02.03.1682 Bail
par le sieur René DALIBON, commis de la saline de Dieuze
à Nicolas LAGUERRE demeurant à Blanche-Eglise
d’un gagnage à Blanche-Eglise pour 6 années commençant à la Saint Georges prochaine
à charge de bien labourer, fumer et amender les terres dudit gagnage pour celles qui sont en état et en défricher à son possible de celles qui ne le sont pas, d’entretenir les prés à faux courante (4 paires de resaux, moitié blé froment et avoine avec un bichet de bons pois).
comme le laisseur a dessein de bâtir à Blanche-Eglise, en ce cas ayant fait le bâtiment le bail sera résilié.
Témoins : Christophe MARCHANT, échevin en la justice locale de Dieuze, Jean EPVRE, maître maréchal à Dieuze.


02.03.1682 Vente
par Claude LARBALETTRIER, jeune fils majeur d’ans, compagnon cordonnier, demeurant à Dieuze
à Jean CHOULER, maître maréchal demeurant à Dieuze et Barbe WOIRENOT sa femme
le tiers en la moitié d’un jardin à arbres partageable contre l’acquéreur pour un tiers et Pierre LARBALETTRIER, frère et beau-frère des parties (38 francs 6 gros monnaie de Lorraine de principal et 2 francs aux vins).
Témoins : Christophe MARCHANT, échevin en la justice locale de Dieuze, Jean EPVRE, maître maréchal demeurant à Dieuze.


02.03.1682 Retrait lignager
par Pierre LARBELETTRIER, maître menuisier à Dieuze et Anne-Marie MONTFORT sa femme
des mains de Jean CHOULER, maître maréchal à Dieuze
du tiers d’un jardin à arbres que ledit CHOULER a acquêté aujourd’hui de Claude LARBALETTRIER de Dieuze duquel ledit Pierre LARBALETTRIER est frère et par conséquent plus proche et plus capable lignager 40 francs barrois).
Témoins : Dominique CLAUDE, Joseph VODIN, ouvriers de saline, Christophe MARCHANT, échevin de la justice locale de Dieuze.


02.03.1682 ( à la saline de Dieuze) Vente
par le sieur Léger BALLET, chevaucheur et vaintre aux salines de Dieuze
à Nicolas BERNARD, marchand tanneur à Dieuze et Jeanne BALET sa femme
d’une maison à Dieuze, entre Jean LAMBERT d’une part et une ruelle de ville d’autre part que le vendeur a acquêté par départ de Cour de la justice locale de Dieuze du 30 septembre 1664, chargée de 200 francs par constitution envers le sieur KIECKLER (400 francs).
Témoins : Jean EPVRE, maréchal à Dieuze, Dominique GRANDIDIER, maréchal à Dieuze.
l’acquéreur n’a rien payé et le vendeur par pure libéralité lui en fait donation ainsi que de ses droits dans un transport passé à son profit par Jean-Charles de VOGUEL alors demeurant à Vergaville par devant N. Husson le 7 juillet 1664 pour s’en faire payer comme il trouvera à faire.
Le vendeur signe BALLET dit LAFORTUNE.


07.03.1682 (à la saline de Dieuze) Dettes
de Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
envers le sieur Jean PERRIN, tailleur aux salines, demeurant à Dieuze et Marguerite THIERRY son épouse, (764 F 6 g monnaie de Lorraine),
il oblige ses meubles et immeubles,
Témoins : Christophe CHASTEL dit Duval, chevaucheur aux salines de Dieuze, Claude CAESAR, commis garde en ladite saline.
Radiée le 16.03.1682.


10.03.1682 Transport
par Catherine PAULY femme de François FIACRE absent
à Joseph SIMON marchand tanneur et fermier du domaine de Dieuze
de la somme de 100 francs barrois qui lui sont dus par Jean PAULT, maître sellier à Vic par contrat passé devant Evrard tabellion à Vic.
Témoins : Christophe CURÉ, maître cordonnier, Christophe THIRIET, cordonnier à Dieuze.


11.03.1682 Acensement
par Gaspard MERCY, échevin de la justice locale de Dieuze en qualité de receveur moderne des rentes et revenus de l’hôpital dudit lieu, assisté des sieurs Martin du CHASTEAU, châtelain de la ville, François COTTE, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze, Joseph Henry KIECKLER, conseiller et procureur du Roy au bailliage, Antoine NOËL, maître échevin, Jean VAULTRIN, Christophe MARCHANT, échevins en la justice locale, ensuite de ce qui a été résolu en plein corps de justice
à Pierre FAUXBOURG de Dieuze et Anne-Marie LAMARELLE sa femme
un pré contenant deux fauchées à Dieuze en allant à Blanche-Eglise (2 francs 6 gros par an).
Témoins : Christophe FONTENOY, Valentin NICOLAS, de Dieuze.


11.03.1682 Acensement
par Nicolas ANDRÉ en qualité de commis au régime et administration des affaires de la ville, assisté des sieurs Martin du CHASTEAU, châtelain de la ville, François COTTE, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze, Joseph Henry KIECKLER, conseiller et procureur du Roy au bailliage, Antoine NOËL, maître échevin, Jean VAULTRIN, Gaspard MERCY, Christophe MARCHANT, échevins en la justice locale ensuite de ce qui a été résolu en plein corps de justice
à Nicolas MONTFORT, armurier à Dieuze et Marie MENGIN sa femme
d’une pièce d’héritage réduite en meix près de la « Halbitrie » entre le grand chemin allant à ladite « halbitrie » d’une part et la sente d’autre part. (1 franc monnaie de Lorraine).
Témoins : Christophe FONTENOY et Valentin NICOLAS de Dieuze.

12.03.1682 Acensement
par Nicolas ANDRÉ commis de ville moderne en la ville de Dieuze, en vertu du pouvoir à lui donné ce jourd’hui par Messieurs de police et de justice
à Anthoine BOUCQ, manœuvre à Dieuze et Clémence MONTFORT sa femme
d’une place à Dieuze (1 franc).
Témoins : Nicolas GOEURY dit la Guerre, laboureur à Blanche-Eglise, et Jean GOEURY son père, manœuvre à Dieuze.


12.03.1682 Acensement
par Nicolas ANDRÉ commis de ville moderne en la ville de Dieuze, en vertu du pouvoir à lui donné ce jourd’hui par Messieurs de police et de justice
à François LIENEIN, manœuvre à Dieuze et Elisabeth MARTIN sa femme
d’une place de ville (2 francs).
Témoins : Jean et Nicolas GOEURY père et fils demeurant à Dieuze et Blanche-Eglise.


12.03.1682 Vente
par Christophe KLEIN, tabellion à Dieuze, procureur de demoiselle Claude JADELOT, veuve du sieur de BAINVILLE, demeurant à Pont-À-Mousson (procuration du 31.08.1681 devant Vincent et Carey à Pont-À-Mousson),
à Antoine DEMENGE, laboureur à Cutting et Marie COLMAN sa femme
de terres au finage de Bidestroff provenant de son ancien et de la succession de ses père et mère (5 000 F).
En réalité il reste 3500 francs à payer lesquels il promet de payer 1500 francs à la saint Jean-Baptiste prochaine et les 2000 francs restant dans un an sans rente.
Témoins : Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze et Jacques MERCY son fils demeurant au même lieu.
En annexe :le 4 juillet 1682 Christophe KLEIN reconnaît avoir reçu d’Anthoine DEMANGE, laboureur à Cutting la somme de 1068 francs 8 gros barrois.
31.08.1681 : Procuration de demoiselle Claude JADELOT veuve de feu le sieur BAINVILLE, icelle résidant au Pont, établissant le sieur Christophe KLEIN, tabellion en Lorraine demeurant à Dieuze, pour vendre ce qui lui appartient à Bidestroff.


14.03.1682 Reconnaissance
par Christophe KLEIN
avoir reçu de Antoine DEMANGE la somme de 1500 francs du premier paiement que ledit DEMANGE a promis de faire ce jourd’hui par acte de reconnaissance qu’il en avait baillé au sieur KLEIN.
Témoins : Jacques GRUAUT, curé de Guébling, Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze.


15.03.1682 Vente
par Demange LELOUP, maître salineur demeurant à Dieuze
à François JACQUEL, maire à Maizières et Marguerite CORNIBÉ sa femme
de ce qui lui appartient dans la succession de défunte Barbe PIERRE et Alizon PIERRE ses mère et mère-grand
au ban et finage de Maizières (160 francs barrois).
Témoins : Nicolas MORQUIN demeurant à Dieuze, Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier à Dieuze.
En annexe : 15.02.1683 Dominique LELOUP consent à la radiation de l’obligation.
Témoins : Claude JOUBERT, maître cordonnier, Nicolas GUYON, clerc, demeurant à Dieuze.


16.03.1682 Dettes
par Alexandre de HAUSEN, seigneur de Réling, fils majeur demeurant à Bidestroff,
envers Jacques DUFORT, écuyer, demeurant à la saline (120 l).
Témoins : Estienne TEMBLAIRE et Raymond BAZILLON de Dieuze
En marge: 01.09.1716: Du consentement de Bernard DUFORT, grand prévôt de Saint-Dié, frère et héritier, consent à ce que cette obligation soit cassée et rayée.


20.03.1682 Obligation de 30 resaux de blé
de Claude JAMBILLE, présentement meunier au moulin de Dieuze
envers Dominique SIMON, marchand demeurant à Lunéville
pour cause de pareille quantité qu’il a reçu su sieur SIMON, il y a six mois, à raison de 19 francs l’un.
Témoins : Jean DECOURBE et Nicolas PERNET, maîtres cloutiers à Dieuze.


20.03.1682 Transport
par Jean-François VUILLAUME, lieutenant pour le service du Roy à Riche, pour la moitié,
et Messire Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville, curé de Dieuze, tuteur de Nicolas François VUILLAUME, frère de Jean-François, pour l'autre moitié,
à Claude PUISSEUR, marchand à Dieuze,
de ce qu'ils peuvent avoir, dans une obligation de 140 F passée le 29.08.1646. par les sieurs bourgmeister de Craonvissebourg au profit de Nicolas PUISSEUR .
Témoins : Errard DROUIN, Gérard GUERCONNET


21.03.1682 Dette
par Nicolas ANDRÉ, maître cordonnier à Dieuze,
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurent à Aspach beaux-frères (150 F).
Témoin: Léger et Nicolas GUYON, jeunes fils, clercs de Dieuze.
En marge : 05.08.1682 radiation de l’obligation.


21.03.1682 Dette
par Christophe CURÉ, maître cordonnier à Dieuze,
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (276 F)
pour cause de cuir à lui délivré par le défunt MASSON.
Témoin: Léger et Nicolas GUYON, jeunes fils, clercs de Dieuze.
En annexe : 28.03.1683 Christophe CALLAIS demeurant à Sarrebourg, en son nom et fondé de procuration du sieur COURIER et de ladite MASSON confesse avoir reçu du sieur Christophe CURÉ la somme de 276 francs et consent à la radiation.


21.03.1682 Dette
par Nicolas PANIGOT, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (350 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à Dieuze, Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze.
En annexe : 29.03.1683 Christophe CALLAIS demeurant à Sarrebourg, en son nom et fondé de procuration du sieur COURIER et de ladite MASSON confesse avoir reçu du sieur Nicolas PANIGOT la somme de 350 francs et consent à la radiation.


21.03.1682 Dette
par Claude JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (546 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à Dieuze, Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier à Dieuze.
En annexe : 29.03.1683 Christophe CALLAIS demeurant à Sarrebourg, en son nom et fondé de procuration du sieur COURIER et de ladite MASSON confesse avoir reçu du sieur Claude JOUBERT la somme de 546 francs et consent à la radiation.


