01.03.1683 Vente
par Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville et Nicolas MARIEN, laboureur à Vergaville
à Robert HOTTELIN, vigneron à Vergaville et Barbe CLAUSSE sa femme
d’une place masure et un petit meix, à Vergaville, en la rue de l’hôpital du village, entre Humbert CALFLEICH d’une part et François PROUVẺ d’autre part (42 F de Lorraine).
Témoins : Didier BRUSSOT, vigneron à Vergaville, Michel POIRSON, tonnelier à Chambrey.


03.03.1683 Vente
par Joseph JACQUES, laboureur à Vergaville, tant en son nom que se portant fort de ses cohéritiers pour 4 sixièmes en ce qui suit, François PROUVẺ, laboureur à Vergaville à cause de Marguerite MARIEN sa femme se portant aussi fort de ses cohéritiers pour un sixième, Joseph BERTRAND, jeune fils majeur d’ans, maçon à Dieuze, en son nom et fort de ses frères et sœurs pour un autre sixième
à Fidélius VICHNER, maître charpentier à Guénestroff et Adrianne BRAYON sa femme
de 3 quarts de vigne friche au ban de Guénestroff (42 F barrois de principal et 3 F 6 gros aux vins).
Témoins : Pierre BAPTISTE, avocat en parlement à Dieuze, Nicolas ANDRẺ, maître cordonnier à Dieuze.


05.03.1683 Traité
entre le sieur Jean PERRIN, tailleur des bois en la saline de Dieuze d’une part
et Jean SOULDAN, maître charpentier demeurant à Moyenvic d’autre part.
Jean SOULDAN s’oblige de faire la charpente de la maison que le sieur PERRIN fait construire à Mulcey ; 4 chenaux d’airain avec … de sapin et lattes et les chevrons de chêne écarrés de deux côtés, les porteries avec les portes et les ventillons, ces portes et fenêtrages tant de chêne que de sapin, avec les « molets » des grandes portes, faire la charpente du poêle de la chambre d’en haut, faire la charpente de la grande cheminée, faire la charpente du sellier et de la chambre derrière à traverses simples, etc… pour le 15 juillet prochain (700 F barrois).
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, Nicolas COGNIEL, compagnon, aussi cordonnier à Dieuze.


06.03.1683 Vente
par Arnould REMERT, maître maçon à Lindre fort de Catherine JOCQUEL sa femme, à cause d’elle, absente, ayant charge de François JOCQUEL, Adloff GORIUS à cause de Jeanne JOCQUEL, Pierre ETIENNE à cause de Marguerite JOCQUEL sa femme, et encore Adloff GORIUS comme tuteur de Henry LAMBERT enfant mineur d’ans de feu Nicolas LAMBERT et de Anne JOCQUEL, tous demeurant à Maizières, eux quatre pour les autre 4 cinquièmes en la présente vente
à Claude LARBALETTRIER, maître cordonnier demeurant à Dieuze, et Françoise DESSEY sa femme
de la moitié d’une maison, partageable indivis avec l’enfant Pierre PETITJEAN de Dieuze, chargé dun franc 9 gros envers la ville de Dieuze (45 F de Lorraine).
Témoins : Antoine FORFAIRE, maître d’école à Guermange, Jean SIMONIN, laboureur à Mulcey.


06.03.1683 Vente
par Jean-Henry DOCTEUR, maire d’Angviller à cause de Marie Jacob sa femme absente
à Bastien SCHOULER, manœuvre à Guermange, et Madeleine JACOB sa femme
le tiers en une maison partageable avec les acquéreurs pour un tiers et Antoine FORFER à cause de Catherine JACOB pour l’autre tiers 154 F de Lorraine).
Léger GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze, Adam LAURENT, marchand à Dieuze.


06.03.1683 Constitution de rente (5 F de Lorraine au principal de 100 F)
par Henry BLAISIN, vigneron à Guénestroff et Catherine JEUNESSE sa femme
au profit de François COTTE, écuyer, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage et Marie-Nicole MALCLERC son épouse.
Témoins : Vincent COLLIGNON, domestique à M. COTTE, Guillaume BROQUET, marchand à Dieuze.
En marge : 11.09.1690 La constitution de rente est rayée du consentement du sieur COTTE.


