03.07.1684 Dette
de Nicolas MARTIN le jeune,
laboureur à Guéblange et Anne ABRAHAM sa femme
à
Nicolas, Anne et Elisabeth GERARDIN enfants mineurs d’ans de
Gaspard GERARDIN, maître cordonnier bourgeois de Dieuze et de
feue Barbe-Elisabeth CLEMENT, père et mère (400 F
barrois).
Ils promettent de rembourser dans un an.
Témoins :
Antoine NOËL, maître échevin, Laurent DAULPHIN,
habitant de Guéblange.
En marge : 26.06.1689 Gaspard
GERARDIN, consent à la radiation.
03.07.1684 Dette
de Laurent DAUPHIN habitant de
Guéblange se portant fort de Anne THIRION sa femme
envers
Nicolas, Anne et Elisabeth GERARDIN enfants mineurs d’ans de
Gaspard GERARDIN, maître cordonnier bourgeois de Dieuze et de
feue Barbe-Elisabeth CLEMENT, père et mère acceptant
par leur père.
Témoins : Antoine NOËL,
maître échevin à Dieuze, Nicolas MARTIN le jeune,
laboureur demeurant à Guéblange.
En marge :
05.07.1684 Anne THIRION ratifie l’acte.
05.07.1684 Dette
de Antoine FLEURENT, laboureur
demeurant à Guermange
envers Claudin BESNICK, maître
pécheur des étangs de Lindre (100 F barrois)
pour
pareille somme à lui délivrée il y deux ans
environ.
Témoins : Didier TERNARD, maire de Hampont,
Nicolas GUYON jeune fils, clerc à Dieuze.
En marge :
13.11.1685 Catherine JACOB veuve de Claudin BESNICK confesse avoir
reçu de Jean-Michel FLEURENT fils du detteur les 100 F portés
en la présente et a consenti à sa radiation.
05.07.1684 Dette
de Claude HANS, maître
maréchal demeurant à Dieuze
envers Claude BESNICK
son beau-père son beau-père, maître pécheur
des étangs de Lindre (350 F de Lorraine).
Témoins :
Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier à Dieuze, Nicolas
GUYON jeune fils, clerc à Dieuze.
En marge :18.03.1687
Catherine RITTER veuve dudit Claude BESNIC consent à la
radiation.
Témoins : Léger GUYON, Eustase
PAGNY, clerc à Dieuze.
10.07.1684 Dette
de Nicolas MERCIER, laboureur
demeurant à Cutting se portant fort de Marguerite FOLMER sa
femme curateur établi à Philbert et Catherine ses
enfants pour faire l’emprunt de la somme ci-après pour
faire la retraite d’un gagnage sis au ban de Domnom par décret
de Monsieur COTTE, lieutenant général du bailliage de
Dieuze du 8 courant ci-joint
envers Nicolas ANTOINE, maire de
Domnom (900 F de Lorraine).
Témoins : Nicolas LELOUP,
maître cordonnier, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc à
Dieuze.
En marge : 20.07.1684 Ratification du contrat par
Marguerite FOLMER.
10.07.1684 Sommation
faite par Nicolas MERCIER,
laboureur à Cutting
au domicile de Claude PUISSEUR,
marchand à Dieuze où étant et parlant à
Anne-Marie MOUGEOT sa femme, lui aurait demandé après
son mari et qu’il venait en qualité de curateur établi
par Monsieur le Lieutenant Général le 8 courant à
Philbert et Catherine ses enfants pour le sommer de le recevoir comme
plus proche lignager à la retraite d’un gagnage sis au
ban de Domnom qu’il a vendu audit PUISSEUR par contrat passé
par devant le tabellion des présentes le 14 janvier dernier,
et ensuite aurait sommé ladite dame MOUGEOT pour l’absence
de son mari… aux offres de la rembourser présentement
tant du prix principal que des frais loyaux… et à cet
effet offert jusqu’à la somme de 900 F.
La dite
Anne-Marie MOUGEOT a fait réponse ne pouvoir accepter les
dites offres, qu’elle n’en avait pouvoir de son mari qui
est absent et à la foire de Strasbourg et qu’à
son retour il verra ce qu’il aura à faire la
dessus.
