02.06.1684 Vente
par Marien LHUILLIER, cordonnier, bourgeois de Dieuze
à Jacob HAUNY, maître maçon à Vergaville et Elisabeth GUERNETE sa femme
de la moitié en un jour demi quart de vigne que le vendeur tient d’acensement de l’abbaye dudit Vergaville, au vignoble de Vergaville, en allant à Dieuze, les héritiers Nicolas CHAUFFERT d’une part et valentin JACQUOT, d’autre part, à prendre du côté de Valentin JACQUOT, chargée envers l’abbaye de 1 F 12 deniers de Lorraine de cens annuel (50 F de Lorraine).
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin de la justice, Remond BAZILLON, maître sellier à Dieuze.


03.06.1684 Vente
par le sieur Henry BADOROT demeurant à Lostroff
à Denis BLOTTIERE, régent à Assenoncourt et Catherine SCHAUB sa femme
d’une place masure avec le meix derrière, contenant de largeur six verges partout et de hauteur vingt deux verges le tout provenant de Hensel DIEDRICH au village d’Assenoncourt entre le vendeur à cause de Hensel ARNET d’une part et ledit sieur à cause de Hensel SCHWARTZ d’autre part (125 F barrois).
Témoins : Pierre ROUSSEAU de LESCUT demeurant à Dieuze , François FAUCHER demeurant à Vergaville.


03.06.1684 Vente
par le sieur Henry BADOROT demeurant à Lostroff tant en son nom que fort de Hélène VUILLAUME sa femme
à François FAUCHER demeurant à Vergaville et Anne-Marie ESSELIN sa femme
d’une grange comme elle se contient sise à Dieuze en la large rue entre une ruelle de ville d’une part et Claude HANS d’autre part (750 F de Lorraine).
Témoins : Denis BLOTTIERE, régent à Assenoncourt, Georges PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 550 F et promet de payer les deux cents francs restant à l’acquit dudit sieur vendeur au receveur ou chapelain de la chapelle du charnier de Dieuze avec les rentes à commencer au jour de la saint Jean prochain, entendu que quand ledit FAUCHER voudra faire le rachat de la somme, ledit BADOROT sera obligé de les faire recevoir.
en marge : 27.06.1684 Hélène VUILLAUME ratifie l’acte.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin à Dieuze, Léger GUYON, clerc à Dieuze.


03.06.1684 Vente
par Thiebault FRICHE, meunier au moulin de Lindre se portant fort d’Anne BERTRAND sa femme
à Nicolas RITER, maître pécheur des étangs de Lindre et Catherine HANS sa femme
d’une chènevière contenant environ un demi jour de terre sise à Lindre aboutissant d’un bout sur le sentier allant au moulin et de l’autre sur les prés de vieille Seille, entre Bastien HANS d’une part et une ruelle de la commune d’autre part 70 F barrois).
Témoins : Nicolas JACQUOT, sergent à Dieuze, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, de Dieuze


06.06.1684 Echanges
entre honoré seigneur Nicolas FOURNIER, baron de Nideck, seigneur de Houdemont et Catherine de VILLAUCOURT sa femme à cause d’elle, demeurant à Nancy
et Dominique COLLIGNON, régent à Bourgaltroff et Anne CHERIER sa femme
Les premiers cèdent 3 quarts 12 verges de vigne friche sise au vignoble dudit Bourgaltroff entre les sieurs BONDIDIER d’une part et les pointes d’autre part.
Les seconds cèdent 3 quarts de terre au ban de Bourgaltroff « au Zwikelborn », Nicolas MASSON d’une part, Niclauss MORITZ d’autre part provenant d’acquêt fait d’Antoine CHAMBRẺ de Bourgaltroff, qui les avait acheté auparavant de Nicolas et Anne ROBINET.
Témoins : Christophe DREFFER, maître serrurier à Dieuze, Joseph BASTIEN, domestique audit seigneur.


10.06.1684 Dette
de Charles LENOIR, maire à Marimont
envers Louys BERNARD, maire à Nébing son beau-frère (101 F barrois.).
Témoins : Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier, Nicolas JACQUOT, sergent à Dieuze.


