02.05.1683 Traité de mariage
Pierre PERRON jeune fils de Lazare PERRON de Haute Lindre, assisté d'Anstien PERRON, laboureur à Dieuze, frère, Marien TOUSSAINT, laboureur à Dieuze, oncle par alliance.
Françoise EPVRE veuve Mathias HENRY de Dieuze, assistée de Jean EPVRE, son père, maître maréchal des poeles à Dieuze, Jean PISSAMBERG, son beau-frère par alliance, maître maréchal des poeles, Christophe JACQUOT, Antoine NOËL, échevin, bons amis, de Dieuze.
La future épouse a des enfants du mariage précédent.
Témoins : Guillaume JOUBERT, boulanger, Jean BARRẺ, bourgeois de Dieuze.


04.05.1683 Vente
par Anne-Marie VAUTRIN veuve Nicolas HAMAN, sergent du domaine de Dieuze
à Georges PIERRON, sergent en la justice locale de Dieuze et Marie HAMANT sa femme pour moitié et Jeanne-Agnès HAMAN leur sœur fille majeure d’ans demeurant à Dieuze pour l’autre moitié
du quart en un jardin à arbres derrière le moulin de cette ville entre le sieur CORDOZE d’une part et le sieur XOUSSE d’autre part, le quart en un meix potager sis « sur le grand pont » la vieille Seille d’une part et les héritiers DALBA d’autre part, le quart en une chènevière « au delà du grand pont », un ruisseau d’une part les héritiers Claude RAGUIN d’autre part, le quart en une fauchée et demi de pré « en allant à Mulcey » le sieur de GUERMANGE d’une part et le sieur KIECKLER d’autre part, le quart en trois quart de vigne à Kerprich, le quart en un jour de vigne friche (200 F de lorraine de principal et 7 F aux vins).
Témoins : Christophe FONTENOY, maître serrurier à Dieuze, Jean-Henry DOCYEUR, maire d’Angviller.


04.05.1683 Dette
de Adloff CLASQUIN, laboureur à Assenoncourt
envers Claude HERICK, jeune fils, majeur d’ans demeurant à Assenoncourt (150 F) pour cause de pareille somme que défunt Jean CLASQUIN, père audit detteur, devait audit créditeur par promesse du 2 décembre 1670 qui a rendu vaine et cassée au moyen des présentes.
Il promet de payer dans deux ans.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, Jean-Henry DOCTEUR, maire d’Angviller.
Le detteur a promis de décharger ses cohéritiers d’une somme de 150 F qui sont dus à Claudine CORDIER veuve de feu Claude MOUGEOT de Dieuze par obligation du 15 octobre 1661 par devant C. Simon, comme aussi des rentes.


04.05.1683 Donation
de Nicolas DOCTEUR demeurant à Bisping lequel a dit que Marie sa femme l’ayant quitté et abandonné, ce qui l’aurait obligé de l’actionner pour rentrer avec lui en communauté par devant la justice de Fribourg et par sentence du (laissé en blanc) aurait été condamnée de retourner avec lui, ce qu’elle n’a néanmoins fait depuis six semaines et plus qu’elle y a été condamnée, et comme le reconnaissant et vieil et caduc et ne peut plus continuer son ménage seul étant ainsi abandonné, il est contraint de se défaire du peu de bétail et des meubles qui lui restent pour s’assurer de vivre le reste de ses jours en repos et tacher de faire son salut, ladite Marie ayant emporté tout ce qu’elle avait apporté en communauté et le meilleur qu’elle a pu rencontrer,
à Jean-Henry DOCTEUR son fils, maire d’Angviller, de deux chevaux, un chariot, une charrue et les harnois en dépendant,
à charge pour celui-ci de lui rendre et délivrer à ses nécessités, chaque année sa vie durant, quatre paires de resaux moitié blé et moitié avoine, mesure de Dieuze.
Témoins : Jean BOILEAU demeurant à Bourdonnay, Jean Georges BAILLY demeurant à Languimberg.


04.05.1683 Partage (à Assenoncourt)
par Jean BOILEAU, laboureur à Bourdonnay eu nom et curateur établi par justice à Nicolas et Jean ANSTIEN, fils mineurs de feu gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN leur père et mère, du consentement de Anthoine NOËL, maître échevin de la justice locale de Dieuze comme juge tutélaire pour lesdits mineurs, Adloff CLASQUIN, laboureur demeurant à Assenoncourt et Christophe LEGROS, laboureur demeurant à Languimberg à cause de Claudine CLASQUIN sa femme absente
d’une maison, grange, écuries et d’un meix et jardin sis à Assenoncourt à eux échus par le décès de Jean CLASQUIN leur père et Catherine BRAUCOURT leur mère,
en trois portions égales par Barthélémy VUIDER et Michel BRICQUELIER, maîtres maçon et charpentier du consentement des parties
et comme ledit Christophe LEGROS à cause de sa femme est le plus jeune, il a choisi le troisième lot savoir le banon de la grange et la place au long à prendre à la limite du poteau de la porte de la grange et tirer en ligne directe au gouttereau du jardin, le droit au battoir pour douze ans, lesquels expirés n-y aura aucun droit, la part du jardin et meix, et recevra du premier lot 250 F de mieux value payable au 1er juin prochain,
Adloff CLASQUIN pour lui a choisi le premier lot savoir le poele, la cuisine, la chambre borgne, les écuries du derrière, la chambre à four, le four et ladite chambre seront commune aux trois lots pendant trois ans lesquels expirés ils demeureront propre audit lot, emporte le grenier et faux grenier de dessus et fera un escalier du côté de son partage, le poîle au niveau l’apparoy du poele, le porche et allée commun au premier et second lots, emporte encore une allée de largeur de deux dalles entre les deux pernes seconde et troisièmes à commencer à la fête du toit pour aller au grenier du présent partage pour loger foin ou grain, le meix et jardin partageable en trois portions égales, le puits et usuaires communs aux trois lots et paiera au troisième lot la somme de 250 F,
et ledit BOILEAU pour lesdits mineurs représentant l’aîné des enfants est demeuré le second lot qui emporte la chambre de devant, les cageries à prendre à la limite de l’apparoy de la chambre auprès de la porte de devant et continuer à droite ligne tirant à la porte de derrière, le bout du battoir de la grange s’entend dessus et dessous, l’allée d’entre les cageries commune avec le premier lot pour aller à la grange comme aussi la grande allée commune au premier et second lot pour le dessus, le grenier de dessus la chambre …
Témoins : Denis BLOTTIERE, régent à Assenoncourt, Jean Georges BAILLY, maréchal à Languimberg.


04.05.1683 (à Assenoncourt) Bail
par Jean BOILEAU, laboureur demeurant à Bourdonnay au nom et comme curateur établi en justice de Jean et Nicolas ANSTIEN fils mineurs de feu Gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN sa femme, assisté de Antoine NOËL juge tutélaire
à Adloff CLASQUIN, laboureur à Assenoncourt, la part des dits enfants en la maison, grange, meix, jardin au derrière et les terres et prés qui leur appartient avec le preneur et Christophe LEGROS ( 3 années, 30 F).
Témoins : Denis BLOTTIERE, régent à Assenoncourt, Jean Georges BAILLY, maréchal à Languimberg.


04.05.1683 Testament
d'Anne-Marie VAUTRIN veuve de Nicolas HAMAN, sergent au domaine de Dieuze...
Marie HAMAN sa fille, épouse de Georges PIERRON,
Jeanne Agnès HAMAN,
Jean-Jacques HAMAN ayant deux fils François et Jean-Nicolas HAMANT,
Catherine HAMAN, ma fille, religieuse au couvent des dames de la Congrégation.


05.05.1683 Vente
par Henry BADOROT, prévôt de Dieuze
à Pierre et Jean PERLINGUET, jeunes fils majeurs d’ans demeurant à Dieuze
de la moitié dans une écurie et chambre et grenier au dessus par indivis avec les acquéreurs pour l’autre moitié, Jean-Jacques HAMAN d’une part et les héritiers Didier BARBIER d’autre part, appartenant au vendeur d’échanges faits avec Joseph JACQUES de Vergaville (225 F de Lorraine).
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze, Antoine MERCY son fils.