Ensuite de quoi ledit MERCIER aurait en présence
desdits tabellion et témoins compté et nombré la
somme de 900 F de Lorraine en six pistoles d’or, quatre-vingts
écus blancs et le surplus en bazoires et escallins et pièces
de deux francs de Lorraine ayant cours et derechef l’a sommé
et interpellé de les recevoir et lui céder la retraite
dudit gagnage et au cas ou elle persisterait à son refus les
consigner en justice et d’y faire assigner ledit
PUISSEUR.
Témoins :Nicolas LELOUP maître
cordonnier, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à
Dieuze.
pièce jointe : Requête faite le 8
juillet à Monsieur COTTE, écuyer, lieutenant général
au bailliage de Dieuze par Nicolas MERCIER et Marguerite FOLMAIRE son
épouse disant qu’étant pour leur nécessité
ils seraient été obligé de vendre un bien au
sieur PUISSEUR situé au ban de Domnom lequel il tenait importe
faire retirer par Philbert et Catherine MERCIER leur fils et fille et
comme il faut leur établir un curateur lequel puisse faire
emprunt au nom desdits enfants des deniers afin de parvenir à
la dite retraite, il donne sa requête qu’il vous plaise
établir le suppliant curateur à ses dits enfants pour
en leurs noms faire la retraite desdits biens afin demeurer dans la
famille et lui permettre faire emprunt au nom desdits enfants.
Vu
la présente requête nous avons établi le
suppliant curateur pour retirer au nom desdits Philbert et Catherine
leur enfants les ensembles dont s’agit et de faire en leur nom
tel emprunt requis et nécessaire pour y parvenir.
Fait à
Dieuze le 8 juillet 1684 signé F.COTTE de Luttange
11.07.1684 Testament
de Marie VIRY veuve de feu
Philippe SEYEUR demeurant à Dieuze. J’ordonne que mes
dettes bien connues soient payées et acquittées. Je
mets à la discrétion de Nicolas THICOT mon neveu mes
services funéraux, lequel je prie vouloir vendre le peu de
meuble et de bétail que je délaisserai pour y
satisfaire. Je veux et entend qu’il reste en propre lui faisant
donation comme de tous les biens immeubles que je délaisserai
au jour de mon décès. Je révoque tous autres
testaments et ordonnance de volonté dernière que je
pourrais avoir fait ci-devant. J’ai prié le sieur GUYON
de bien vouloir signé avec moi.
Témoins : Jean
TEMBLAIRE le jeune et Claude LARBOULETTRIER, maîtres
cordonniers demeurant à Dieuze.
13.07.1684
Jean CHARLES, avocat au bailliage de
Nancy fondé de procuration du sieur Jacques VUILLOT ci-devant
gendarme de la garde du Roy passée par devant G.François
tabellion à Nancy le 18 mars 1684 consent à la
radiation d’une obligation passée au profit du sieur
Jacques VUILLOT père le 13 juillet 1669 par devant N.Husson
tabellion à Dieuze pour être entièrement
acquittée tant au moyen de paiement fait par ledit MARCHAND
audit sieur VUILLOT père et au sieur BEUSSON que de la somme
de 55 F 11 gros que ledit MARCHAND à délivré au
sieur CHARLES savoir en principal 46 F 8 gros et pour 4 années
de rente 9 F 3 gros.
Témoins : Dominique ANTHOINE,
marchand à Nancy, Nicolas LELOUP, maître cordonnier à
Dieuze.
15.07.1684 Retrait lignager
fait par Philbert et
Catherine MERCIER, enfants de Nicolas MERCIER habitant de Cutting et
Marguerite FOLMER sa femme
des mains de Claude PUISSEUR, marchand,
bourgeois de Dieuze
d’un gagnage à Domnom qu’il
avait acquêté desdits MERCEIER et FOLMER par contrat
passé devant le tabellion des présentes le 11 janvier
dernier (778 F 1 gros 8 deniers, tant pour restitution du principal,
couvre-chef, vins, que criées et décret).
Témoins :
Nicolas LELOUP, maître cordonnier à Dieuze, Nicolas
MORQUIN le jeune compagnon boucher à Dieuze.
17.07.1684 Vente
par Nicolas BERTRAND, laboureur
demeurant à Vergaville et Marguerite GRANDIDIER sa femme à
cause d’elle
à Nicolas AUBRY, maître maréchal
à Dieuze et Elisabeth GRANDIDIER sa femme acceptant pour la
moitié et à Anne GRANDIDIER veuve de feu Etienne
PIERRON de Dieuze et à Jean PIERRON son fils mineur, acceptant
pour l’autre moitié
le sixième en une maison
partageables avec les acquéreurs pour les autres parts sise à
Dieuze près de l’écurie des religieuses de la
Congrégation et l’écurie de l’hôtellerie
des Trois Roys d’autre part (140 F de
Lorraine).