16.06.1684 Donation
par Jean BOURGUIGNON, laboureur à Angviller
à Sophie LEDOURE sa femme, désirant la gratifier et rendre participant des biens que Dieu lui a donné,
de la somme 1400 F de Lorraine à prendre après le décès dudit donateur et lui donne l’usufruit de tous ses biens pendant qu’elle demeurera en viduité.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, bourgeois de Dieuze, Humbert FAUCONNIER, laboureur demeurant à Lindre.


17.06.1684 Vente
par Anne Ursule VEIDMAN veuve de Frantz GROSS demeurant à Vergaville, tant en son nom que se portant fort de ses enfants
à Anne MARTIN veuve de feu Joseph JACQUES, vivant laboureur à Vergaville et à Nicolas JACQUES son fils mineur
d’une petite place masure contenant environ 16 pieds en quarante et un petit meix au derrière de même carrure sis à Cutting (100 F de Lorraine, que son mari a reçu de son vivant.
Témoins :Nicolas MORQUIN, bourgeois de Dieuze, Nicolas LELOUP, maître cordonnier à Dieuze.


18.06.1684 Visite
faite par Florentin LENOIRE, meunier et Demenge BERNET, charpentier experts, demeurant à Dieuze
à la requête de la Révérende Mère Marguerite de SAINT-CLAUDE, supérieure du couvent du Tiers Ordre de Saint François d’Assise de Dieuze et de François CRAINCOURT, meunier au moulin de Mulcey
de l’usure dudit moulin appartenant au dit couvent des réfections et défauts à rétablir dans ledit moulin, par devant Claude GUYON, tabellion général en Lorraine et garde notes de Dieuze :
Le benestoc est pourris et en convient mettre un autre au plus tôt de neuf pieds de hauteur et de deux an carrure(+). Le chenau par où coule l’eau est aussi pourri, percé et convient en mettre un neuf de vingt deux pieds et demi de longueur et d’un pied et demy et deux pouces de largeur au plus tôt et d’autant que l’eau se perd entièrement(+). Convient refaire à neuf le contour du tocq en muraille à chaux et à sable de quatre pieds de largeur et de sa hauteur(+). Convient refaire à neuf les altons de seize pieds de longueur des deux côtés et de trois pieds d’épaisseur et de sa hauteur(+). Le vieux benestoc pourra servir pour mettre au dessus des altons et pour servir d’une décharge d’eau lorsque les eaux sont grandes et convient mettre de bonnes courroies allentour et dessus le coup afin que cela n’ait point d’air et convient boucher la brèche qui s’y trouve d’environ douze pieds de longueur et de la hauteur des bords qui sont de part et d’autre de ladite brèche(+). Convient refaire à neuf le front de la muraille de dessous le chenau(+). Convient aussi raccommoder la muraille au dessous de tachement de dehors qui porte l’arbre de vingt-cinq pieds environ de longueur et de deux pieds et demi d’épaisseur(+). Convient rempierre le dessous de la grande muraille dès le front jusqu’au bout de la roue(+) . Convient mettre au plus tpot des étançons avec une croisée à la muraille du côté de la roue qui menace grande ruine par les fentes qui y sont(+). Faut recouvrir le four de bon plutôt et avec une toiture(+). La pierre gisante a de diamètre cinq pieds et cinq pouces et d’épaisseur quatre pouce et demy. La pierre de dessus a cinq pieds et demi et un demi pouce de diamètre et dix pouces d’épaisseur. Convient mettre un tachement neuf et les deux peines moulleresses du dedans du moulin(+). L’arbre qui porte la roue ne vaut rien, la roue non plus et convient en mettre une neuve (la roue à la charge du meunier)(+). Il y a une courbe au rouet qui est fendue d’un bout à l’autre. La tramoire ne vaut rien du tout et convient en faire une neuve comme aussi le chevalet qui la porte(+). Le bouche ne vaut rien aussi et convient en mettre un neuf(+).Convient mettre contre la grande muraille proche de la roue neuf planches pour conservation de la muraille qu’elle ne se gate des eaux(+). Convient relever deux … de la toiture du derrière afin que les eaux puisse avoir son cours(+). Convient mettre des tran… sur les écuries dans la grange si on le souhaite(+). Convient mettre des supports dessous les seuils de la grange du derrière et au long et ce avec bonnes pierres(+). Convient faire des dalles de giste dans l’apparoit du côté de Marsal et du devant et derrière et dans les apparoits de la grange pour éviter que les vents n’enlèvent le tout(+). Convient mettre trois ou quatre planches après la toiture entre la grange et le moulin pour éviter que les vents n’enlèvent le toit(+). Convient raccommoder la toiture de la grange au faîte d’icelle et en plusieurs endroits où le vent l’a endommagée (+). Ce qui est croisé (+)en la présente visite est à la charge des religieuses le reste à la charge du meunier.