21.03.1682 Dette
par Jean TEMBLAIRE le jeune, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (300 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à Dieuze, Claude JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze.
En annexe : 27.12.1684 Christophe CALLAIS, en son nom et fondé de procuration de Jeanne BRAZIER sa belle-mère et dudit COURIER son beau frère passées devant C. Bricotte, tabellion à Badonviller, l’une en date du 2 juillet et l’autre du 8 septembre dernier confesse avoir reçu du sieur Jean TEMBLAIRE le jeune la somme de 300 francs et consent à la radiation.


21.03.1682 Dette
par Etienne TEMBLAIRE l, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (451 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, demeurant à Dieuze, Jean HENRION, maître cordonnier à Dieuze.
En marge : 06.10.1682 Christophe CALLAIS, en son nom et fondé de procuration de Jeanne BRAZIER sa belle-mère et dudit COURIER son beau frère passées devant C. Bricotte, tabellion à Badonviller, l’une en date du 2 juillet et l’autre du 8 septembre dernier consent à la radiation de la présente obligation pour être acquittée.


21.03.1682 Dette
par Jean TEMBLAIRE le vieil, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (358 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Henry BELCHAMPS jeune fils à Dieuze, Nicolas MONTFORT, maître serrurier à Dieuze.
En annexe : 29.03.1683 Christophe CALLAIS, en son nom et fondé de procuration de Jeanne BRAZIER sa belle-mère et dudit COURIER son beau frère passées devant C. Bricotte, tabellion à Badonviller, l’une en date du 2 juillet et l’autre du 8 septembre dernier confesse avoir reçu du sieur Jean TEMBLAIRE le vieil la somme de 358 francs et consent à la radiation.


21.03.1682 Dette
par Jean HENRION, maître cordonnier à Dieuze
envers Jeanne BRAZIER veuve Claude MASSON demeurant à Badonviller, François COURRIER, marchand tanneur demeurant à Badonviller et Christophe CALAIX demeurant à Aspach beaux-frères (341 F)
pour cause de cuir délivré par le défunt MASSON.
Témoins : Etienne et Jean TEMBLAIRE, maîtres cordonnier à Dieuze.
En annexe : 28.03.1683 Christophe CALLAIS, en son nom et fondé de procuration de Jeanne BRAZIER sa belle-mère et dudit COURIER son beau frère confesse avoir reçu du sieur Jean TEMBLAIRE le jeune la somme de 341 francs et consent à la radiation.


25.03.1682 Vente
par Barbe Elisabeth CORDIER femme du sieur Alexandre DUPIL, seigneur de Bellefontaine, lieutenant au service de Monseigneur le prince de Vaudémont, absent du pays
à Thiébaud MARCELOFF, laboureur à Vergaville et Marguerite BERTRAND sa femme
de terres à Vergaville (47f).
Témoin: Gaspard MERCY, maître échevin à Dieuze, Léger GUYON, jeune fils, étudiant à Dieuze.