Témoins :Etienne TEMBLAIRE, maître
cordonnier, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à
Dieuze.
L’acheteur n’a rien payé et promet de
payer la moitié à la saint Martin prochain et l’autre
moitié à la saint Jean-Baptiste de l’année
prochaine.
En marge : 9 juin 1686 : Nicolas BERTRAND
comparant confesse avoir reçu dudit AUBRY les 10 écus
qu’il devait et de Jean-Claude SUISSE, meunier au moulin de
Beck pour et au nom de ladite Anne GRANDIDIER à présent
sa femme les 10 autres écus et consent à la radiation.
19.07.1684 Transaction
entre Nicolas EPVRARD d’une
part
et Jean et Claudin EPVRARD d’autre part.
Comme ainsi
soit que par acte d’enchère et adjudication faite par
devant les maire et gens de justice de Château-Voué le 9
avril 1674 d’une maison et héritages et dépendances,
vendues et décrétée sur Nicolas EPVRARD pour
lors demeurant à Waucourt au profit de Jean et Claudin EPVRARD
de Wuisse comme plus hauts metteurs et enchérisseurs pour la
somme de 650 F de principal, la maison sise à Wuisse. Ledit
Nicolas EPVRARD prétendant que lesdits immeubles étaient
vendus à vil prix et étant prêt de se pourvoir
par lettre de récision contre ledit décret, mais
considérant les grands frais qu’il y faudrait exposer,
encore dans l’incertitude d’y réussir et vu que
outre la somme de 650 F les dits Jean et Claudin EVRARD ont exposés
une somme de 530 F en réfection et autres frais. Jean et
Claudin EPVRARD pour éviter un procès lui auraient fait
offre de lui payer encore une somme de 200 F 6 gros, en renonçant
pour lui à toutes prétentions sur ladite
maison.
Nicolas EVRARD reconnaît que moyennant la somme de
200 F 6 gros il a renoncé, cédé, quitté
et transporté et abandonné à Jean EVRARD
acceptant pour lui et Jeanne DUPUIX sa femme et à Elisabeth
POIRSEL veuve dudit Claudin EVRARD acceptant pour Elisabeth, Marie et
Jean EVRARD ses enfants pour l’autre moitié, tous les
droits qu’il peut prétendre avoir dans lesdites maison
et héritages.
Témoins : Claude TEMBLAIRE,
maître cordonnier, Georges TEMBLAIRE, garçon cordonnier,
de Dieuze.
19.07.1684 Quittance
donnée par Dominique
BARBIER demeurant à Metz et Didier VAUTRIN, maître de
postes de Dieuze
à Dominique CLAUDE, bourgeois de Dieuze,
ayant reçu dudit CLAUDE le restant d’une promesse
passée à leur profit portant somme de 20 F et qu’en
cas ils retrouveraient la promesse de lui rendre cassée.
20.07.1684 Bail
laissé par Nicolas MERCIER,
laboureur demeurant à Cutting au nom et comme curateur établi
par justice à Philbert et Catherine MERCIER ses enfants de
l’assistance dudit Philbert majeur d’ans
à
Nicolas ANTHOINE, maire à Domnom
d’un gagnage
appartenant aux dits Philbert et Catherine MERCIER qu’ils ont
retiré des mains du sieur PUISSEUR, bourgeois de Dieuze, sis à
Domnom (3 années, 3 paires et demi de resaux moitié blé
et moitié avoine).
Témoins : Jean JACQUIN,
maître potier d’étain et Nicolas GUYON, jeune
fils, clerc demeurant audit Dieuze.
En marge : 27 janvier
1687 du consentement dudit Nicolas MERCIER et dudit ANTHOINE, le bail
a été résolu et cassé.
21.07.1684 Dette
de Nicolas FARNET, rémouleur
savoyard de la paroisse de Mochnette, trafiquant en Lorraine et pays
voisins, de présent à Dieuze
envers Mathieu DOLLAT
aussi rémouleur dudit lieu de présent à Dieuze
(25 F 8 gros barrois autrement une pistole d’or)
pour la
vente à lui et sa femme d’outils de tisserand il y a
environ trois ans et demi.