20.06.1684
Toussaint FLUSTOTT, vicaire du couvent des minimes de Bassing, assisté du révérend père Jacques LAURENT, vicaire du couvent de Dieuze
avoir reçu de Charles François KIECKLER, écuyer, absent, par les mains du sieur Henry Joseph KIECKLER, écuyer, procureur du Roy à Dieuze son frère
la somme de 1050 F de principal et intérêts dus pour demeurer quitte envers les Révérends du couvent de Bassing de pareille somme de 1050 F que ledit KIECKLER était chargé par le partage à lui obvenu des successions de ses père et mère à cause de l’arrière cession faite à feue demoiselle Elisabeth MESGUIN sa mère par devant VERLET greffier à défaut de tabellion le 28 décembre 1680 par Nicolas SAUNIER, laboureur demeurant à Kerprich et Eve HANZO sa femme d’un gagnage sis à Kerprich, par lequel arrière transport ledit SAUNIER aurait chargé ladite demoiselle de l’acquitter envers les Révérends Pères du couvent de Bassing de la somme de 1050 F et de 3 années de rente due à cause d’une cession et transport dudit gagnage sis à Kerprich ci-devant échu aux dits révérends pères minimes du couvent de Bassing par droit de ville sur la succession de feu le sieur Claude LOUYS, contrôleur, faite audit SAUNIER le 3 juillet 1671 par devant H.Huillaume, tabellion à Nancy pour prix duquel ledit SAUNIER aurait passé constitution au profit des révérends pères minimes dudit couvent de Bassing
Témoins : Jean HENRION, Claude TEMBLAIRE, maîtres cordonniers à Dieuze.


20.06.1684 Constitution de rente (52 F 6 gros au principal de 1050 F de lorraine)
par honoré seigneur Pierre de MARCHEVILLE, écuyer, seigneur de Seromont, demeurant à Domnom et honorée dame Marie de SAUBOUREL son épouse, et Anne-Marie de SAINT-LAMBERT veuve de feu honoré seigneur Nicolas Louis de SAUBOUREL, seigneur de Domnom, comme mère et tutrice de Jeanne de SAUBOUREL sa fille mineure.
au bénéfice des révérends pères minimes du couvent de Bassing, acceptant par le Révérend Père Toussaint FLUSTOT, vicaire dudit Bassing de l’assistance du Révérend Père Jacques LAURENT vicaire du couvent de Dieuze.
La somme provient du rachat fait d’une pareille constitution à eux due sur un gagnage sis à Kerprich et à eux ci-devant échu de la succession de feu le sieur LOUYS appartenant présentement au sieur Charles François KIECKLER, écuyer, absent au nom duquel le rachat a été fait.
Anne-Marie de SAINT-LAMBERT se constitue caution principale pour lesdits seigneur et dame ses enfants.
Témoins : Jean HENRION, Claude TEMBLAIRE, maître cordonniers à Dieuze.
Pièce jointe : Requête adressée à Monsieur le lieutenant général du bailliage de Dieuze par Anne-Marie de SAINT-LAMBERT veuve du sieur de Domnom, vivant écuyer, seigneur de Domnom au nom et comme ayant la garde noble de la demoiselle Jeanne de SAUBOUREL sa fille mineure, héritière du défunt sieur de SAUBOUREL son père disant de notoriété publique et même de votre connaissance que ledit SAUBOUREL serait être malheureusement assassiné proche Château-Salins retournant de Metz par un soldat de la garnison de Marsal lequel ayant été alité, la dame suppliante serait été obligée pour ne rendre ladite mineure indigne de sa succession, sa fille, de poursuivre la …. de l’assassinat dudit sieur de SAUBOUREL…pour faire ladite poursuite elle serait obligée de faire emprunt d’une somme de deux cents écus blancs pour acquitter lesdits frais… sa dite fille héritière pour moitié de la succession dudit défunt le sieur de SAUBOUREL son père et d’autant qu’elle ne peut valablement continuer sans être autorisée de la justice
Soit communiqué au procureur du Roy fait à Dieuze le 19 juin 1684 signé F.Cotte de Luttange
Attendu la notoriété de la réalité de l’exposé en la présente requête, j’estime qu’il y a lieu d’autoriser la dame suppliante de faire l’emprunt y en donner ou de pouvoir à cet effet obliger tant les biens de sa pupille que les biens quant à la moitié seulement desdits emprunts à charge que les cohéritiers majeurs s’obligeront pour l’autre. Fait à Dieuze le 19 juin 1694 . Signé KIECKLER.
Soit fait ainsi qu’il est requis. Fait à Dieuze le 19 juin 1684. Signé F.Cotte de Luttange.