06.03.1683 Dettes (239 F de Lorraine)
de Christophe LEGROS de Languimberg et Claudine CLASQUIN
envers Nicolas et Jean ANSTIEN, enfants de + Gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN acceptant par Adloff CLASQUIN, laboureur à Assenoncourt tuteur
pour cause de meubles appartenant auxdits mineurs à eux vendus et délivré et dont ils en auraient passés reconnaissance par devant J. Vaultrin, clerc juré à Fribourg.
Témoins :Anthoine NOËL, maître échevin, Jean AUBRY, bourgeois de Dieuze.
En marge : 05.01.1686 Adolff CLASQUIN reconnaît avoir reçu dudit LEGROS les 239 F et consent à la radiation.


06.03.1683 Dette (115 F de Lorraine)
de Adloff CLASQUIN, laboureur à Assenoncourt
envers Nicolas et Jean ANSTIEN, enfants mineurs de feu Gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN
pour cause de meubles à lui vendu qui appartenaient aux mineurs de la succession de leur aïeul maternel.
Témoins : Anthoine NOËL, maître échevin, Jean AUBRY, bourgeois de Dieuze.
En marge : 14 janvier 1686 Jean BOILEAU de Bourdonnay, curateur des mineurs reconnaît que ledit Adloff CLASQUIN ne demeure plus redevable que de la somme de 59 F.


06.03.1683 Dette (700 F de Lorraine)
de Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
envers Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois et Marie TOUPET son épouse.
Témoins : Errard DROUIN, marguillier, Jean MONCEAU dit Petitjean, de Dieuze
En marge : 18.03.1684 Le sieur BUSSELOT comparant en personne reconnaît avoir reçu du sieur HARDONCOURT 700 F et consent à la radiation du contrat.


06.03.1683 Vente
par Arnould REMERT, maître maçon à Lindre
à Claude LARBOULETTRIER, maître cordonnier à Dieuze et Françoise DESSY sa femme
le tiers en un meix partageables avec les héritiers Claude HIRTNICK pour les deux autres tiers, chargé de 10 gros de cens annuel envers la ville de Dieuze (35 F de Lorraine).
Témoins : Nicolas LELOUP, maître cordonnier, Jean TEMBLAIRE le jeune aussi maître cordonnier, de Dieuze.


06.03.1683 Reconnaissance
par Adloff CLASQUIN demeurant à Assenoncourt, Christophe LEGROS demeurant à Languimberg et Jean BOILEAU demeurant à Bourdonnay curateur des enfants mineurs de feu Gaspard ANSTIEN et Claudatte CLASQUIN son épouse
d’avoir reçu de Denis BLOTTIER, sergent commis
le prix des meubles vendus de la succession de feu Jean CLASQUIN d’Assenoncourt.
De la part desdits mineurs a été prêté 115 F à Adloff CLASQUIN et 239 F à Christophe LEGROS, le restant de leur part montant à 254 F est restée entre les mains dudit BOILEAU leur curateur.
Témoin : Antoine NOËL, maître échevin à Dieuze.
En marge : 04.05.1683 Jean BOILEAU a dit que le restant de la part des meubles desdits enfants se monte à 97 F qui lui demeureront en main pour avec les 254 F être mis à rente au profit des mineurs.
En marge : 24.06.1691 Adloff CLASQUIN confesse avoir reçu dudit BOILEAU la somme de 254 F qu’il avait en main, appartenant aux dits mineurs.


07.03.1683 Dette (73 F barrois 6 gros)
de Nicolas SAUNIER, laboureur à Kerprich
envers Pierre LORMANT, maire de Wuisse
pour le prix d’un cheval.
Témoins : Claude LARBOULETTIER, maître cordonnier, Arnoult REMERT, maître maçon..
En marge : 30.09.1683 Le créditeur consent à la radiation du contrat.