Témoins : Jean HUTTIN
l’aîné demeurant à Guénestroff,
Jean-Martin DURR dudit lieu.
24.07.1684 Bail
par Demoiselle Marguerite VITOU veuve
de feu Jean-Charles COTTE vivant lieutenant général au
bailliage de Dieuze, pour un quart, et comme ayant charge et pouvoir
du sieur André de XOUSSE, gruyer de Dieuze, fermier de la
commanderie de Gelucourt pour un autre quart et du sieur Pierre
PIERRON et consorts, fermiers des étangs de Lindre pour
l’autre moitié
à Joseph BOUBEL, meunier à
Réchicourt le Château
du moulin de Gelucourt (6
années commençant au premier octobre prochain) à
condition de réfectionner et mettre en bon état le bois
pour le tournant dudit moulin moyennant que tout le bois nécessaire
lui sera fourni par les laisseurs sur place et dès la semaine
prochaine, le preneur fournira aussi à ses frais une pierre
meule qu’il reprendra à la fin de son bail si les
parties ne s’en accomode, les laisseurs mettront les bâtiments
et toitures en bon état au plus tôt que faire se
pourra ; 32 paires de quartes de blé de celui qu’il
recevra de mouture, mesure ancienne de Vic.
Témoins :
Christophe CURẺ, bourgeois de Dieuze, Joseph GABRIEL, régent
à Gelucourt.
24.07.1684 Vente
par Dominique DE SERRE, bourgeois de
Dieuze
à Adam LAURENT, marchand à Dieuze
d’une
pièce de vigne contenant un demi jour ou environ, sise au
vignoble de Kerprich, entre Jean VELTIN d’une part et Claude
FRANÇOIS d’autre part (300 F Barrois).
Témoins :
Jean PERLINGUET, Nicolas GUYON, jeunes fils demeurant à
Dieuze.
28.07.1684 Dette
de Jean DECOURBE, maître
cloutier à Dieuze
envers Rock TRICHOT, marchand, bourgeois
de Metz, acceptant par Etienne BRIOT dit SAINT-JEAN, avocat au
bailliage de l’évêché de Metz, demeurant à
Vic (450 F barrois)
pour cause de marchandises à lui
vendues dont il a passé promesse le 12 mars 1683.
témoins :
Jean VAUTRIN, échevin en la justice de Dieuze, Nicolas GUYON,
jeune fils, clerc à Dieuze.
29.07.1684 Présentation de comptes
par Jean
PISSAMBERG, bourgeois de Dieuze, Christophe JACQUOT à cause de
sa femme et Madeleine PISSAMBERG, fille majeure d’ans sa sœur
pour leur part et chacun un quart
par devant le sieur Henry-Joseph
KIECKLER, écuyer, procureur du Roy à Dieuze, de la
personne duquel les parties sont amiablement convenues pour régler
les difficultés qu’ils pourraient avoir au sujet dudit
compte.
Pièce jointe : Compte de Jean PISSAMBERG,
bourgeois de Dieuze à Christophe JACQUOT à cause de
Marie PISSAMBERG sa femme et à Madeleine PISSEMBERG sa sœur
fille majeure d’ans demeurant à Dieuze, tant de la
recette que de la dépense de ce qu’il a géré
et touché des biens et effets à eux appartenant en
commun à cause de la substitution de Rose SENESSON leur mère
grande et des dépenses qu’il a soutenu tant pour lui que
lesdits ayant comptes et Nicolas PISSEMBERG leur frère absent
au sujet des procès qu’il a été obligé
de soutenir contre Christophe MEZIN leur beau-frère et Rose
PISSEMBERG sa femme qu’autrement ainsi que s’en suit et
premier :
Pour l’adresse du placet présenté
à Monsieur Kieckler joindant au partage de leurs biens
maternels 1 F 6 g 2 d
Pour le décret d’assignation du
26 mars 1678 : 4 g 6 d
Pour l’exploit d’assignation
du 28 1F 1 g
Pour les arrhes données au sieur Husson
avocat : 7 F
Pour séance procédant aux
constitutions des parties du 1er juin : 2 F 6 g
Pour
l’ordonnance et procès-verbal de nomination d’experts
pour faire visite et estimation des la maison en question : 2F
6g
Pour le procès verbal et rapport de Claude BARTHELEMY,
expert à ce convenu et nommé dudit jour : 2 F 6
g
Pour les vacations dudit expert : 3 F 6 g
Pour les actes
au greffier de la cause 2 F 1 g
(Total de la )page : 22 F 10