06.05.1683 Vente
par Charles LENOIR, tailleur demeurant à Marimont
à Jean MORICE, manœuvre à Marimont et Jeanne LANG sa femme
d’un jour de terre à Marimont « dans le Vinckel » du côté de Bassing, Nicolas MAURICE d’une part et Louys BERNARD d’autre part (27 F 6 Gros de Lorraine en principal et 3 F aux vins).
Témoins : François SIBILLE, Nicolas ALEXANDRE, compagnons cloutiers, natifs de Metz, travaillant à Dieuze.


06.05.1683 Vente
par Charles LENOIR, tailleur demeurant à Marimont
à Jean MORICE, manœuvre à Marimont et Jeanne LANG sa femme
d’un jour de terre à Marimont dans le confins « de la Jambe Grandjean » entre les héritiers du KNOUR d’une part et Louys BERNARD d’autre part (15 F 9 Gros de Lorraine en principal et 1 F aux vins).
Témoins : Henry LABOURẺ, tonnelier à Marimont, Nicolas HENRION, boucher à Dieuze.


08.05.1683 Vente
par Humbert RIOT, manœuvre à Vic et Marguerite JACOB sa femme à cause d’elle
à André DUBOIS, manœuvre à Tarquimpol
d'un jardin d'arbres et une masure au milieu à Tarquimpol, en tirant du côté d’Assenoncourt, Anstien KREYER d’une part et les représentants BICHEBOIS d’autre part, obvenu au vendeur par le décès de feu Martin … (laissé en blanc) oncle de la venderesse (80 F de Lorraine de principal et 4 F aux vins).
Témoins :Nicolas MERCIER demeurant à Cutting, Nicolas MORQUIN, bourgeois de Dieuze.
L’acquéreur n’a rien payé et promet de payer dans deux ans.
En marge : 25.06.1685 Urbain DOISSEAU, potier de terre demeurant à Vic à cause de Marie RIOT sa femme ayant le droit cédé de Claude RIOT son beau-frère consent à la radiation.


08.05.1683 Vente
par Jean ABEL, maître tailleur d’habits demeurant à Dieuze
à Dominique GORIUS, laboureur demeurant à Maizières et Catherine HILUIX sa femme
d’un meix potager sis à Maizières (70 F de Lorraine).
Témoins : Jean BELCHAMPS, serrurier à Dieuze, Nicolas COMTE, tisserand à Dieuze.


11.05.1683 Vente
par François JOCQUEL, Adloff GORIUS à cause de Jeanne JOCQUEL sa femme et encore comme tuteur de Henry LAMBERT enfant mineur de feu Nicolas LAMBERT et Anne JOCQUEL ses père et mère, Pierre ESTIENNE à cause de Marguerite JOCQUEL sa femme, laboureur à Maizières, Arnould RENERT, maître maçon demeurant à Lindre se faisant fort de Catherine JOCQUEL
à Claude LARBOULETTRIER, maître cordonnier, bourgeois de Dieuze et Françoise DESSEY sa femme
la moitié en deux fauchées de pré à Dieuze partageable avec Monsieur de Guéblange entre le ruisseau d’une part et les héritiers de feu le sieur TOUPPET d’autre part, tirant à Mulcey aboutissant sur le haut chemin, un quart en un saulcy sis au ban de Kerprich « dessous les vignes » entre les minimes de Bassing d’une part et les CHAUPER d’autre part, la moitié dudit quart de Saulcy partageable avec l’enfant Pierre PETITJEAN, et la moitié en un jardin à arbres sis à Haute Lindre, échus aux vendeurs par le décès de Hugo POIRRE (91 F barrois et 9 F aux vins).
Témoins : Nicolas NOËL, compagnon chirurgien, Jean DECOURBE, maître cloutier demeurant à Dieuze.
L’acquéreur n’a rien payé et promet de le faire dans 15 jours.
En marge : 06.07.1683 François JOCQUEL confesse avoir reçu sa part et consent à la radiation.
En marge : 04.02.1684 Lesdits REMERT et ESTIENNE ayant reçu leur part consentent à la radiation.
En marge : 17.02.1685 Adloff GORIUS tant en son nom que tuteur de Henry LAMBERT mineur ayant reçu leur part, consent à la radiation.


12.05.1683 Vente
par Marguerite VITOU veuve de feu Jean-Charles COTTE, lieutenant général au bailliage de Dieuze
à Jacques LOUYS, contrôleur des bois en la gruerie de Dieuze et Elisabeth de VILLERMY sa femme
de deux fauchées de pré moitié friche sis à Dieuze proche la Fontaine de Vergaville entre Lienert PIEDDEBOEUF d’une part et les hoirs Volf GROSMARTIN d’autre part (31 F 6 gros de Lorraine).
Témoins : Claude GANGLOFF, jeune fils majeur d’ans, Nicolas DENIS, conducteur des bœufs demeurant à Dieuze.


15.05.1683 Bail
par Georges CHAUSSE, manœuvre demeurant à Dieuze
à Noël PINTELIN, vigneron demeurant à Guéblange
d’une vache laitière et une génisse poil noir de l’âge de 6 ans et la génisse 4 mois (3 années, 12 F et une pinte de bon beurre).
Témoins : Nicolas FRANÇOIS, manœuvre, Jean JACQUIN, potier d’étain demeurant à Dieuze.


15.05.1683 Partage
entre Adloff CLASQUIN, laboureur demeurant à Assenoncourt, au nom et comme tuteur et curateur établi à Nicolas et Jean ANSTIEN, enfants mineurs d’ans de feu gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN leur père et mère, néanmoins assistés du sieur Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze, et ledit Adloff CLASQUIN aussi de son chef et Christophe LEGROS, laboureur demeurant à Languimberg au nom et comme ayant épousé Claudine CLASQUIN sa femme, chacun pour un tiers en la succession de feu Jean CLASQUIN leur père et Catherine BRAVENOT leur mère,
ayant déjà fait les partages d’une maison sise à Assenoncourt,
des terres, prés, bois, chènevière et autres héritages à Assenoncourt,
ils auraient faits faire dresser trois lots les plus égaux qu’il soit possible et qu’ils ont agréés.
Ledit LEGROS comme le plus jeune a choisi le premier lot, Adloff CLASQUIN le troisième et est demeuré auxdits mineurs comme représentant l’aîné, le second.
Témoins : Denis BLOTTIER, régent à Assenoncourt, Nicolas LECLERC, commis de ville de Dieuze.
Pièces jointes : Les partages.

18.05.1683 Transport
de Marie Marthe de LUTZELBOURG, novice à l'abbaye de Vergaville, ayant passé son année d’approbation et ainsi prête et à la veille de faire profession de religieuse pour y vivre le reste de ses jours et tacher d’en faire son salut, elle a résolu de se servir pour payer sa dot, ses ameublements et ses dettes qu’elle a fait dans le monde et autres choses de ce qui lui advient et est légué par le testament de haute et puissante dame Anne-Marie Marthe de LIEVESTEIN née de LANDSBERG veuve de M. le colonel de LIEVESTEIN, sa tante et comme ce qui lui est légué est extrêmement éloigné du pays ne s’en pouvant présentement servir à son besoin elle avait instamment prié et requis haut et puissant messire Antoine de LUTZELBOURG, seigneur Demmelin(?), Bille et autres lieux, son père, de bien vouloir lui fournir une somme de 2 000 écus monnaie de France pour cet effet en lui cédant et abandonnant tout ce qui lui est légué par ledit testament, a quoi ledit seigneur voulant bien déférer.
Témoins : Charles François MATHIEU, docteur en médecine, demeurant à Vic, Louis DUPONT, aumônier à Madame l’abbesse de Vergaville.