08.03.1683 Vente
par Nicolas KISTMACHER, fils majeur, compagnon boucher à Nancy
à Nicolas CHERIER, manœuvre à Vergaville et Barbe DUPAREY sa femme
une petite maison comme elle se contient à Vergaville entre Demenge CHERIER d’une part et la veuve ESSELIN de Dieuze d’autre part 350 F de Lorraine de principal, 28 F pour un chapeau.
Témoins : Adam LAURENT, marchand, Laurent SAINTEPVRE, maître tisserand, de Dieuze.
L’acheteur n’ a payé que la somme de 63 F barrois et les vins, promet de payer la moitié du restant dans un an.
En marge :27.03.1683 Nicolas KISTEMACHER, vendeur consent à la radiation du présent contrat ayant été payé par le moyen de la retraite de la dite maison faite par Christine KISTEMACHER veuve du feu sieur ESSELIN sa cousine germaine par contrat passé devant C Klein.


08.03.1683 Transport
par Henry BADOROT, prévôt de Dieuze y demeurant
à Pierre BERTRAND, laboureur à Ommerey
la somme de 500 F à lui due comme créancier de feu François VUILLAUME par cession du sieur PERMILLIAC par quatre obligations en grosse qu’il lui a remis en main, l’une passée par devant C. Jennel, tabellion à Haboudange par Demenge MATIN demeurant à Ommerey portant 190 F le 6 juin 1623, une autre passée par ledit Demenge MATIN au profit du sieur VUILLAUME par devant T. Blaise, tabellion à Marsal portant la somme de 70 F le 7 février 1625, une autre passée par Bastien MENGIN, laboureur à Ommerey de 210 F le 22 avril 1632 par devant GEORGE, tabellion à Marsal et une portant somme de 40 F passée par Bastien MENGIN d’Ommerey le 9 avril 1631 devant BLAISE tabellion à Marsal, ensemble les rentes dues esdites sommes, subrogeant ledit sieur BADOROT icelui BERTRAND en ses droits et actions pour poursuivre le paiement desdites sommes comme il aurai pu le faire avant passation des présentes 500 F).
Témoins : Jean VELTIN, Christophe MATHIS, de Dieuze.

08.03.1683 Bail
laissé par Henry BADOROT, en qualité de cessionnaire du sieur de PERMILLAC
à Pierre BERTRAND, laboureur à Ommerey
d’un gagnage , consistant en 30 jours de terre en chaque saison, à Ommerey (6 années commençant à la saint Georges prochain ; 1 resal blé et un d’avoine).
Témoins : Jean VELTIN, Christophe MATHIS.


09.03.1683 Conventions
entre Epvrard LOYSON, marchand saunier demeurant à Kirviller
et Jean HIRTNICK, maître maçon à Dieuze, d’autre part.
Ledit Jean HIRTNICK s’oblige de recrépir les murailles de la Maison des Trois Roys par le dehors et de la hauteur du cordon, de boucher les fentes et trous des murailles, faire les entrées des deux cours tout à neuf, la muraille de dedans la cour du côté de la grande rue et empierrer aussi les murailles du derrière des deux cours tout à neuf, mettre un seuil à la cour du côté de Jean GRANDIDIER, blanchir avec de la chaux blanche tout le dedans de la maison à la réserve des greniers, raccommoder le manteau de la cheminée et la réfectionner, faire à neuf trois hottes de feu, recouvrir la toiture dudit logis tout à neuf, y mettre trois chevrons et une chaulette entière et deux autres bouts de chaulette du derrière des cheminées, recouvrir à neuf la toiture de l’écurie en la Hostgass et y boucher trois ou quatre trous, fournir tous les matériaux et autres fournitures à ses frais, le tout rendre fait et parfait à dire d’expert à la saint Jean-Baptiste prochain.
Ledit LOYSON promet de lui payer 310 F barrois au fur et à mesure que les ouvrages se feront.
Témoins : Didier VAUTRIN, maître de poste à Dieuze, Georges PIERRON, sergent doyen à Dieuze.