25.03.1682 Vente
par Christophe FONTENOY, maître serrurier à Dieuze, au nom et comme fondé de procuration de Barbe Françoise LAURENT veuve de feu Albert LENOIR demeurant à Nancy, assistée par ladite procuration d’Albert LENOIR son fils
à Thiebault MARCELOFF, laboureur à Vergaville et Marguerite BERTRAND sa femme
d’une maison sise à Vergaville près de la halle, aboutissant du devant sur la rue et du derrière sur le cimetière, entre la venderesse et ses cohéritiers d’une par, Valentin JACQOT d’autre part. (800 francs)
Témoins : Gaspard MERCY échevin en la justice de Dieuze, Léger GUYON, jeune fils, étudiant à Dieuze.
les acquéreurs reconnaissent devoir encore 400 francs qu’ils promettent de payer à la Saint-Martin d’hiver.
En annexe : 21.07.1682 (à Nancy) Barbe Françoise LAURENT veuve Albert LENOIR, maître orfèvre à Nancy et Albert Dominique LENOIR, fils majeur, aussi orfèvre à Nancy ratifient l’acte de vente.
Témoins : Jean MAUDHUY demeurant à Nancy et Nicolas CHEREQUE, tailleur d’habits à Nancy.
En annexe : 09.11.1682 Nouvelle ratification par les précédents de la vente faite le 25 mars 1682.
Témoins : Jean HOCQUARD, marchand tanneur à Nancy, Thomas MILLO, jeune fils majeur, serrurier à Nancy.
Pièce jointe : Lettre manuscrite de Barbe Françoise LAURANT veuve Albert LENOIR, datée du 6 mars et adressée à « monsieur et cousin »
Pièce jointe : 15.11.1682 Reçu de Christophe FONTENOIS demeurant à Dieuze ayant reçu la somme de 400 francs restant du prix de vente de la maison.
Témoins : François COTTE, écuyer, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze, Pierre BAPTISTE, avocat à la Cour, demeurant à Dieuze.


27.03.1682 Bail
laissé par Nicolas GUYON, sergent au bailliage, à cause d'Anne Catherine SIMON sa femme,
à Claude SIMON, laboureur à Tarquimpol et Nicole ANDRÉ sa femme
un gagnage à Tarquimpol appartenant au laisseur à cause d'Anne Catherine SIMON sa femme (6 ans ; 9 paires de resaux moitié blé froment, moitié avoine, un quarteron de pois et un de lentilles ; la moitié des fruits de tous les arbres).
Témoins : Pierre LARBELETTRIER, maître menuisier à Dieuze, Pierre MATHIEU, compagnon cordonnier à Dieuze.


31.03.1682 Traité d’apprentissage
passé par Anne KISTERANT dit DUFRESNE, manœuvre à Dieuze et Anthoinette JOUBERT sa femme pour Nicolas ABRON, âgé de 12 ans, fils de feu Nicolas ABRON et de ladite Anthoinette JOUBERT
avec Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze
pour laisser ledit Nicolas ABRON, en qualité d’apprenti pour six années entières qui commenceront dès le premier avril. A charge pou celui-ci d’obéir,servir fidèlement et faire tout ce qui lui sera commandé raisonnablement. Les parents répondent de sa fidélité et pour en cas qu’il viendrait à commettre quelque chose qui ne serait à faire, ils en demeureront responsables.
Ledit DECOURBE s’engage à lui montrer et apprendre le métier de cloutier consciencieusement et comme bon maître doit faire, sans le maltraiter ni souffrir qu’il le soit. A la fin desdites années, il lui baillera un habit de la valeur de 8 écus blancs, 4 chemise bonnes et valables, quatre cravates.
Témoins : Claude JOUBERT, Jean NOUVEAU, bourgeois de Dieuze.


31.03.1682 Marché
ente Nicolas COTTRU dit Lajeunesse Ganglu et Arnould ROBERT dit Lamontagne, maîtres tarillons demeurant à Dieuze
et Jean-Pierre SUISSE, bourgeois de Dieuze
les premiers s’obligent de vider le rup du moulin qui se construit à Guénestroff « depuis un tock de saulx qui est sèche jusque sous la roue du moulin » de la profondeur nécessaire tellement que l’eau dudit moulin ait son cours à commencer d’aujourd’hui en neuf jours et rendre les ouvrages faits et parfaits à dit d’ouvrier
et aussi de vider le ruisseau de dessus le moulin, quinze toises ou environ en deçà de la brèche de la profondeur d’un pied et de la largeur qu’elle eu du passé le tout rendu fait et parfait d’aujourd’hui en 6 semaines.
Jean-Pierre SUISSE s’oblige de payer 70 francs barrois savoir au bout de 8 jours qu’ils auront commencé à travaille la moitié et le restant à la fin et perfection des ouvrages.