G 8 d
Pour la séance procédant sur ledit rapport
dudit expert du 4 juin : 2 F 6 g
Pour l’acte au
greffier 1 F
Pour l’adresse du placet servant de demande
tendant au partage du jardin venant de leur tante Lisbeth et autres
fins y énoncés 2F
Pour le décret
d’assignation et permission de saisir dudit sieur Kieckler du 3
juillet : 6 g
Pour l’exploit de saisie fait entre les
mains de la veuve de Nicolas ESSELING avec délivrance de copie
par le sergent Guyon du 4 : 1 F
Pour l’exploit de
signification en saisie audit MEZIN et de l’assignation à
lui donnée avec copie dudit jour 1 F
Pour séance du
4 juillet procédant à ladite assignation et pour
l’appointement dudit jour : 3 F 6 gros
Pour les
vacations du greffier qui aurait dressé le procès
verbal des parties dudit jour : 2 F
Pour la séance du
7 : 2 F 6 g
Pour le greffier qui aurait dressé par
écrit la contestation des parties réglées par
appointement dudit jour : 2 F
Pour la séance et
appointement du 20 juillet : 2 F 6 g
Pour l’acte, au
greffier : 6 G
Pour la comparution et plaidoirie du sieur
Husson leur avocat audit jour : 2 F
Pour les écritures
de répliques fournies au procès sous le numéro
6 : 7 F
Pour les espicea de la sentence interlocutoire du 27
juillet et pour l’avis et consultation 12 F
Pour la séance
à la prononciation de la sentence dudit jour : 2 F 6
g
Pour l’acte du greffier : 6 g
Pour la séance
du 4 août procédant sur ladite sentence : 2 F 6
g
Pour l’acte du greffier : 6 g
Pour les écritures
de contredit sur l’enquête dudit MEZIN dressées
par le sieur Hilaire, avocat à Vic, en l’absence dudit
sieur Husson : 8 F
Pour voyage fait exprès audit Vic
par Jean PISSEMBERG, pour journée et dépenses : 7
F
Pour les écritures d’additions saisies par le sieur
Husson sur les contredits : 2 F
Pour l’adresse du
placet tendant à faire l’enquête admise audit
PISSEMBERG et consorts par ladite interlocutoire du 27 juillet :
1F
Pour le décret d’assignation des témoins du
13 août : 6 g
Pour l’exploit des assignations
données auxdits témoins de la juridiction de Dieuze au
nombre de neuf : 2 F
Pour dresse d’une requête à
M. le maire de Vic aux fins d’avoir son parians : 1 F
Pour
le décret qui en ordonne la confiscation au sieur procureur
général de Vic : 7 g
Pour les conclusions su
sieur procureur aux fins dudit parians : 2 F 4 g
Pour le
décret portant ledit parians : 1 F 2 g
Pour l’exploit
d’assignation donné à la femme de Demenge MEZIN
de Vic avec copie : 1 F
Pour les deux feuilles de papier
timbré à ce employées : 3 g
Pour le
voyage de l’exprez pour ce employé audit Vic pour une
journée et dépens : 6 F
Pour les exploits de
signification des adjurandes desdits témoins : 1 F
Pour
l’adresse des …. à interroger les témoins :
2 F
Pour la journée et dépens de la femme dudit
Demenge MEZIN de Vic qui aurait venu déposer au sujet de
ladite enquête. : 6 F
Pour la journée des autres
témoins au nombre de neuf à raison de deux francs
chacun fait la somme de : 18 F
Pour l’assistance et
plaidoyer du sieur Husson au verbal et conclusion de ladite enquête :
2 F
Pour les vacation dudit sieur Kieckler en procédant à
ladite enquête : 7 F
Pour celles du greffier y
employé : 3 F 6 g
Pour la séance et verbal
recevant la déposition et affirmation de ladite Marie
PISSEMBERG du 19 août : 2 F 6 g.
Pour l’acte du
greffier : 1 F
Pour la séance et verbal du 23 recevant
l’affirmation de Madeleine : 2 F 6 g
Pour la
comparution et assistance dudit sieur Husson aux verbaux de ces deux
affirmations : 4 F
Pour la copie du contrat de retraite du
jardin ci devant mentionné et de la donation en faite par
Louis PISSEMBERG, produite au procès sous le numéro
quatorze : 2 F.
Pour écritures de salvation de la dite
enquête : 10g 6 d
Pour les espices visions et avis de
la sentence définitive du troisième novembre : 21
F.
Pour l’extrait de ladite sentence : 2 F
Pour la
séance du 5 à la prononciation : 2 F 6 g
Pour
l’acte au greffier : 6 g
Pour la comparution de
l’avocat : 2 F
Pour les écritures de diminution
sur la déclaration de dépens adjugés audit
Christophe MEZIN pour ladite sentence : 6F
Pour la taxe des
dits dépens : 7 F
Pour séance en procédant
aux affirmations ordonnées par ladite sentence : 2 F 6
g
Pour l’acte au greffier qui aurait écrit la
quittance des deniers de ladite taxe du 2 mars 1679 : 1 F
Pour
la comparution et assistance desdits avocats auxdites affirmations et
délivrances de deniers : 2 F
Pour plusieurs
productions faites au greffe et sujet dudit procès : 1 F
– g
Pour l’adresse d’un placet tendant à
convenir d’experts à l’effet de partager et
estimer les améliorations dudit devant dit jardin : 1
F
Pour le décret qui l’ordonne : 6 g
Pour le
procès verbal du rapport desdits experts du 8 dudit mars :
3 F
Pour le greffier qui la rédigé : 1 F
Pour
les vacations des deux experts à chacun trois francs : 6
F
Pour les notes desdits contrats de retraite et donation dudit
jardin : 4 F 6 g
Pour la grosse : 3 F 6 g
Pour le
long procès-verbal du 22 février 1679 contenant les
contestations d’entre le sieur Louis PISSEMBERG e ses dits
enfants touchant la difficulté sur les saisies des deniers du
transport fait à Claudin ANTHOINE de Blanche-Eglise, au sieur
Husson qui l’aurait dressé et dicté : 7
F
Pour la sentence rendue le 25 sur lesdites contestations :
4 F
Pour le greffier : 2 F
Pour la note et adresse du
contrat de retraite et de partage dudit jardin : 4 F
Pour la
grosse : 4 F
Pour divers avis pris dudit sieur Husson en
plusieurs occurrences concernant l’intérêt commun
desdits PISSEMBERG : 7 F
Pour les journées et
vacations dudit curateur dudit Nicolas pour les frais desdits procès
et partages et choses en dépendant : 14 F
Pour
reconnaissance au sieur Kieckler qui a souffert plusieurs
importunités à cause desdits procès et
difficultés : 10 F 6 g
Pour plusieurs journées
et vacations employées par le comptable à la poursuite
et sollicitation nécessaires desdits procès et
partage : 28 F
Pour les dépens adjugés par la
sentence définitive, la taxe et payé audit MAIZIN des
deniers dudit comptable : 48 F
Pour les améliorations
payées audit MEZIN suivant le rapport desdits experts la somme
de 52 F.
Pour la note ou contrat d’acquêt de la
demoiselle BELLEFONTAINE d’une portion faisant hache dans ledit
jardin. : 2 F
Pour la grosse autant : 2 F
Pour le
prix et vins dudit acquêt : 16 F
Pour l’adresse
de la présente déclaration : 7 F
sauf par
protestation d’actionner ce qui serait obvier s’il en
est, employant pour justification les pièces du procès
et autres ci devant mentionnées.
Autres frais avancés
qui ont été obviés d’être rapporté
en la déclaration cy devant.
Pour la copie de l’enquête
faite par ledit MEZIN aux fins de fournir de contredit : 2
F
Pour l’adresse d’un placet tendant à faire
saisir les meubles dudit MEZIN au sujet de sa sortie : 1 F
Pour
le décret dudit sieur KIECKLER sur ce du 7 juillet 1678 :
6 g
Pour un mémoire de présentation dressé
par ledit Husson tendant au renvoi de l’assignation que ledit
MEZIN avait fait bailler à la justice locale : 1 F
Pour
un placet aux fins d’avoir l’adresse des dégâts
faits par ledit MEZIN et ses enfants dans le jardin en question :
1 F
Pour décret du 17 juillet sur ce expédié :
6 g
Pour l’exploit de signification et copie : 1 F
Pour
les rentes de trois années d’un capital de deux cents
francs payées à la demoiselle BAZART (1673 ;74 ;75)
comme appert par ses quittances, montant à : 30 F.