17.05.1683 Bail
par Nicolas LECLERC, boucher demeurant à Dieuze
à Thiebault THIERY, laboureur demeurant à Guébling
d’un taureau sous poil rouge et blanc de l’âge de quatre ans
d’aujourd’hui à la saint Remy prochaine ( 2 écus et demi).
témoins : Nicolas HENRION, boucher, Nicolas CLAUDE, bangard, demeurant à Dieuze.
En marge : 12 mars 1684 Ledit LECLERC, entièrement satisfait, consent à la radiation de l’acte.


18.05.1683 (à Vergaville) Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, au nom et comme fondé de pouvoir express signé de madame l’abbesse de Vergaville en date du jourd’hui, ci-joint,
à Nicolas CHERIER, manœuvre à Vergaville et Barbe DUPAREY sa femme
d’un petit jardin à arbres à Vergaville « sur le faux » au long du chemin allant à Steinbach entre Jean BOUR d’une part et le chemin allant à Bidestroff d’autre part (1 F 6 gros de Lorraine).
Témoins : Humbert CALFLEICH, Christophe MARIEN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à François COLLIGNON, manœuvre demeurant à Vergaville et Christienne MARTZLOFF sa femme
d’un petit jardin à arbres sis aux jardinages de Vergaville, lieu-dit « au Viguert » entre Jean LECLERC d’une part et les héritiers Nicquel BOUR d’autre part (2 bons chapons à la saint Martin d’hiver).
Témoins : Humbert CALFLEICH, Christophe MARIEN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à Humbert CALFLEICH (signe KALFLEIST), laboureur demeurant à Vergaville et Catherine COLIN sa femme
d’un jour de vigne friche sis au vignoble de Vergaville lieu dit « en Bittberg » entre Christophe MARIN d’une part et (laissé en blanc) d’autre part à charge de le remettre en état (2 F barrois à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Christophe MARIN, Thiebault MARTZLOFF, laboureurs à Vergaville.

18.05.1683 (à Vergaville) Vente
par Nicolas CHAUFFERT, laboureur à Vergaville
à François COLLIGNON, manœuvre à Vergaville et Christienne MARTZLOFF
d’une place masure de maison et grange et un petit meix au derrière à Vergaville, en la rue allant à Dieuze, entre le sieur Jean de PAGNY d’une part et une ruelle de ville d’autre part chargé d’un aitrin et demi houstat envers madame (de Vergaville), venant au vendeur de la succession de feue Ursule veuve de feu Thiedrich CORDIER sa tante (105 F de Lorraine).
Témoins : Humbert CALFLEICH, Christophe MARIEN, laboureurs demeurant à Vergaville.

19.05.1683 (à Vergaville) Pouvoir
donné par Anne-Marie de LIVRON, abbesse de Vergaville
à Jean PAGNY, maire à Vergaville
à plusieurs particuliers pour acenser diverses masure, meix, jardins, vignes et autres héritages censables.


19.05.1683 (à Vergaville) Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, en vertu du pouvoir express de Madame Anne-Marie de LIVRON, abbesse de Vergaville
à Christophe MARIN, laboureur demeurant à Vergaville et Anne PROUVẺ sa femme
d’un jour de vigne friche sis au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Bittberg » entre Humbert CALFLEICH d’une part et Jean DIEUDONNẺ d’autre part à charge de le remettre en état ((2 F de Lorraine à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Humbert KALFEIST, Nicolas CHERIER, laboureurs à Vergaville.