09.03.1683 Marché
entre Jean-Baptiste DUMAY, directeur général des entrées et issues foraines de Lorraine et Barrois étant il y a quelque temps en cette ville de Dieuze, montant à cheval devant le logis de la Croix Blanche et voulant regarder ses pistolets, il y en avait un par malheur qui se serait lâché de ce coup aurait blessé un passant nommé Joseph JOULLIANCEAUX natif d’Ossier près de la ville de Gap province de Dauphiné, fils majeur d’ans, défricheur de bois, présent à Dieuze, sans aucun dessein malin mais seulement d’un accident imprévu
et Joseph JOULLIANCEAUX qui aurait voulu intenter action pour raison du fait en question.
Ce dernier se renonce à ne plus jamais rechercher ledit DUMAY à propos de ladite blessure.
Celui-ci a délivré par l’intermédiaire de Georges PIERRON, sergent doyen de la justice locale deux bazoires ainsi que la nourriture pendant le temps qu’il a été pansé de ladite blessure de laquelle il est présentement guéri et la somme de 11 écus blancs et 15 sols.
Témoins : Didier VAUTRIN maître de poste à Dieuze, Jean HENRY d’Insming.


10.03.1683 Bail
par Christophe CURẺ, l’un des fermiers du domaine de Dieuze, tant en son nom que se portant fort de Joseph SIMON son consort
à Jacques Antoine PRAUX, commis en la saline de Dieuze
les maison, grange et écuries et appartenances du château dudit lieu à la réserve d’une place en la grange pour mettre le foin desdits fermiers comme l’année dernière (Jusqu’à la saint Remy d’octobre prochain ; 19 écus blancs).
Témoins : Christophe MATHIS, maître boulanger, Jean PERLINGUET, jeune fils, marchand boucher à Dieuze.


11.03.1683 Dette (90 F de Lorraine)
de Christian PIERRE, laboureur à Dieuze
envers Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine, demeurant à Dieuze
pour prix de cinq resaux de blé d’un gagnage qu’il a tenu à bail de lui à Kerprich conjointement avec Claude JACQUOT dudit Dieuze pour l’année 1681.
Témoins : Jean-Nicolas BAUCOURT, jeune fils, clerc, Jean HENRION, cordonnier, de Dieuze.


11.03.1683 Dette (90 F de Lorraine)
de Claude JACQUOT, laboureur à Dieuze
envers Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine, demeurant à Dieuze
pour prix de cinq resaux de blé d’un gagnage qu’il a tenu à bail de lui à Kerprich conjointement avec Christian PIERRE dudit Dieuze pour l’année 1681.
Témoins : Jean-Nicolas BAUCOURT, jeune fils, clerc, Jean HENRION, cordonnier, de Dieuze.

12.03.1683 Echanges
entre Henry BADOROT, prévôt de Dieuze d’une part
et Joseph JACQUES, laboureur à Vergaville d’autre part.
Le sieur BADOROT pour lui et Hélène VUILLAUME sa femme emporte le tiers de tous les immeubles provenant de la succession de feu Niclaus GRANDIDIER et tous les acquêts faits par ledit JACQUES et ses cohéritiers, sis à Dieuze, Cutting et Lostroff.
Ledit Joseph JACQUES pour lui et Anne-Renée MARTIN sa femme emporte une maison sise à Vergaville et généralement toutes les terres que ledit BADOTOR a à Vergaville à la réserve de la vigne et maisonnette au long, sise au vignoble de Vergaville.
Témoins : Jean SIMONIN le vieux, laboureur à Mulcey, Claude ANTOINE, vigneron à Vergaville.


13.03.1683 Vente
par Georges PIERRON, sergent doyen demeurant à Dieuze et Marie HAMAN sa femme, à cause d’elle, se portant fort de Marguerite HAMAN, fille majeure d’ans demeurant à Metz et Jeanne-Agnès HAMAN aussi fille majeure d’ans demeurant à Dieuze
à Jean-Jacques HAMAN, marchand bourgeois de Dieuze leur frère et beau-frère et Anne-Catherine BARBIER sa femme
de leur part en une maison sise à Dieuze, en la large rue entre le sieur Henry BADOROT, prévôt de Dieuze d’une part et les héritiers de feu Didier BARBIER d’autre part (500 F de Lorraine).
Témoin : Nicolas FINOT, châtelain à Rocourt.
En marge : 20.04.1683 Marguerite HAMAN ratifie la vente.