pour
20 F de rente payée au sieur CORDOZE pour les années
1673 et 1674 par quittance : 20 F
Pour un cent de tuiles
payées à Dominique TEMBLAIRE, par quittance du 30
septembre 1674 : 2 F 6 g
Pour ouvrages et réparations
faites à l’étable voisine à Marin
TOUSSAINT pour façon et fourniture payée à
Arnould TENER par quittance : 52 F
Encore autres frais
avancés pour Nicolas PISSEMBERG
Pour l’enterrement du
Père : 10 F 6 g
Pour dépenses faites au procès
d’entre Christophe MEZIN : 35 F
Pour le relevage d’un
meix et d’un pré sur le Verbach : 7 F 6 g
A
Pierre FAUBOURG pour sa part d’une dette qu’on devait
audit FAUBOURG : 15 F
Pour livrer de champs, à Nicolas
MORQUIN : 3 F
Au sieur VERLET, pour avoir prêté
son ministère pour le procès du jardin : 7 F
A
un homme pour emmener l’immondice qui était au devant du
logis et au près du sieur gruyer, de l’ordre de
messieurs de police : 7 F
La somme totale des dépenses
se monte à 440 F 6 G
Sur quoi vient à déduire
ce qui en suit :
De Claudin ANTHOINE de Blanche-Eglise
provenant du bois de la masure près du sieur gruyer : 125
F
D Christophe MEZIN pour les loyers de la maison : 70
F
Dudit MEZIN pour le supplément de certains meubles
suivant sentence du sieur Kieckler du 27 juillet 1678 : 25 F
De
Claudin ANTHOINE sur le prix du transport de la dette du sieur
CHAPPOUILLE : 59 F 6 g.
La somme des recettes se monte à :
279 F 6 g
et la dépense à la somme de 440 F 6 gros
partant reste du au comptable la somme de 161 F barrois qui ets pour
l’avenant de chacun desdits ayant comptes la somme de 40 F 1
gros 8 deniers.
31.07.1683 Quittance
donnée par le Révérend
Père Toussaint FLUSTOT, vicaire au couvent des Révérends
Pères minimes de Bassing
à Didier et Nicolas MORITZ,
frères, laboureurs demeurant à Marimont et Vahl
de
la somme de 400 F barrois pour le rachat d’une constitution
passée devant N.Husson, tabellion le 19 juillet 1678.
La
somme a été prêtée à l’instant
à Antoine CHAMBRẺ de Bourgaltroff dont il en passera
constitution aujourd’hui.
Témoins : Claude
GUILLEMET, sergent demeurant à Dieuze, Jean JACQUIN, maître
potier d’étain à Dieuze.
31.07.1784 Constitution de rente (20 F 12 gros de rente
au capital de 400 F)
par Antoine CHAMBRẺ, maître
cordier demeurant à Bourgaltroff et Anne LEGROS sa
femme
envers le couvent des révérends pères
minimes de Bassing acceptant par le père Toussaint FLUSTOT,
vicaire dudit couvent.
La somme provient du rachat fait de
pareille somme due par Didier et Nicolas MORITZ, frères de
Marimont.
Témoins : Claude GUILLEMET, sergent
demeurant à Dieuze, Jean JACQUIN, maître potier d’étain
à Dieuze.
31.07.1684 Echanges
entre Jean PISSEMBERG, maître
maréchal, bourgeois de Dieuze
et Christophe JACQUOT,
ouvrier de saline à Dieuze et Marie PISSEMBERG sa femme à
cause d’elle.
Jean PISSEMBERG donne le quart en un jardin
sis aux jardinages de Dieuze, en allant à la Haute-Lindre,
entre Georges SAUNIER d’une part et Claude PUISSEUR et les
sœurs grises d’autre part.
Christophe JACQUOT et Marie
PISSEMBERG sa femme donne le cinquième à eux
appartenant en une chènevière sise au jardinage au
dessous dudit jardin, entre la chapelle d’une part et les sœurs
grises d’autre part.
Pour cause de mieux value Jean
PISSAMBERG quitte Christophe JACQUOT de la somme de 40 F 1 gros 8
deniers qu’il lui doit par l’arrêt du compte fait
entre les parties ce jour d’hui.
Témoins :Christophe
CURẺ, Jean JACQUIN, maître potier d’étain à
Dieuze.