21.06.1684 Vente
par Anne-Marie LUPPY veuve de feu Nicolas BELCHAMPS, échevin en la justice de Dieuze, Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier à Dieuze et Barbe BELCHAMPS sa femme à cause d’elle, Henry BELCHAMPS, jeune fils majeur d’ans demeurant à Dieuze, et encore ladite LUPPY comme mère et tutrice de Philipe BELCHAMPS son fils majeur absent du pays et du consentement du sieur Christophe KLEIN son curateur
à Jean-Claude SUISSE, meunier au moulin de Beck et Marie GOUQUELIN sa femme
d’un gagnage consistant en masure, meix, jardins, chènevières, terres, prés, bois, haies et buissons sis à Guébestroff au contenu d’un départ de cour passé par devant la justice locale de Dieuze le 11 juin 1640 signé PETITJEAN et des contrats de vente et retraite fait par le défunt Nicolas BELCHAMPS et ladite LUPPY du sieur HARDONCOURT les 19 décembre 1650 par devant C.Clasquin, du 8 août 1656 par devant Bois et ladite retraite faite par ladite LUPPY constant son mariage d’avec ledit BELCHAMPS le 8 mars 1664 par devant N.Husson (1200 F de Lorraine de principal, 71 F pour un couvre chef).
Témoins : Antoine NOËL, Christophe MARCHAND, maître échevin et échevin en la justice de Dieuze.
Ladite LUPPY reconnaît avoir reçu la part de Philippe et Henry BELCHAMPS ses fils, montant à 225 F qu’elle promet leur rendre et payer à la première pétition avec intérêt s’il échet.
Témoins : Christophe MARCHAND, René DALLIBON, officier en la saline de Dieuze.