13.03.1683 Vente
par Bastien TOLLÉ, manœuvre à Albestroff, tant en son nom que se portant fort de ses frères et sœurs absents desquels il a dit avoir charge
à Ourich COESAR, manœuvre à Torcheville et Catherine FRANCHE sa femme
d’une petite place masure avec deux tiers en deux jardins, l’un au dessus et l’autre au dessous de ladite masure à Torcheville, entre Nicolas MANVUISSE d’une part et Antoine RICHARD d’autre part à eux échus par le trépas de feue Elisabeth AUBRY leur mère (70 F).
Témoins : Etienne ANTHOINE, Louis GUYON, boucher à Dieuze.


15.03.1683 Vente
par Louis BERNARD, maire de Nébing, fort de Barbe SCHWARTZ sa femme
à Jean MARCHAL, manœuvre à Marimont et Madeleine MAURICE sa femme
d’une place masure avec le meix et jardin à arbres derrière entre Jean VILT de Vahl d’une part et François MARCHAL d’autre part, qu’il a acquêté des héritiers de Didier LALLEMAND par contrat passé devant C. Klein le (laissé en blanc) (98 F de Lorraine).
Témoins : Georges TILLY, tabellion commis demeurant à Albestroff, Georges PIERRON, sergent doyen demeurant à Dieuze.


15.03.1683 Vente
par Louis BERNARD, maire de Nébing y demeurant se portant fort de Barbe SCHWARTZ sa femme
à Jean MAURICE, manœuvre à Marimont et Jeanne LANG sa femme
quatre fauchées de pré et un jour de terre au bout d’icelles à Marimont, entre la chaussée de la Douzemade d’une part, et Hans LE SCHECK d’autre part, venant d’acquêt sur les héritiers de feu Didier LALLEMAND demeurant à Marimont, par contrat devant C. Klein le (laissé en blanc) (74 F 8 gros de Lorraine).
Témoins : Georges TILLY, tabellion commis à Albestroff, Georges PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze.


15.03.1683 Bail
par le sieur Henry BADOROT, prévôt de Dieuze
pour Nicolas FRANÇOIS, laboureur à Cutting et Marguerite POIRSON sa femme
d’un gagnage avec sa part de maison sis à Cutting, le tiers dans un autre gagnage sis à Lostroff, comme Joseph JACQUES en a joui (6 années commençant dès aujourd’hui, à charge d’entretenir ce qui est en état, de défricher deux jours de terre et une fauchée de pré chaque année, 10 paires de resaux, moitié blé, moitié avoine.
Témoins : Pierre MORLOT, écuyer à Cutting, Georges PIERRON, sergent doyen à Dieuze.


16.03.1683 Constitution de rente (90 F de Lorraine au principal de 1800 F)
par Pierre COURBERON, pâtissier, bourgeois de Vic et Anne-Françoise VIRION sa femme, qui en conséquence d’une vente à eux fait d’une maison à Vic en la rue des Maréchaux par Claude JOBERT, vitrier demeurant à Vic et Nicole GUERST par devant C. Cheron, tabellion à Vic, se sont obligés de décharger les vendeurs envers les Révérends Pères Minimes de Dieuze d’une somme de 1800 F qu’il leur est due par iceux pour reste du prix de la maison qui leur a été vendue par lesdits Révérend Pères du consentement de damoiselle Anne BILLY veuve et relicte du feu sieur Jean-Christophe BAZART, vivant contrôleur du domaine de Dieuze, par contrat passé devant N. Husson, tabellion, le 12 avril 1680,
envers les Révérends Pères minimes du couvent de Dieuze, représentés par Jacques LAURENT, supérieur et Claude FABRY, confesseur.
Témoins : Charles MESGUIN, jeune fils, demeurant à Dieuze, Demenge POINSIGNON, laboureur à Dieuze.
Pièce jointe : 13.03.1683 (à Vic)Vente par Claude JOBERT, vitrier à Vic et Nicole GUERET sa femme à Pierre CORBERON, pâtissier à vic et Anne-Françoise VIRION sa femme d’une maison sise en la rue des Maréchaux, ci-devant acquêtée des Révérends Pères Minimes de Dieuze à cause de donation à eux faite par demoiselle Anne BAILLY veuve de défunt Christophe BAZARD, demeurant à Dieuze, ladite maison entre la veuve et héritiers de défunt Michel BARBIER, doyen en la justice de Vic et Sébastien MATHIEU dit DESMUNIERS demeurant à La Neufville lès Delme (2500 barrois de principal et 58 F 4 gros pour un couvre-chef) Les acquéreurs s’obligent de décharger les vendeurs de la somme de 1800 F barrois pour le reste du prix de l’acquisition de ladite maison et de faire rendre aux vendeurs le contrat de constitution de la somme de 1800 F, et les 700 F restant l’acquéreur s’est obligé de les mettre entre les mains du sieur Charles TROMPETTE, marchand à Vic pour la saint Jean-Baptiste prochaine.
Témoins : Nicolas DOLLOT, pâtissier, François THOUVENIN, cordonnier, bourgeois de Vic.


16.03.1683 Dette
de Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
envers Christienne SIMON veuve de Charles DE WALLY demeurant au logis dudit sieur
pour cause tant de ses gages de quelques années que pour bestiaux et meubles à lui vendus et délivrés (198 F).
Témoins : Charles-Emmanuel d’AINVILLE de GUEBLANGE, jeune fils demeurant à Dieuze, Erard DROUIN, marguillier à Dieuze.


17.03.1683 Bail
par François GANGLOFF, laboureur à Dieuze
à Claude JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze
de la moitié des terres et prés dépendant du gagnage que François FAUCHER a laissé audit GANGLOFF à Dieuze (3 années commençant à la saint Georges prochain, 4 paires de resaux par moitié froment et moitié avoine.
Témoins : Georges PIERRON, sergent, Remond BAZILLON, maître sellier à Dieuze.


19.03.1683 Vente
par Nicolas MARIEN, laboureur à Vergaville pour un cinquième, Christophe MARIEN, laboureur à Vergaville aussi pour un cinquième, François PROUVẺ, laboureur à Vergaville à cause de Marguerite MARIEN sa femme aussi pour un cinquième, se portant fort ensemble de Nicolas TANNEUR demeurant à Bellange à cause de Catherine MARIEN sa femme et Etienne MARIEN, jeune fils majeur, absent
à Jean CLẺMENT, laboureur demeurant à Mulcey et Barbe CLAUDON sa femme
d’un petit gagnage consistant en environ dix jours de terre à chaque saison, dix fauchées de pré, avec un jardin, meix, chènevières, bois, haies et buissons, délaisses par feu Jean ADAM, le tout à Mulcey, provenant d’hérédité de feu E, lesdits biens vendus audit Etienne MARIEN par départ de cour de la justice locale de Dieuze en date du 9 décembre 1642 par Etienne MARIEN leur père(800 F de Lorraine).
Témoins : François RENARDY, curé de Blanche-Eglise, Bastien et Nicolas SIMONIN, laboureurs à Mulcey.


20.03.1683 Vente
par Claude FATIER, laboureur à Xanrey
à Catherine PILCHEN veuve de feu Barthélémy KLEINHAMAN, demeurant à Guénestroff
de trois petites places masures joignantes l’une l’autre avec un jardin à arbres, entre la ruelle de ville et Valter BLUSSON à cause de sa femme d’autre part (300 F de Lorraine).
Témoins : Charles-Antoine HUSSON, commis des fermier généraux de Lorraine étant de présent audit Dieuze, Jean HUTTIN, vigneron à Guénestroff.
Catherine PILCHEN n’a payé que la somme de 100 F et promet de payer 100 F à noël prochain et 100 F à Pâques prochain.


22.03.1683 Vente
par Jean TEMBLAIRE le vieil, maître cordonnier à Dieuze et Anne BEZANÇONNET sa femme
à Nicolas DE LAGRANGE, ouvrier de saline demeurant à Dieuze et Anne-Claude REMY sa femme
d’un meix sis aux mésuages de la ville de Dieuze, frappant d’un bout sur les fossés de derrière le vieux château et de l’autre bout sur lesdits vendeurs, entre Laurent SAINTEPVRE d’une part et les veuve et héritiers Claude PERLINGUET d’autre part (112 F de Lorraine).
Témoins : Nicolas LELOUP, maître cordonnier, Erard DROUIN, maître serrurier à Dieuze.


