable, sis à Vergaville lieu-dit « au dessus du Chafbreuil » frappant sur le chemin qui va à l’étang du moulin et de l’autre bout sur les héritiers Ferry BERTRAND, entre Anne-Marie HARTMAN d’une part et les acquéreurs d’autre part (35 F barrois).
Témoins :Claude HOUBAULT, Jean-Joseph CHERIER de Vergaville.


21.01.1684 Résiliation
Etienne ANDRẺ, maître pâtissier de Dieuze et Mengeotte RICHIER sa femme d’une part
et Nicolas MATHIS, maître boulanger à Metz d’autre part
lesquels ont volontairement résiliés un contrat en forme de transaction passé entre eux le 15 février 1678 par devant N.Husson, tabellion par laquelle ledit MATHIS aurait transporté au profit de Didier et Elisabeth ses frères et sœurs utérins enfants dudit ANDRẺ et de Mengeotte RICHIER à toute succession directe de père et mère et collatérale tant échue qu’à échoir qu’il aurait pu prétendre moyennant la somme de 1000 escallins monnaie de pays messin que ledit ANDRẺ et Mengeotte RICHIER avait promis lui payer et dont ledit MATHIS n’a encore reçu que la somme de 700 escallins de quoi il a baillé quittance,
les parties consentent que ledit contrat n’ait à l’avenir aucune force ni vertu, que ledit MATHIS partage avec ses frère et sœur les biens qu’ils pourront délaisser après leur décès comme icelui était au droit de faire auparavant la transaction et que le contrat de mariage d’entre ledit ANDRẺ et Mengeotte RICHIER du 13 septembre 1657 passé par devant KIECKLER, tabellion, soit exécuté de point en point selon la forme et teneur et consentent à la radiation de la minute du contrat du 15 février 1678.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Gaspard GERARDIN, maître cordonnier à Dieuze.


21.01.1684 Déclaration
Claudine CORDIER veuve de feu Claude MOUGEOT vivant à Dieuze, que comme elle voit par effet que le sieur LAVAUX mari à Catherine MOUGEOT sa fille ne cesse journellement de molester et plaider sa dite femme prévoyant qu’après sa mort il en ferait de même et par ses menées et pratiques il pourrait causer la vente des biens et effets que ladite CORDIER pourrait délaisser et par ainsi les enfants de ladite Catherine demeureraient frustrés de ce qui leur doit appartenir légitimement
c’est pourquoi elle veut et entend qu’après son décès ce qui pourrait advenir de ses biens à ladite Catherine soit et appartienne de propre à Nicolas et Claude LOMBARD pour en disposer comme de leurs propres biens voulant néanmoins ladite CORDIER que ladite Catherine jouisse de l’usufruit seulement sa vie durant sans qu’elle puisse en aucune manière, les vendre, engager ni aliéner.
Témoins : Louis GUYON, Nicolas MORQUIN, jeunes fils mineurs de Dieuze.


22.01.1684 Vente
par le sieur Pierre MORLOT, écuyer, demeurant à Cutting fort de demoiselle Marguerite BIZE sa femme
au sieur Henry BADOROT, prévôt de Dieuze, demeurant à Cutting pour lui et Hélène VUILLAUME sa femme
d’une place masure avec ses appartements et dépendances, un meix, un jardin à arbres au derrière sis au village de Lostroff entre le sentier de ville d’une part et les héritiers Didier CUNY d’autre part, provenant de Michel HERIC et adjugée au feu sieur BIZE par décret de l’an 1640 (162 F 6 gros monnaie de Lorraine).
Témoins : Jean TEMBLAIRE le jeune, maître cordonnier à Dieuze, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc demeurant à Dieuze.


22.01.1684 Transport
par Hylaire THOUVENOT à cause de Marguerite CUNY sa femme et Jean CUNY fils majeur d’ans demeurant à Dieuze
au sieur Henry BADOROT, prévôt de Dieuze demeurant à Cutting, absent, acceptant par le sieur Pierre MORLOT, écuyer demeurant à Cutting
la somme de 50 F a eux dus avec les rentes dues par feu Michel KIPPERT de Lostroff par contrat passé par devant (laissé en blanc) la grosse duquel est entre les mains du sieur Barthélémy BRULANT d’Insming (50 F et les rentes).
Témoins : Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier, Christophe MATHIS, maître pâtissier à Dieuze.


24.01.1684 (en l’abbaye de Vergaville) Bail
laissé par Anne de LIVRON, abbesse et dame de Vergaville, sœur Anne de LA PLUME dite de saint Bernard, prieure, sœur Nicolle de SERRIERE de sainte Scholastique, sous prieure, sœur Marie VITOU de Jésus, maîtresse des novices et sœur Marie de BAUJEU de saint Joseph, dépositaires, toutes quatre doyennes et composant le chapitre de l’abbaye, congrérée et capitulairement assemblée au grand parloir et au devant des grilles de ladite abbaye en la manière accoutumée
à Claude HAMAN, laboureur demeurant à Guénestroff
de la moitresse neuve de Guénestroff comme le précédent en a joui (6 paires de resaux moitié blé et avoine, mesure de Dieuze).
Témoins : Nicolas PAGNY, jeune fils majeur d’ans à Vergaville, Guillaume COLIN, domestique à Madame de Vergaville.


26.01.1684 Bail
par demoiselle Marie GILLET veuve du feu sieur MITTATTE vivant prévôt de Dieuze
à Nicolas MERCIER, laboureur demeurant à Cutting,
d’une vache laitière poil noir de l’âge d’environ 5 ans, une génisse poil rouge d’un an et demi (3 années commençant à Pâques prochain 14 F barrois).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice locale, Nicolas LELOUP, maître cordonnier à Dieuze.


26.01.1684 Bail
laissé par dame Anne-Marie de SAINT-LAMBERT, veuve du feu sieur Christophe Louis de SAUBOUREL, écuyer, seigneur de Domnom, Arlange, Chanteheu, demeurant à Dieuze
à Jean BAGARD, laboureur demeurant à Wuisse
de la seigneurie d’Arlange à la réserve des amendes, espayes, droits de tondeur, la tour, la chambre du four, parterre de derrière la tour, le pré du cordonnier (6 années commençant à la saint Georges prochain ; du jardin il aura seulement la moitié des fruits et cueillera et mènera l’autre moitié à la dite dame à Dieuze, 25 paires de quartes, moitié blé, moitié avoine, une charrée de bon foin sur les greniers de ladite dame à Arlange, huit cordes de bois et un cent de fagots qu’il prendra dans les bois de la seigneurie et aura pour son chauffage un jour de bois par chacun an où il lui sera désigné.
Témoins : Jean VAUTRIN, échevin en la justice de Dieuze, Jean-Gaspard HOFFGUESANGE demeurant à Vergaville.


27.01.1684 Procuration
passée par Jacques VAXELAIRE, charpentier à Marsal et Anne VAXELAIRE sa sœur à Dieuze
à Etienne ANTHOINE, boucher à Darney,
pour se rendre à La Bresse et reconnaître les billets à eux échus par le décès de feu Remy LOURSTAT et Uzbail ( ?) LAURENT leurs oncle et tante.


28.01.1684 (en la saline de Dieuze) Vente
par Sébastien CRESSELY, laboureur à Mulcey
au sieur Jean PERRIN, tailleur des bois de la saline de Dieuze
de deux vaches laitières l’une poil rouge brune et l’autre rouge avec une estille et le pis blanc que le vendeur a en ses mains et retiendra jusqu’à la Penthecôte prochaine pour les pouvoir réacheter pendant ledit temps si il le veut (16 écus blancs).
Témoins : Jean GOEURY, Clémente GOEURY, père et fils, de Dieuze.


29.01.1684 Vente
par Henry Joseph KIECKLER, écuyer, procureur du Roi à Dieuze, en vertu d’une procuration à lui passée par Charles François KIECKLER, et Jean Benoît KIECKLER, écuyers, seigneurs en partie du Dordal, ses frères, demeurant en la ville de Rome, passée devant Claude Etienne PERRON, notaire public et apostolique, légalisée par les conservateurs de ladite ville en date du 6 novembre 1683
à Etienne MARCELOFF, laboureur à Vergaville et Marguerite GROSS sa femme
d’un gagnage sis à Vergaville consistant en une maison, meix derrière, écurie au bout, entre le sieur HOFFEGUESANGE d’une part et Joseph COLMAN d’autre part, ainsi que ledit MARCELOFF en a joui depuis de longues années à titre de bail, qu’ils ont hérités de feu leurs père et mère (4 000 F barrois).
Témoins : Jean-Gaspard HOFFGUESANGE de Vergaville, Pierre LARBOULETTRIER, maître menuisier à Dieuze.
L’acheteur n’a rien payé et promet 1000 F à la saint Jean-Baptiste prochain avec les intérêts suivant l’ordonnance et quant aux autres 3000 F il promet d’en payer la rente par forme de constitution suivant les ordonnances tant qu’il ne pourra les acquitter
Témoins : Jean-Gaspard HOFFGUESANGE de Vergaville, Pierre LARBOULETTRIER, maître menuisier à Dieuze.
En marge : 12.11.1691 Charles-François KIECKLER, prêtre et curé de Dieuze confesse avoir reçu de Thiebault MARCLOFF l’un des héritiers dudit acquéreur la somme de 750 F venant en déduction des 3000 F
En marge : 16.02.1693 Charles François KIECKLER confesse avoir reçu de Jean MARCELOFF l’un des héritiers de l’acquéreur la somme de 750 F portant le reste à la somme de 1500 F.
En marge 03.09.1696 Charles-François KIECKLER confesse avoir reçu de Thiebault MARCELOFF la somme de 321 F 8 sols 6 deniers en déduction des 1500 F
En marge : 09.01.1697 …acquitté…
Pièce jointe : Inventaire des titres, papiers et documents concernant l’acquêt fait au profit de Etienne MARTZLOFF, laboureur demeurant à Vergaville par la vente faite par le sieur Henry Joseph KIECKLER, écuyer, procureur du Roy à Dieuze comme procureur de Charles François et Jean Benoît KIECKLER ses frères, du gagnage à eux appartenant sis à Vergaville par contrat passé par devant C.Guyon tabellion garde notes le 29 janvier 1684, lesquels titres ont été mis es main dudit MARTZLOFF comme il est porté audit contrat :
Et premier : un départ de Cour fait au profit de l’abbaye de Vergaville, par devant la justice dudit lieu, signé N.JACQUES, mayeur à Vergaville et N.JADELOT en date du 14 août 1638.
Cession et transport de ladite abbaye au profit du sieur Jean-Jacques KIECKLER de départ de Cour du 16 mai 1639.
Acqu^ét pour ledit sieur KIECKLER du 27 décembre 1657 signé N.BOIS, tabellion.
Acte de vente signé des dames, abbesse et religieuses, dudit Vergaville, assemblées capitulairement, muni des sceaux de ladite dame abbesse en date du 23 novembre 1650.
Acquêt au profit dudit sieur KIECKLER passé par devant C.SIMON, tabellion, le 28 janvier 1644.
Un traité et quittance sous seing privé portant somme de 459 F signé N.Serquand avec des marques du 5 août 1661 pour droit de réachat de partie des immeubles dudit acquêt.
Acte d’enchère pour ledit sieur KIECKLER du 25 août 1637 signé Liegois, clerc juré.
Acquêt au profit dudit sieur du 28 septembre 1637 par devant C.Clasquin.
Partage signé Liégeois et au dessous un acte signé Didier MOUGEOT, N.JACQUES et J.KIECKLER du 16 septembre 1637.
Déclaration des terres vendues par ledit MOUGEOT audit sieur KIECKLER du 16 septembre 1637 signée Liegeois clerc juré.
Autre partage obvenue à Catherine MOUGEOT signé dudit Liegois du 16 septembre 1637.
Autre partage dudit LIEGEOIS du 18 janvier 1638 obvenu aux enfants François LIEGEOIS de la succession de feue Marie WISGERBER et de Hensel KISTEMACHER.
Acquêt au profit du sieur KIECKLER du 10 février 1638 passé par devant C.Clasquin.
Départ de Cour au profit de Blaise PETIT et Claude GUINOT de Bassing du 13 octobre 1637 signé Liégeois avec un apostille endossé de la rétrocession dudit départ de Cour paraphé dudit sieur KIECKLER du 4 février 1638 par devant C.Clasquin.
Transport pour ledit sieur de Louis KOUCH du 21 octobre 1637 signé C.Clasquin
Acquêt et ratification pour ledit sieur du 6 février 1638 signé dudit Clasquin.
Acquêt pour ledit sieur du 20 octobre 1637 signé C.Simon.
Acquêt pour ledit sieur du 2 avril 1643 signé C.Simon.
Acquêt pour ledit sieur KIECKLER du 17 février 1638 de Elisabeth jeune fille de Claude PHEILLE par devant C.Clasquin.
Acte d’enchère pour le sieur KIECKLER du 13 octobre 1637 signé Liegeois.
Acquêt pour le sieur en papier et original de Catherine MOUGEOT, signé N.JACQUES et Jean DE PAGNY du dernier mars 1639.
Et finalement ledit pied terrier renouvelé en quatre feuilles, écrite, signé de la dame abbesse de Vergaville, de HOFFGUESANGE son châtelain paraphé du tabellion des présentes.
Fait à Dieuze le 29 janvier 1684.
Ce jourd’hui 4 février 1684 ledit sieur KIECKLER a encore mis es main dudit MARTZLOFF 3 quittances, l’une portant somme de 133 F 4 gros pour réserve de partage du 22 février 1651, une autre signée Jean DE PAGNY du 24 octobre 1638 portant somme de 120 F avec une cession sous seing privé du 23 avril 1624 signée Peltre, et la troisième portant somme de 25 F du 18 août 1653 marquée de la marque de Claude BOUR, maire Vergaville, et un partage en original signé des parties dénommées et C.Simon, tabellion du 24 novembre 1648.


31.01.1684
Claude BALTE à cause de Catherine DESERRE sa femme se portant fort d’elle et Dominique DESERRE demeurant à Assenoncourt et Dieuze, forts de leurs cohéritiers absents
à Anne LAMBERT veuve de feu Etienne NOËL demeurant à Dieuze
de trois quarts de vigne en friche au vignoble de Kerprich (35 F de Lorraine)
Témoins :Pierre LECLERC, Nicolas PACQUIN, laboureurs à Marsal.


31.01.1684 Bail
laissé par Barbe-Elisabeth CORDIER femme du sieur Alexandre DUPILLE, sieur de BELLEFONTAINE, absent, duquel elle a pouvoir pour gérer ses biens et affaires
à Jean LECLERC, laboureur à Vergaville
d’un gagnage à Vergaville (3 années commençant à la saint Georges prochain ; 8 paires de resaux par moitié blé et moitié avoine, un bichet de navette, la moitié des fruits d’arbres).
Témoins : Nicolas MORQUIN, Jean JACQUIN, bourgeois de Dieuze.


31.01.1684 Bail
laissé par Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze et Jean COESAR, marchand boucher à Dieuze
à Claudon HANS, laboureur à Basse-Lindre
d’une maison, grange, écurie et gagnage à eux appartenant sis aux bans de Haute et Basse Lindre, qu’ils ont acquêtés de elur belle-mère.(3 années, 12 paires de resaux moitié blé et moitié avoine).
Il sera loisible aux laisseurs de faire couper 14 cordes de bois chaque année.
Témoins : François PROUVẺ, laboureur à Vergaville, Etienne RITTER, fils majeur à Lindre.


31.01.1684 Partage
entre Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze et Dieudonnée JACOB sa femme d’une part
et Jean COESAR, marchand boucher à Dieuze et Barbe JACOB sa femme.
Témoins : Claude HANS, laboureur à Lindre, Nicolas NOËL, fils majeur, compagnon chirurgien à Dieuze.