à Thiebault MARTZLOFF, laboureur demeurant à Vergaville et Marguerite BERTRAND sa femme
d’une petite masure avec un petit meix au derrière sis devant l’hôpital du village en la rue « Vinckelgasse », entre un chemin d’une part et une entrée de grange ci-devant appartenant à feu Lienert PIEDDEBOEUF (de quatre aitrins et deux houstatt).
Témoins : Humbert CALFLEICH et Christophe MARIN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à Valentin JACQUOT, manœuvre demeurant à Vergaville et Catherine WECK
d’un demi jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Bittberg » entre Florent BROCOURT d’une part et Jean DIEUDONNẺ d’autre part à charge de le mettre en état (1 F barrois à partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Humbert CALFLEICH et Christophe MARIN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à Marien LHUILLIER, maître cordonnier et portier de l’abbaye de Vergaville et Anne VIC sa femme
d’un jour et dix neuf verges de vigne friche sise au vignoble de Vergaville en allant à Dieuze entre Nicolas CHAUFFERT d’une part et Valentin JACQUAT d’autre part à remettre en état (2 F 1 gros 8 deniers à partir de la saint Martin 1686).
Témoins : Humbert CALFLEICH et Christophe MARIN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à Claude HOUBAULT, tailleur d’habits demeurant à Vergaville sa femme
d’un quart et demi de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « en allant à Dieuze » entre Valentin JACQUAT d’une part et Nicolas CHERIER et d’autre part à charge de remettre en état (9 gros de Lorraine à partir de la saint Martin d’hiver 1686).
Témoins : Humbert CALFLEICH et Christophe MARIN, laboureurs demeurant à Vergaville.

à Hans DRACH, drapier demeurant à Vergaville et Madeleine VELTZER sa femme
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « à la Fullechere » entre Catherine MASSELOT d’une part et (laissé en blanc) d’autre part à remettre en état ( 2 F barrois à partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Valentin JACQUAT, Nicolas CHERIER, manœuvres à Vergaville.

à Catherine MASSELOT veuve de feu Claude BARTOU demeurant à Vergaville
d’un jour de vigne friche sise au vignoble de Vergaville lieu-dit « à la Fullechere » entre Hans DRACH d’une part et ladite preneuse dame d’autre part et une chènevière « en allant à Dieuze » (2 F barrois à partir de la saint Martin 1687 pour la vigne et quatre aitrins pour la chènevière dès la moisson de la présente année).
Témoins : Valentin JACQUAT, Nicolas CHERIER, manœuvres à Vergaville.

à Jean DIEUDONNẺ, charron demeurant à Vergaville et Anne HENSEL sa femme
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Bittberg », entre Christophe MARIN d’une part et Valentin JACQUOT d’autre part à remettre en état ( 2 F barrois à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Valentin JACQUAT, Nicolas CHERIER, manœuvres à Vergaville.

à Florent BROCOURT, manœuvre à Vergaville et Françoise VAGNER sa femme
d’un jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Bittberg » entre Valentin JACQUAT d’une part et (laissé en blanc) d’autre part à remettre en état (2 F barrois à partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Valentin JACQUAT, Nicolas CHERIER, manœuvres à Vergaville.

à Didier BRUSSEAU, vigneron à Vergaville et Barbe CHARLES sa femme
d’un demi jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « à la Fullechere » entre Louis KOUCH d’une part et Hans SPORMEYER d’autre part à remettre en état (1 F barrois à partir de la saint Martin 1687).
Témoins : Valentin JACQUAT, Nicolas CHERIER, manœuvres à Vergaville.

20.05.1683 Donation
par Christophe MATHIEU dit La Brie ci-devant garde de Monseigneur le maréchal de Créquy demeurant à présent à Basse Lindre, sur le point d’aller à l’armée au service de Sa Majesté et incertain de son retour, voulant mettre ordre à ses affaires auparavant que d’être prévenu de quelque accident
à Marguerite PRUNTEMPS sa femme et Anne-Catherine MATHIEU sa fille en seconde noce, mineure
d’un bâtiment ou il y deux pressoirs dedans, quatre chambres et toutes ses dépendances, sis à Marsal en la rue proche la maison carrée joindant le jardin du sieur BLAISE et la rue d’autre part
pour en jouir dès maintenant et à toujours à l’exclusion de sa fille mariée, au cas seulement qu’il vienne à décéder hors du pays et sans être de retour,
cette donation faite en considération que sa fille mariée lui a beaucoup coûté et a eu plus d’avantages qu’il ne peut en faire à sa fille et aussi qu’il se sent touché et obligé envers sa femme de ce faire pour les bonnes amitiés, secours, bienveillance et assistance qu’elle lui a fait depuis qu’ils sont par ensemble.
Témoins : Jean DECOURBE, maître cloutier et François SIBILLE, compagnon cloutier, demeurant à Dieuze.


23.05.1683 Dette
par Nicolas PERISOT, maître boulanger à Lorquin
envers Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine demeurant à Dieuze ( 63 F barrois) avec les frais de voyage du sergent, pour cause de poisson à lui vendu et délivré de l’étang des femmes proche le Stock.
Il promet de rembourser à la sainte Madeleine prochaine faute de quoi les meubles saisis par le sergent PIERRO ? le 8 courant seront vendus.
Témoins : Jean CHENOT dit Saint-Jean et Nicolas LECLERC, bourgeois de Dieuze.


25.05.1683 (à Conthil) Retrait lignager
fait des mains d’Etienne PETIT, laboureur à Conthil
par Christophe FONTENOY, maître serrurier demeurant à Dieuze, comme plus proche lignager de Barbe-Françoise LAURENT veuve du sieur Albert LENOIR, vivant maître orfèvre à Nancy, de Marguerite-Nicole LAURENT femme du sieur BRIOT et de défunte Christienne LAURENT veuve du sieur CLAUS, demeurant à Nancy
de la moitié d’une maison brûlée présentement en masure, un meix au derrière et usuaires devant sis à Conthil tirant vers Riche, entre Hans GROSNIQUEL d’une part et les héritiers et veuve Colas LAURENT,
et aussi de la moitié d’un gagnage sis à Conthil au contenu du pied terrier daté du 25 mai 1637 qui a été remis au retrayant et à Claudine FATIER sa femme
pour en jouir comme il en avait droit par contrat de vente qui lui a été fait par devant D. Colin, tabellion à Nancy le 27 mai 1682 (857 F 3 Gros).
Témoins : Anthoine DEMETZ, maire à Conthil, Pierre GAULCẺ, laboureur à Conthil, Nicolas LOMBARD, curé de Conthil.


25.05.1683 (à Conthil) Vente
par Christophe REMY, maître échevin à Haboudange
à Antoine DEMETZ, maire à Conthil et Marguerite JEANPIERRE sa femme
de tous les terres et prés lui appartenant à Conthil au contenu du pied terrier signé N ?THIEBAULT, arpenteur de l’année 1669 (1000 F de Lorraine)
Témoins : Pierre POGIN, maître d’école, Joseph MARCHAL, jeune fils de Conthil.


28.05.1683 Vente
par Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
à Adam LAURENT, marchand bourgeois de Dieuze, et Anne VELTIN sa femme
d’une maison à Dieuze faisant quart au pilori entre Nicolas MORQUIN d’une part et Jean JACQUIN d’autre part, avec un meix aux mésuages de cette ville en dehors de la porte de Lindre, lieu-dit « en allant aux pêches » faisant quart sur deux chemins de ville entre le sieur VAULTRIN d’une part et lesdits chemins d’autre part (3000 F de Lorraine en principal et 21 F pour un couvre chef à la femme du vendeur ).
Témoins Jean et Claude TEMBLAIRE, maîtres cordonnier, bourgeois de Dieuze.

L’acquéreur n’a payé que la somme de 200 F vins et couvre chef comptant et a promis de payer 1000 F à la Saint-Remy prochain et les surplus à la Saint-Remy venant dans un an.
En marge : 30 juin 1683 le sieur HARDONCOURT confesse avoir reçu la somme de 542 et consent à ce que les 458 F restant soient payés à la Noël prochain.
Témoin : Christophe NOËL, jeune fils.
En marge : 26 février 1684 Le sieur HARDONCOURT reconnaît avoir reçu la somme de 858 F au moyen de quoi le contrat n’est plus valable que pour 1400 F.
En marge : 31 janvier 1689 Rayé par acte passé devant C. Guyon par le sieur ANCEL, curé de Vergaville, exécuteur testamentaire du feu sieur HARDONCOURT .