23.03.1683 Vente
par Demenge LELOUP, ouvrier de saline demeurant à Dieuze
à Nicolas LELOUP son fils, maître cordonnier demeurant à Dieuze et Elisabeth MORQUIN sa femme
de la moitié d’un meix, partageable avec les acquéreurs pour un quart et l’autre quart partageable avec les enfants mineurs de feu Jean-François LELOUP son autre frère, chargés de quatre chapons annuellement envers le domaine de Dieuze (75 F de Lorraine).
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Christophe CURẺ, maîtres cordonniers demeurant à Dieuze.


23.03.1683 (à Domnom)Transport
par Jean ANTHOINE et Véronique FRITCHE sa femme auparavant veuve de feu Demange, maître échevin à Lindre, demeurant à Domnom, étant sur âge caduc et fort indisposés, hors d’état de pouvoir plus gagner leur vie, voulant avec le peu de meubles qui leur reste s’aider à passer le reste de leur vie en repos, et n’ayant personne de leurs enfants qui leur témoigne plus d’amitié que Nicolas ANTHOINE, fils audit Jean ANTHOINE, et Anne CAPS sa femme,
à Nicolas ANTHOINE et Anne CAPS,
tous leurs biens meubles en quoi ils puissent consister, à charge de les nourrir, soigner, entretenir, habiller et loger comme bons enfants doivent, et venant à mourir les faire enterrer et faire dire le service honorablement. Ils s’obligent aussi à payer 25 écus que lesdits Jean ANTHOINE et sa femme doivent à différents particuliers.
Témoins : Pierre de MARCHEVILLE, seigneur de Domnom, Jean BEAUGE, maître d’école à Domnom.


26.03.1683 Bail
par Jean HENRION, maître cordonnier à Dieuze
à Jean et Nicolas RIGARD, manœuvres à Gelucourt
deux vaches laitières poil noir avec une génisse aussi poil noir, l’une âgée de quatre ans et l’autre de huit et la génisse d’un an (3 années, 28 F barrois et 8 livres de beurre pour les deux).
Témoins : Nicolas LECLERC, commis de ville, Marien TOUSSAINT, laboureur à Dieuze.


29.03.1683 Acensement
par Martin DICHASTEAU, châtelain, François COTTE, lieutenant général, Henry-Joseph KIECKLER, procureur du Roy, Anthoine NOËL, maître échevin, Christophe MARCHAND, échevin de la justice locale de Dieuze
pour Pierre LARBOULETTRIER, maître menuisier et Anthoine BOUC, manœuvre demeurant à Dieuze
d’une place appelée « la halbitrie » sise en allant au pont Saint-Claude, entre le grand chemin d’une part et les jardins de plusieurs particuliers d’autre part (2 F barrois).
Témoins : Christophe CALLAIS, marchand à Sarrebourg, Claude JOUBERT, bourgeois de Dieuze.


29.03.1683 Bail
par Marie VAULTRIN veuve de feu Nicolas HAMAN, vivant sergent du domaine de Dieuze
à Jean et Nicolas RIGARD, manœuvre à Gelucourt
d’un gagnage à Gelucourt (3 années, 3 paires de resaux moitié blé moitié avoine, mesure de Dieuze.
Témoins : Christophe CALLAIS marchand demeurant à Sarrebourg, Nicolas LECLERC, commis de ville à Dieuze.


29.03.1683 Constitution de rente (20 F barrois de rente annuelle au principal de 400 F)
par Madeleine BRETON femme au sieur Nicolas SERQUAND demeurant à Serceux prés d’Epinal en vertu du pouvoir en forme de procuration en date du 16 mars dernier
au profit du sieur Jacques de VILLAUCOURT, écuyer, demeurant audit Dieuze et demoiselle Catherine BAZART son épouse.
Elle hypothèque un gagnage à elle appartenant, à Vergaville. La somme est destinée à dégager ledit gagnage envers d’autres créanciers.
Témoins : Claude JACQUOT, laboureur à Vergaville, Nicolas COMTE, tisserand à Dieuze.
En marge : 14.11.1692 La présente constitution est rayée et cassée du consentement de Jacques de VILLAUCOURT .
Pièce jointe : Procuration de Nicolas SEQUAND à Madeleine BRETON son épouse de vendre les biens immeubles appartenant à ladite demoiselle sis à Vergaville.