22.06.1684 (à Mulcey) Marché
entre le sieur Didier BERTRAND, écuyer demeurant à Semi-Bezange, Jean-Jacques BUSSELOT aussi écuyer demeurant à Dieuze, Antoine NOËL, maître échevin en la justice de Dieuze, Nicolas BOURGAIN, contrôleur gruyer de la gruerie de Marsal au nom et comme fondé de pouvoir de Eveline ADAM sa belle-mère et de la demoiselle FOURNIER demeurant à Rosières, Bastien SIMONIN, laboureur à Mulcey, Nicolas et Jean SIMONIN, Jean CLEMENT, laboureurs demeurant à Mulcey, Bastien CRESSELY, laboureur à Mulcey au nom du sieur Jean PERRIN, tailleur aux salines de Dieuze et du sieur PESCHEUR de Vic, ensemble comme moitrier de messire de HAVRẺ, Michel PIERRE, laboureur demeurant à Dieuze, Jacques NOIRJEAN, cordonnier à Dieuze, Andrés DRIES, charpentier demeurant à Lindre, Jean GEORGES habitant de Saint-Médard, Christophe HAYME de Saint-Médard tous propriétaires des héritages du ban de Mulcey, tant en leurs noms que des autres propriétaires des héritages du ban de Mulcey dont ils se portent forts d’une part,
et le sieur François COTTE, lieutenant général au bailliage de Dieuze, commissaire député par nos seigneurs de la Cour pour faire la livraison et arpentage du ban et finage dudit Mulcey et Pierre URIEL, régent audit Saint-Médard, greffier et arpenteur juré pour ladite livraison et arpentage d’autre part,
Lesdits COTTE<et URIEL s’obligent de faire la livraison et arpentage du ban de Mulcey, de fournir à chacun propriétaire à ses frais un pied terrier signé en bonne et due forme des terres, prés et autres héritages qui seront tenus leur appartenir qu’il extraira du pied terrier général.
Les propriétaires s’obligent de payer au lieutenant général ses honoraires et ceux du procureur du Roy, 4 gros barrois de chaque journal qui sera livré et arpenté et audit URIEL, 3 gros tant en qualité d’arpenteur que greffier.
témoins : Nicolas JACQUOT, sergent à Dieuze, Simon HUMBERT demeurant à Guénestroff.
Comparant les propriétaire ci-dessus, par devant nous François COTTE, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze nous ayant requis de recevoir incessamment le serment dudit URIEL en la qualité d’arpenteur et de greffier.


27.06.1684 Vente
par Pierre VIART, laboureur demeurant à Domnom et Marguerite DOUILLOT sa femme
à Nicolas ANTOINE, maire à Domnom et Anne CAPS sa femme
d’une place masure de maison, grange et écurie sis à Domnom, avec les mésuages du derrière( 200 F barrois).
Témoins : Henry BADOROT demeurant à Lostroff, Léger GUYON, clerc à Dieuze.


27.06.1684 Dette
de Nicolas LELOUP, maître cordonnier de Dieuze
envers Anne VEXO veuve de feu Jean HENNESSIENNE, marchand tanneur à Dieuze (200 F barrois) pour cause de cuir à lui vendu et délivré. Elle promet de payer 100 F à Noël prochain et 100 f à la Saint-Jean Baptiste 1685.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze,Adam LAURENT, marchand de Dieuze.
En marge : 18.02.1686 : du consentement de Anne VEXO la présente obligation a été rayée.


00.06.1684 Marché
comme ainsi soit que procès et différent soient mus et suscité entre le sieur François BONDIDIER demeurant à Bourgaltroff d’une part
et François FAUCHER demeurant à Vergaville d’autre part,
au sujet des biens appartenant audit FAUCHER et dame Barbe ROCK femme audit sieur BONDIDIER.
Ledit BONDIDIER et ladite Barbe ROCK sa femme consentent que ledit FAUCHER, ses hoirs et ayant cause, jouissent dès à présent et à toujours de l’usufruit des maisons, écuries, meix, jardins et vignes appartenant à ladite Barbe ROCK et audit FAUCHER au ban de Vic, à condition d’entretenir les bâtiments de menues réfections, ne pouvant néanmoins les vendre, les échanger ni autrement les aliéner que du consentement express de ladite Barbe, entendu néanmoins que si elle venait à avoir quelques nécessités elle jouira desdits immeubles comme auparavant le présent traité.
ladite Barbe ROCK a consenti, de l’assistance dudit FAUCHER son fils, que le sieur BONDIDIER jouisse des biens qui lui appartiennent au ban de Bayonville et fasse des revenus qu’il en tirera ce que bon lui semblera
étant entendu que les revenus de leurs autres biens savoir ceux de Bellange et Bourgaltroff entreront en communauté, les bâtiments desdits lieux seront entretenus par les parties aux frais de ladite communauté.
Témoins : Antoine NOËL,maître échevin, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze.