01.03.1684 Vente
par Jean GOMIEN, laboureur à Xanrey se portant fort de Françoise JACQUES sa femme à cause d’elle, Claude ADMANT, laboureur demeurant à Juvelize comme tuteur de Nicolas JACQUES fils mineur de feu Christophe JACQUES demeurant à Vergaville et Barbe MARTIN femme dudit ADMANT, Michel RENÉ, laboureur à Bidestroff comme tuteur de Françoise et Catherine JACQUES enfants mineurs de défunt Nicolas JACQUES, laboureur à Bidestroff et Elisabeth THOMAS leur mère à présent femme audit RENÉ ; Anne-Renée MARTIN veuve de feu Joseph JACQUES, laboureur à Vergaville au nom et comme tutrice de Nicolas JACQUES, enfant mineur d’ans du défunt et d’elle, lesdits dénommés chacun pour un douzième en la vente de la maison et dépendances ci-après ; Nicolas MARIEN laboureur à Blanche-Eglise ; François PROUVÉ laboureur demeurant à Vergaville et Marguerite MARIEN sa femme à cause d’elle ; Nicolas TANNEUR laboureur à Bellange à cause de Catherine MARIEN sa femme se portant fort d’elle ; Etienne MARIN, laboureur à Vergaville, pour leurs parts dans les deux tiers de la maison, lesdits deux tiers partageables avec l’acquéreur ci-après
à Christophe MARIEN, laboureur à Vergaville, et Anne PROUVÉ sa femme
d’une maison avec grange, écuries, aisances et appartenances et meix derrière, à Vergaville, entre Peter JUNCKBLOUT d’une part et lesdits MARIEN d’autre part, et un jardin à arbres à Vergaville entre le chemin d’une part et François PROUVÉ d’autre part, pour 1200 F barrois à l’égard des JACQUES, 2000 F à l’égard des MARIEN.
Témoins : Jean PAGNY, maire à Vergaville, Joseph COLMAN, maître échevin.


01.03.1684 Vente
par Jean GOMIEN, laboureur demeurant à Xanrey à cause de Françoise JACQUES pour un quart en la vente, Claude ADMANT, laboureur à Juvelize, au nom et comme tuteur de Nicolas JACQUES, fils mineur de feu Christophe JACQUES et de Barbe MARTIN aussi pour un quart, Michel RENÉ laboureur à Bidestroff, au nom et comme tuteur de Françoise et Catherine JACQUES filles mineures d’ans de feu Nicolas JACQUES et Elisabeth THOMAS à présent femme audit RENÉ aussi pour un quart dans la vente des biens ci-après partageables avec les enfants de feu joseph JACQUES leur frère et beau-frère pour l’autre quart
à Anne-Renée MARTIN veuve de feu Joseph JACQUES demeurant à Vergaville et à Nicolas JACQUES fils mineur dudit JACQUES
de toutes les parts et portions qui leur appartiennent dans les biens à eux échus par le décès de feue Anne GRANDIDIER mère desdits JACQUES, sis aux lieux de Cutting, Bidestroff, Dieuze et Loudrefing.(900 F de Lorraine).
Témoins : Jean PAGNY, maire, Joseph COLMAN, maître échevin à Vergaville.
Néanmoins les acquéreurs n’ont payés que 300 F et promettent de payer le solde dans un an.
En marge : 21.02.1699 Nicolas SIMONIN, laboureur à Bidestroff comme ayant épousé Françoise JACQUES fille de feu Nicolas JACQUES reconnaît avoir reçu 300 F de la part d’Anne-Renée MARTIN à présent femme à Nicolas TOUSSAINT et consent à la radiation.


01.03.1684 Dette
de Nicolas CHAUFFEURT, laboureur demeurant à Vergaville, et Marguerite VOEYER sa femme
envers Christophe MARIEN, laboureur à Vergaville (100 F de Lorraine) pour cause de pareille somme à eux prêtée
Témoins : Nicolas PAGNY, Jean CHERIER, potier de terre.
En marge : 05.05.1684 Ledit MARIEN confesse avoir reçu les 100F de la présente obligation et consent à sa radiation.


01.03.1684 (à Vergaville) Déclaration
faite par Nicolas CHAUFFEURT voulant égaliser ses enfants à son possible, comme Claire, Barbe et Marguerite CHAUFFERT sont pourvu par mariage ou autrement et que Ursule, Marie, Jean-Nicolas, Anne-Marie et Jean-François CHAUFFEURT, ses enfants mineurs sont en bas âge, la plupart actuellement en service, il veut qu’après son décès les mineurs prennent sur le plus clair de ses biens par préciput, chacun une pistole d’or, faisant 5.


01.03.1684 (à Vergaville) Vente
par Jean GOMIEN, laboureur à Xanrey à cause de Françoise JACQUES sa femme se portant fort d’elle, Claude ADMANT demeurant à Juvelize comme tuteur de Nicolas JACQUES fils mineur de feu Christophe JACQUES, vivant demeurant à Vergaville et de Barbe MARTIN à présent sa femme, Anne-Renée MARTIN comme tutrice naturelle de Nicolas JACQUES fils mineur de feu Joseph JACQUES et d’elle, pour les deux tiers en la vente ci-après, Nicolas et Christophe MARIEN, frères, laboureurs demeurant à Blanche-Eglise et Vergaville, François PROUVÉ et Nicolas TANNEUR, laboureurs demeurant à Vergaville et Bellange à cause de Marguerite et Catherine MARIEN leurs femmes, pour un demi tiers Nicolas BERTRAND, laboureur à Vergaville, en son nom et fort de ses cohéritiers pour l’autre demi tiers
à Etienne MARIEN, laboureur à Vergaville et Claudine MARTIN sa femme
un demi jour de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Bieberg » entre Jean PAGNY, maire de ce lieu d’une part et Humbert CALFEIST d’autre part (44 F de Lorraine).
Témoins : Jean PAGNY, maire à Vergaville, Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville.


01.03.1684 (à Vergaville) Vente
par Nicolas MARIEN, laboureur à Blanche-Eglise, Christophe MARIEN, laboureur à Vergaville, Nicolas TANNEUR, laboureur à Bellange à cause de Catherine MARIEN sa femme, chacun pour un quart en la maison ci-après
à Etienne MARIEN, laboureur à Vergaville et Claudine MARTIN sa femme
les trois quarts dans une maison, granges, écuries, meix derrière, aisances et appartenances d’icelle, à Vergaville, lieu-dit « sur le plavier » entre Christophe MARIEN d’une part et les héritiers Ferry BERTRAND d’autre part (1125 F de Lorraine).
Témoins : Jean PAGNY, maire à vergaville, Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville.


02.03.1684 Vente
par haut et puissant seigneur messire Jean-Philippe de MITRY, chevalier, seigneur de Fauconcourt, baron de Deuxvilles et Nébing
à Louis BERNARD, maire de Nébing, et Barbe SCHWARTS sa femme
d’un pré sis à Nébing lieu-dit « aux spieces » contenant quatre fauchées présentement en bois, ainsi qu’un autre pré « à la Petterschwindt proche d’ayder » contenant environ une fauchée présentement en friche (125 F de Lorraine).
Témoins : Jacques LOUYS, conseiller des bois en la gruerie de Dieuze, Guillaume BROQUET dit LA VIOLETTE, bourgeois de Dieuze.


04.03.1684 Vente
par Nicolas-François VUILLAUME, écuyer, gendarme de la garde du Roy, émancipé du consentement de ses parents et de Monsieur le procureur du Roy à Dieuze par sentence du bailliage en bas
à Adam SCHMITT, bourgeois de Dieuze et demoiselle Françoise LOUYS sa femme
d’une maison, sise en la grande rue, avec son écurie derrière, aisances et appartenances, entre les héritiers Nicolas ESSELIN d’une part et les héritiers feu Barthélemy LOMBARD d’autre part, et une autre grande écurie en la « furstgass » entre le sieur Jacques de VILLAUCOURT d’une part et la veuve DARTHOIS d’autre part, encore une grange dans laquelle il y a quelques petits bâtiments de demeurance en haut et écurie avec un petit meix derrière, sise en « la Furstgass » entre le sieur NOËL d’une part et ladite veuve DARTHOIS d’autre part, un meix potager sis « en allant au moulin » entre le sieur NOËL d’une part et Claude MOROT d’autre part, un jardin à arbres sis au long du ru dudit moulin entre ledit ru d’une part et un pré appartenant aux héritiers de feu le sieur MESGUIN d’autre part, environ 22 fauchées de pré sis au ban et finage de Dieuze que joindant, quelques jours de vigne friche tant au ban de Kerprich et Guénestroff et joindant, le tout au contenu des titres papiers et documents qui concernent lesdits biens et généralement tous autres héritages qui peuvent appartenir au vendeur tant au ban de Dieuze que joindant, en quoi le tout puisse consister, sans aucune réserve (10840 F de Lorraine).
Témoins : Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois, demeurant à Dieuze, Pierre BAPTISTE, avocat en la Cour demeurant à Dieuze
Les acquéreurs n’ont payé que la somme de 2 840 F et promettent de payer une rente annuel de cinq pour cent sur les 8 000 F restant, aussi longtemps que le capital ne sera pas remboursé.
En marge : 07.12.1689 Nicolas-François VUILLAUME reconnaît avoir reçu du sieur Adam SCHMITT la somme de 3 000 F de capital restant du, en quoi celui-ci est entièrement acquitté.
Témoins : Daniel CLAUSMAN demeurant à Haboudange, Joseph BLANPAIN, clerc à Dieuze.
En marge : 05.03.1685 Jean-François VUILLAUME, frère dudit Nicolas-François VUILLAUME reçois 4 000 F du sieur Adam SCHMITT et de demoiselle Françoise LOUYS pour les passer à pareille constitution à Alexandre GEORGE.


06.03.1684 Inventaire
fait par Claude GUYON, tabellion général de Lorraine et gardenotes de Dieuze à la requête de Gaspard MERCY, échevin en la justice locale de Dieuze au nom et comme proureur fondé de Anne-Diane BALLET fille majeure d’ans demeurant à Toul, de Nicolas BERNARD, marchand tanneur demeurant à Dieuze à cause de Jeanne BALLET sa femme et denis LEMASSON, portier de l’une des portes de la saline à cause de Christienne BALLET sa femme et au nom de Marie BALLET sœur et belle-sœur absente,
des meubles, effets, titres et papiers de la succession de feu Léger BALLET, vivant chevaucheur et vaintre en la saline de Dieuze leur père et beau-père, trouvés en la maison ou est décédé ledit défunt en la saline.
En la chambre où le défunt est mort s’est trouvé un lit de plume, un tranche de cutty ; un lit de plume et deux travers sans taie ; un matelas moitié laine et moitiébourre ; une couverte piquée toile jaune et un petit oreiller cutty d’étoupe ; une mante verte ; une paillasse assez vieille ; un tour de lit drap vert avec des franges de laine assez vieil ; un justaucorps de droguet doublé de sarge demalle ; un justaucorps fourré de peau de loup ; un haut de chausse de drap ; une camisole de rattine neuve ; un vieil manteau de drap ; un bois de lit bois de sapin ; une table bois de chêne ; 3 vieux escabeaux bois de noyer ; une chaise bois de chêne neuve et une autre couverte de paille ; un tabouret bois de sapin, un manchon peau de loup ; un tapis de drap vert ; une grande poele d’airain avec une queue de fer ; deux chapeaux noirs, une petite poele d’airain avec une queue de fer ; une bassinoire airain avec une queue de fer ; un bassin à eau et une cuiller d’airain ; une petite broche de fer, le bât d’une tourtière d’airain ; un pot de fer et un autre petit ; deux chenets de fer, la poele à feu et les pinces ; un petit réchaud d’airain et un autre petit airain sans manche ; un cramail, un grille avec un petit pied à crochet ; une petite verge de fer avec un anneau ; une lanterne ; une vieille capote ; un fusil et une paire de pistolets et une vieille épée ; un seau de bois relié de fer et une cuiller de bois ; une vieille chaise garnie et un petit tabouret bois de sapin ; un poelon de fer ; une paire de bittines avec ses boucles de fer ; une platine de fer à mettre derrière le feu ; un chandelier à fil de fer le pied de bois avec une paire de mouchette fer ;un vise …. ; un bonnet de nuit ; deux paires de souliers ;une armoire de sapin dans laquelle s’est trouvé un pot de mesure à sel et une chopine de mesure de sel moictange ; un petit cabinet de chêne audessus duquel il n’y a rien ; une petite boite de sapin à poivre ; un cuvel à mettre de l’eau sapin ; un buffet de bois chêne dans lequel s’est trouvé une paire de gants peau de mouton, deux couteaux à ressort et un autre à …. , deux petites boites dans lesquelles ya quelques petites droleries comme bout de fil ruban et autres choses de peu de valeur ; une mortier cuivre avec son pilon ; une L »gende, l’Histoire des Turcs et 5 autres livres ; dans un autre petit buffet pendant s’est trouvé 15 livres et heurs, deux asuillettes, deux cadenas, une calotte encore une grande esuillette, une petite boite à cadran au soleil, un petit peigne ; deux petites paires de jarretières, un moule à faire de la dragée, une petite montre d’ivoire au soleil et encore un moule de dragée et de balle de cuivre ; un coffre de chêne dans lequel s’est trouvé un justaucorps d’estamette doublé de droguet, un haut de chausse de droguet ; deux perruques dans un petit sac de toile, un pourpoint et un haut de chausse de serge domalle (d’Aumale ?), un cannesson de peau de mouton ; quatre draps toile de chanvre ; trois taies de chanvre et une d’étoupe ; deux nappes de chanvre et une d’étoupe ; dix-sept serviettes nappées, deux taies d’oreiller ; une longiene à frangelassis et deux rideaux à quatre lassis, une peau de mouton passée, un petit sac grosse taille, une demi douzaine de plats d’atin, trois assiettesmoictange, un pot, une pinte, une demi-chopine moictange, deux salière, un vinaigrier, un moutardier, un lave mains, deux ecuelles le tout étain, un pot de chambre, un flambeau, une petite tasse étain ; un autre coffre de sapin dans lequel s’est trouvé trois draps toile de chanvre, deux serviettes nappées, deux nappes, une serviette toile chanvre, une paire de bas destance, deux paire de bas de laine, deux autres serviettes, un essuie mains, deux paires de cannesson toile chanvre une chemise d’homme, un morceau toile de chanvre neuve d’environ trois aulnes, une serviette toile de chanvre, encore une aulne de toile chanvre neuve, sept chandelles de huevt à la luire, une paire de bas destance neufs, une vieil bonnet piqué toile de lin, un baudrier et un ceinturon de buffle, une paire de cannesson chamois, un mouchoir toile peinte, encore deux chemises toile de lin, six cravates toile lin, dix mouchoirs toile de lin vieus, une paire de bas toile de lin, deux coiffes de nuit, une paire de bas à étriers toile de chanvre, un vieil bonnet picqué, une paire de chaussons, un coffr bois de chêne neuf dans lequel s’est trouvé un petit coffin bois de chêne fermant à clé et un petit sac dans lequel s’est trouvé une aulne de paris toile de cloistre neuve, une paire de gants peua de mouton neuve s’est encore trouvé dans ladite chambre un porte mousquet de chamois, deux brides, un bridon, un mors de bride, deux vieilles étrilles, un vieil surfait, une paire de bas de toile chanvre bottés avec le ceinturon, un petit ceinturon de cuir, une housse de drap à franges avec les custodes de pistolets garnis, une baillonnette, outre ce les parties ont déclarés qu’il y a le cheval dudit défunt poil rouge avec sa selle, une paire de ciseaux à faire le crin au cheval, deux crochets à arracher le foin, s’est trouvé aussi une grande broche à rotir, deux tonneaux dans lesquels s’est trouvé un rezal d’avoine, une petite hache, une serpe et un marteau ;dans le logis dépendant de ladite succession sise en la large rue audit Dieuze où demeure ladite BERNARD s’est trouvé au poele une frande armoire de sapin, une petitecouche de repos chêne, une chaise bois de chëne ; dans la cuisine un petit desservant bois de chêne vieil ; dans la chambre étant devant une vieille couche rouy… qui ne se peut démonter, une vieille table chêne, une vieille huche, une vieille chaise et deux vieux escabeaux ; au long de ladite chambre se trouve une vieille batterie dans laquelle y a des bandes de fer et vieilles ferrailles et un petit coffin à mettre des semences ; au grenier derrière en haut s’est trouvé trois tonneaux, dans deux s’est trouvé environ un resal d’avoine, un coffre bois de sapin, une couche bois de chêne assez vieille, deux broches à rotir, un pic de fer, un andier de fer, une foruche de fer à foin, une chaise percée de sapine, des bandes de fer à mettre devant un foyer et une vieille chevre de fer à rotir ; sur un grenier à foin en ladite ville s’est trouvé environ vingt-cinq bottes de foin d’environ trente livres l’une appartenant à ladite succession chez Nicolas FAUXVERNAY ; en argent s’est trouvé trente deux écus blancs et trois pistoles d’or qui étaient es mains dudit Denis LE MASSON qui s’y sont demeurés ainsi que lesdits BERNARD et LEMASSON l’ont déclaré.
S’ensuit l’inventaire des titres et papiers faits audit Dieuze
Un départ de Cour fait par devant les gens de la justice de Dieuze au profit de Nicolas VALLOY d’une chènevière sise à « la cappelgarten » le 28 décembre 1625, coté A ; un acquêt fait au profit de Jean VALLOIS de quatre sixièmes d’un jardin sis en allant à Lindre passé par devant C.Clasquin le 10 mai 1635 coté B ; acquêt au profit dudit BALLET et de ses enfants passé par devant N.Husson le 20 juin 1669 cotéC ; un acquêt au profit dudit feu BALLET le 9 septembre 1652 par devant Desviller coté D avec plusieurs quittances ; traité de mariage d’entre le sieur BALLET et Anne ROZEMAN passé par devant Husson le 18 octobre 1663 coté E ; transaction entre lui et Pierre CREMER à cause de Françoise VALLOIS sa femme passé par devant Klein le 5 août 1681 coté F ; un sac où sont les provisions de l’office de chevaucheur et quittances de polettes et autres papiers concernant ladite charge et plusieurs autre patits paquets de lettres missives non de conséquence et le tout ensemble mis dans un sac et laissé entre les mains dudit LE MASSON.
Fait et achevé en ladite ville de Dieuze ledit jour sixième mars 1684 et ont signés avec le tabellion : G.Mercy, Nicolas BERNARD, LEMASSON, GUYON


08.03.1684 Vente
par Jacques de VILLAUCOURT, écuyer, officier de la saline de Dieuze
à Antoine CHAMBRÉ, maître cordier, demeurant à Bourgaltroff et Anne LEGROS sa femme
d’une place masure de maison, granges et étableries franche autrement « herringer » avec le meix au derrière, aisances et appartenances au village de Guébling entre les hoirs Hans WECKER d’une part et Hans MULNIER d’autre part, un jour de vigne au vignoble de Reclin entre Peter SPOR d’une part et les héritiers dudit VECKER d’autre part, un quart de vigne « en Vingerberg » ban de Bourgaltroff, entre Mengin LHOSTE d’une part et (laissé en blanc) d’autre part, un jardin à arbres contenant deux jours ban de Guébling, lieu-dit « au Recht » entre les héritiers DELACROIX d’une part et une ruelle allant à Recling d’autre part (350 F de Lorraine).
Témoins : Nicolas JACQUOT, sergent demeurant à Dieuze, Jean DECOURBE, maître cloutier à Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 150 F et reste redevable de 200 F et promet de payer dans un an.
En marge : 22.07.1695 du consentement de Jeanne de VILLAUCOURT veuve de feu Monsieur de LA LUCE, major de Ham en Picardie, héritière du feu sieur Jacques de VILLAUCOURT son frère la présente obligation a été biffée et rayée comme acquittée par Jean VALTER demeurant à Guébling acquéteur dudit CHAMBREY de la place masure de l’acquêt ci-dessus.


08.03.1684 Testament
de Barbe NOËL veuve de feu honorable Jean DOGOS, vivant peintre peintre demeurant à Vic, demeurant présentement à Dieuze… je désire que mon corps soit enseveli avec mon habit du tiers ordre et enterré dans l’église des religieuses de Saint François à l’endroit de l’image ou bosse de mon séraphique père, je veux qu’incontinant après mon décès on fasse chanter mes services et faire dire et célébrer une quarantaine aux pères capucins dans une famille ou sera alors résidant mon cher enfant père Marien et quelques jours après mon enterrement on chante une messe des trépassés pour les frères et sœurs qui ont été du tiers ordre, je donne aux religieuses de saint François dudit Dieuze la somme de 50 F pour faire dire et célébrer une petite messe annuellement le jour de mon décès pour le repos de mon âme et ceux de mes parents, je donne au couvent des révérends pères capucins de Vic la somme de 10 F pour prier Dieu pour mon âme, à la Confrérie du Très Saint Sacrement de l’autel érigé en l’église parroissiale de Dieuze, 10 F, aux pères capucins de Marsal, 10 F, à la Confrérie du saint Nom de Jésus, 10 F, à celle de la Nativité Notre-Dame à Moyenvic 6 F, le receveur de laquelle est obligé de ne faire dire trois messe hautes après que mes parents l’auront averti de mon décès, à la Confrérie de Saint Nicolas à Vic, 2 F, à celle de saint Sébastien à Vic, 2 F, à celle de Sainte-Barbe à Vic, 3 F, aux religieuses de Saint François à Dieuze, 10 F, aux pères minimes de Dieuze, 10 F, aux religieuses de la congrégation de Dieuze, 20 F, à l’hôpital deux draps de lit et 7 F, aux pauvre de la ville deux resaux de blé que l’on fera cuire et que mon frère NOËL maître échevin en la justice locale de Dieuze donnera sur la donation que je lui fais ci-après, je fais donation audit sieur NOËL mon frère pour lui, ses hoirs et ayant cause en tous droits de propriété et pris sur ma part de gagnage que nous avons sis à Mulcey à charge qu’il donnera à ma sœur VELTIN 150 F de Lorraine si elle est en vie et si elle est morte alors à ses enfants aussitôt après mon décès arrivé, je donne aux trois enfants de ma belle-sœur ANCELLE chacun un écu blanc et aux enfants de ma sœur VALLETTE aussi chacun un écu, et après cela exécuté le surplus de mes biens sera partagé entre mes héritiers, je révoque tous autres testaments et codiciles que je pourrais avoir fait ci-devant. Je nomme exécuteur ledit sieur NOËL mon frère.
Témoins : Georges PIERRON, segrent doyen en la justice de Dieuze, Claude LARBOULETTRIER, maître cordonnier à Dieuze..


10.03.1684 Cloture d’inventaire
par François COTTE, conseiller du Roy, lieutenant général au baillaige de Dieuze, nous étant transporté avec le procureur du Roy en la maison dudit défunt sieur BALLET le requérant lesdits MERCY, Nicolas BERNARD et Denis LEMASSON en la qualité qu’ils agissent, nous y aurions trouvé lesdits dénommés et Jeanne et Christienne BALLET filles dudit défunt, et maître Claude GUYON, tabellion gardenotes de Dieuze, lequel nous aurait representé l’inventaire qu’il a dit avoir fait à la requête des dénommées de tous les biens meubles, titres et papiers concernant les immeubles dudit Léger BALLET et ayant pris serment, ils ont déclarés avoir fait, insérer audit inventaire tous les effets de la succession, n’en avoir reçu, recelé, détourné, diverti ni soustrait.


11.03.1684 Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, ayant charge de Madame l’abbesse de Vergaville
à François COLLIGNON, manœuvre à Vergaville et Christienne MARCELOFF sa femme
de deux places masures de maison avec cour dépendances et appartenances sises à Vergaville faisant face sur le marché des planches, les héritiers de Joseph JACQUES d’une part et un meix dépendant de l’église Saint-Pierre d’autre part (2 aitrins et une houstat, un bon chapon).
Témoins : Martin DU CHATEAU, capitaine et châtelain de la ville et office de Dieuze, Jean PERRIN, tailleur des bois de la saline de Dieuze.


13.03.1684 Vente
par Hamant GANGLOFF, bourgeois de Dieuze et Eve VAULTRIN sa femme
à Claude GANGLOFF leur fils, bourgeois de Dieuze et Marguerite BARRE sa femme
d’une maison avec le métier d’huilier dedans, aisances et appartenances à Dieuze en la rue de l’hôpital entre la demoiselle BICHEBOIS d’une part et les demoiselles ROUYER d’autre part (777 F de Lorraine).
Témoins : Joseph GROSETIENNE, laboureur à Dieuze, Georges CHAUSSE, bourgeois de Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 50 F, ledit Haman GANGLOFF demeurera quitte envers les acheteurs de la somme de 290 F qu’il leur doit par contrat passé devant le tabellion des présentes le 25 juin 1683 qui sera rayé. L’acheteur a promis de payer 200 F au charnier de Dieuze à l’acquit des vendeurs et 100 F à Catherine MOUGEOT et les rentes à courir du jour de saint Jean-Baptiste prochain et promis de payer 27 F aux vendeurs.

13.03.1684 Dette
de Nicolas BARTHELEMY, laboureur demeurant à Dieuze
envers Nicolas CUNY, laboureur à Haute-Lindre et Catherine ANCELLE sa femme (98 F de Lorraine)
pour le prix d’un cheval poil noir de l’âge de 10 ans ou environ à lui vendu aujourd’hui, qu’il promet de payer à la saint Jean-Baptiste prochain.
Témoins : Claude TEMBLAIRE, maître cordonnier à Dieuze, François SIBILLE, compagnon cloutier natif de Metz, travaillant à Dieuze.

13.03.1684 Donation
par Jean TEMBLAIRE le vieil, maître cordonnier, bourgeois de Dieuze et Anne BEZANCONNET sa femme
à Claude TEMBLAIRE leur fils aussi maître cordonnier et Françoise BERNARD sa femme
d’un meix sis sur le Verbach entre la veuve et héritiers Dominique TEMBLAIRE d’une part et les héritiers Laurent VIRIOT d’autre part provenant d’acquêt,
en considération des bons services rendus depuis quelques années.
Témoins : Jean HENRION et Jean NOIRJEAN, maîtres cordonniers à Dieuze.

13.03.1684 Bail
laissé par le sieur André de XOUSSE, gruyer de Dieuze au nom et comme fondé de procuration du sieur Dominique GUYOT, fermier du domaine de Dieuze
à Jean-Jacques HAMAN, bourgeois de Dieuze
de la ferme du château de Dieuze, savoir les grange, écurie et pavillon dudit château et toutes les terres et pré en dépendant les breulx de Lindre, Tarquimpol, Zommange, Cutting, Bassing et autres dépendances dudit château, les courvées ordinaires des terres et prés sans réserve (4 années et 4levées commençant à la saint Remy chef d’octobre dernier pour finir à pareil jour ; 400 F barrois).
Témoins : Christophe KLEIN, tabellion général en Lorraine, Nicolas GUYON, sergent au bailliage demeurant à Dieuze.


13.03.1684 Vente
par Gaspard MERCY, échevin en la justice de Dieuze, procureur fondé de demoiselle Anne-Diane BALLET fille majeure d’ans demeurant à Toul, Nicolas BERNARD, marchand tanneur demeurant à Dieuze et Jeanne BALLET sa femme à cause d’elle, et encore ledit BERNARD au nom de Marie BALLET sa belle-sœur étant autorisé par Monsieur le Lieutenant général de Dieuze par décrêt ci-joint, Denis LEMASSON demeurant en la saline de Dieuze à cause de Christienne BALLET sa femme
à Catherine VIRIOT veuve de Nicolas BLEUSSON demeurant à Dieuze
du jardin d’arbres ci-après
et à Jean BLEUSSON son fils le pré ci-après dénommé (350 F de Lorraine)
Témoins : Nicolas GAILLOT, Jacques MERCY, demeurant à Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 87 F pour la part de Marie BALLET que ledit BERNARD a touché, et promet de payer 87 F à ladite Diane à sa première requête, audit BERNARD 87 à la saint Jean-Baptiste prochain, et 87F restant à la part dudit LEMASSON incessamment.
En marge : 26.01.1685 lesdit BERNARD et LEMASSON confessent avoir reçus les sommes énoncées et consentent à la radiation.
Pièce jointe :Requête adressée à François COTTE, de Gaspard MERCY au nom et comme fondé de procuration de demoiselle Diane BALLET fille majeure demeurant à Toul, Nicolas BERNARD, bourgeois de Dieuze et Jeanne BALLET sa femme, Denis LEMASSON, portier en la saline de Dieuze à cause de Christienne BALLET sa femme disant que de la succession de feus Léger BALLET et Claude VALLOIS père et mère des parties dépend une maison à Dieuze, en la large rue, en laquelle il y convient faire des réfections, les loyers qu’on en tire ne pouvant suffire pour le faire, dépend aussi un pré d’environ deux fauchées et un petit meix sis « sur le Verbach », qui sont partageables et indivis entre suppliants pou un quart avec Marie BALLET fille majeure absente leur sœur, tout quoi ne se peut bien paratger et ne leur rapporte que très peu, et par la vente qu’ils ont dessein de faire en tireront un profit considérable que lesdits héritages ne leur peuvent rapporter… mais comme il est nécessaire que l’un d’entre eux soit autorisé à faire la vente du quart de la dite Marie, ensemblement avec eux.
Ce considéré, Monsieur, il vous palise autoriser l’un d’entre eux pour vendre la part de ladite Marie BALLET, en passer contrat valable, promettre la garantir, en bailler quittance et mettre l’argent en rente au plus grand profit deladite Marie
Signé :Denis LEMASSON, G.Mercy Nicolas BERNARD.
Soit communiqué au procureur du Roy fait à Dieuze le 13 mars 1684 signé F COTTE de Luttange.
Je consens aux fins de la présente requête. Fait à Dieuze le 13 mars 1684 signé KIECKLER
Vu le consentement ci-dessus nous avons autorisé Nicolas BERNARD à l’effet de vendre la part de ladite Marie BALLET à cet effet de passer tous contrats, prommettre la garantie et toucher les deniers sosu l’obligation des biens meubles de Marie BALLET ? Fait à Dieuze le 13 mars 1684 Signé F.COTTE de Luttange.
Pièce jointe : Procuration de Anne-Diane BALLET jouissant d e ses droits demeurant à Toul sur l’avis du décès à elle donné du sieur Léger BALLET dit La Fortune, vivant vingt et chevaucheur aux salines de Dieuze son père, arrivé le 26 février dernier et que le service chez Madame la Présidente LE VAYER ne lui permet quant à présent de se rendre à Dieuze où est arrivé le décès pour vaquer à ses affaires constitue pour son procureur le sieur MERCY, échevin à Dieuze.
Passé à Toul le 2 mars 1684 témoins Pierre JACQUEMIN et François MARTEL clercs demeurant à Toul.


13.03.1684 Vente
par Denis LEMASSON se portant fort de Christienne BALLET sa femme
à Nicolas BERNARD et Jeanne BALLET sa femme
d’un meix sis « sur le Verbach » entre le vendeur d’une part et Pierre FAUBOURG d’autre part (100 F).
Témoins : Gaspard MERCY, Jean BLEUSSON, jeune fils majeur d’ans demeurant à Dieuze.
L’acheteur n’a rien payé et promet de payer à la saint-Jean Baptiste prochain.
En marge : 26 janvier 1685. Ledit LEMASSON confesse avoir reçu la somme et consent à la radiation.


14.03.1684 Retrait lignager
fait par Claude TEMBLAIRE, maître cordonnier ,bourgeois de Dieuze, comme plus habile et capable lignager de Jean TEMBLAIRE son père et Anne BEZANÇONNET sa mère
des mains de Nicolas LAGRANGE, ouvrier de saline à Dieuze
d’un meix sis à Dieuze frappant d’un bout sur les fossés de derrière le vieil château et de l’autre sur ledit retrayant entre Laurent SAINT-EPVRE d’une part et les PERLINGUET d’autre part à lui vendu par contrat passé par le tabellion des présentes le 22 mars 1683 (121 F 7 gros de Lorraine).
Témoins : Errard DROUIN, marguilier, Nicolas GUYON, clerc demeurant à Dieuze.


15.03.1684 Vente
par le sieur Nicolas François VUILLAUME, écuyer de la garde du roy étant à Dieuze, émancipé du consentement de ses parents
à Christophe CHATEL dit DUVAL commis en la saline de Dieuze
d’une pièce de pré contenant environ quatorze fauchées sis au ban de Tarquimpol lieu-dit « au Renestroff », un petit gagnage sis au band de Desseling, tous les droits qu’il peut avoir dans une maison à Saint-Nicolas provenant de feu Jean-Georgin HARDONCOURT (641 F 8 gros de Lorraine).
Témoins : Jean JACQUIN, Jean DECOURBE, maîtres potiers d’étain et cloutier demeurant à Dieuze.
En marge : 24.03.1684 : Le sieur DUVAL a dit que le sieur VUILLAUME vendeur lui a restitué les 641 F 8 gros et consent à la radiation de cette vente.
Témoins : Jean PANIGOT de Gelucourt, Léger GRIMON, jeune fils, clerc demeurant à Dieuze.