29.03.1683 Bail
par Madeleine BRETON
pour Claude JACQUOT, laboureur à Vergaville
du gagnage que ledit SERCANT lui a laissé pour 12 années et dont il y en a encore 3 à expirer et en outre pour 4 années qui commenceront après l’expiration du présent bail. (9 écus blancs de 7 F barrois l’un et de défricher et mettre en bon état une chènevière).
Témoins : Jacques de VILLAUCOURT, écuyer, Nicolas COMTE, tisserand à Dieuze.


29.03.1683 Vente
par Jean TEMBLAIRE le vieil, maître cordonnier demeurant à Dieuze et Anne BEZANÇONNET sa femme
à Adam LAURENT, marchand bourgeois de Dieuze et Anne VELTIN sa femme
d’un jardin à arbres chargé de 9 gros de cens envers la ville de Dieuze (15’ F de Lorraine).
Témoins : Claude JOUBERT, maître cordonnier, Errard DROUIN, marguillier à Dieuze.


30.03.1683 Retrait lignager
fait par Charles COLLIN, avocat demeurant à Nancy au nom et comme curateur établi par décret de Monsieur COTTE, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze en date du jourd’hui aux enfants mineurs de Claude LAGRANGE, maître tailleur d’habits à Paris, au nom et comme plus proches lignagers de François et Christophe LAGRANGE, leurs oncles et dudit Claude LAGRANGE leur père
des mains ce Claudin ANTHOINE, laboureur demeurant à Blanche-Eglise
d’un gagnage avec un étang dit « l’étang Rougy » le tout à Blanche-Eglise, l’étang situé entre Blanche-Eglise et Guéblange comme est contenu au contrat de vente fait par lesdits François, Chrétien et Claude LAGRANGE au profit dudit ANTHOINE par devant J. Perrin, tabellion à Nancy le 31 mars 1682 (1500 F barrois, 6 louis d’or pour chapeaux, 150 F pour réparations faites à l’étang, 20 F 10 gros pour minute, droit de grosse et sceau, 75 F aux vins, montant le tout à 1899 F 10 Gros.
Témoins : Pierre GIRARD dit Colas, maçon à Assenoncourt, Nicolas TOUSSAINT, laboureur à Guéblange.
Pièce jointe :Supplique à M. COTTE.
de Claude LAGRANGE demeurant à Paris au nom et comme père et tuteur naturel de ses enfants mineurs, disant que le sieur Charles COLIN avocat à Nancy son oncle comme fondé de procuration aurait conjointement avec François et Chrétien LAGRANGE ses frères, vendu un certain gagnage avec un étang nommé « l’étang Rougy » situé à Blanche-Eglise provenant de la succession de feu maître Dominique LAGRANGE, vivant tabellion à Nancy leur père, au nommé Claude ANTHOINE demeurant à Blanche-Eglise pour une somme modique de 1500 F de capital 6 pistoles pour une reconnaissance outre les vins par contrat passé par devant Perrin, tabellion à Nancy le 31 mars 1682 et ledit gagnage et étang sont vendus à vil prix, il souhaiterait en faire la retraite au nom de ses dits enfants mineurs et pour leur profit comme étant iceux les lignagers les plus proches,
considéré, Monsieur, il vous plaise établir un curateur auxdits mineurs pour faire la retraite dudit gagnage et étang, lui permettre de faire emprunt des deniers nécessaires pour sûreté, affecter et engager lesdits immeubles seulement.
Le sieur COLIN est nommé curateur des enfants.


31.03.1683 Vente
par Marie COLIN veuve de feu Hans WERDER demeurant à Zommange
à Hans-Adam TOURNEUR, laboureur à Zommange et Anne-Catherine DUBOIS sa femme
d’une place masure de 52 pieds de largeur sise à Zommange, entre la venderesse d’une part et Marie DUBOIS fille et sœur aux parties (300 F de Lorraine).
Témoins : Antoine MERCY, jeune fils , Christophe MATHIS, maître boulanger, demeurant à Dieuze.
La venderesse n’a reçu que 200 F. L’acquéreur promet de payer dans un an et six mois.
En marge : 28.09.1684 : Marie COLIN confesse avoir reçu dudit TOURNEUR les cent francs restant.