18.03.1684 Acensement
par Jean PAGNY, maire de Vergaville, ayant charge de Madame l’abbesse de Vergaville
pour Etienne HAMAN, laboureur demeurant à Guénestroff et Claudine PAULMIER sa femme
un demi jour douze verges de vigne friche au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la sente d’Arlange » les PERLIGUET d’une part et Humbert COTTENET d’autre part (1 F 12 deniers).
Témoins : Jean HUTTIN et Dominique HAMAN demeurant à Guénestroff.
à Humbert COTTENET et Bastien COTTENET demeurant à Guénestroff
d’un demi jour onze verges de vigne friche sis au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la sente d’Arlange » entre Etienne HAMANT d’une part et Claude HAMANT d’autre part (1 F 1 gros à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Claude VAULTRIN, manœuvre à Guénestroff
d’un demi jour quart de vigne friche au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la sente d’Arlange » Nicquel HAMANT d’une part et gaspard THIBELT d’autre part ((1 F 1 gros à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff
à Nicolas ROBINET, laboureur demeurant à Guénestroff
de trois quarts moins huit verges de vigne friche au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la molle » les FOULON d’une part et Henri BLAISIN d’autre part ((1 F 5 gros à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Jean ADAM, manœuvre demeurant à Guénestroff
d’un quart et demi et deux verges de vigne friche au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la molle » Henri BLAISIN d’une part et un tresche de vigne d’autre part, tris quarts seize verges au dessus de celle-ci-dessus d’une part un tresche de vigne d’autre part (2 F 4 gros à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Nicquel HAMANT, laboureur à Guénestroff acceptant pour lui Dominique HAMAN son fils
d’un quart vingt et une verges de vigne friche sis au vignoble d eGuénestroff lieu-dit « à la poirière » le preneur d’une part, Claude HAMANT d’autre part (7 gros barrois à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Hubert COTTENET de Guénestroff, Jean SIMONIN le jeune, laboureur à Mulcey.
à Claude HAMANT, laboureur demeurant à Guénestroff
d’un quart vingt cinq verges de vigne friche sis au vignoble de Guénestroff lieu-dit « à la Poirière » entre Nicquel HAMANT d’une part et les religieuses de Saint François d’Assise de Dieuze d’autre part (7 gros 8 deniers à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Martin DOUR, laboureur à Guénestroff pour lui et Odile KLEINHAMANT sa femme
de trois quarts de vigne friche sis au vignoble de Guénestroff lieu-dit « en Rottrott », Jacques PAULMIER d’une part, Bastien COTTENET d’autre part (1 F 6 gros de Lorraine à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Bastien COTTENET, laboureur à Guénestroff et Jeanne BURELLE sa femme
de trois quarts de vigne friche sis au vignoble de Guénestroff lieu-dit « au Rottrott » entre Martin DOUR d’une part et Nicolas MARCHAL d’autre part (1 F 6 gros à partir de la saint Martin d’hiver 1687).
Témoins : Jean HUTTIN dudit Guénestroff, Jean SIMONIN le jeune, laboureur à Mulcey.
à Hans SPORMEYER, manœuvre dudit Vergaville
d’une petite place masure à Vergaville « au dessus de la Vroirie allant au moulin » le sieur HOFFGUESANGE d’une part, le chemin allant audit moulin d’autre part (un chapon).
Témoins : Jean HUTTIN, Dominique HAMANT demeurant à Guénestroff.
à Jean LAFORET de Guénestroff
d’une place masure à présent bâtie avec un petit meix au derrière et un jardin à arbres au bout, sis à Guénestroff entre les héritiers KLEINHAMANT d’une part et les sieurs KIECKLER d’autre part (4 aitrins et un bon chapon et demi).
Témoins : Jean HUTTIN et Jean HUTTIN demeurant à Guénestroff.


21.03.1684 Quittance
de Eric HENRY de Dieuze à cause d’Anne GRANDGEORGE sa femme tant en son nom que se portant fort de Claude DIDON et Marie GRANDGEORGE ses beau-frère et belle-sœur
ayant reçu de dame Marie LUPPY veuve de feu sieur BELCHAMPS le prix des acquêts passés au profit de feu Pierre GRANDGEORGE et de Sibille beau-père et belle-mère d’un petit meix sis « sur les fossés » de la ville à l’endroit du coin des huileries que défunt le sieur Nicolas BELCHAMPS leur avait vendu par contrat passé par devant C.Simon, tabellion le 29 janvier 1642.
Témoins : Christophe THINOT demeurant à Bédestroff, Claude JOUBERT maître cordonnier à Dieuze.


22.03.1684 Vente
par les Révérends Pères Jacques LAURENT, Claude FABRY, François ROUSSEL composant la communauté dudit couvent dudit Dieuze
au sieur Jean-Charles DUNESME, chevalier, baron et seigneur du Dordal
tout ce qui appartient en une maison sise à Bassing devant la maison forte venant originairement de Monsieur de BRONNE de MONTAIGU à eux donnée par le testament du sieur (laissé en blanc) de SAUBOUREL, pour des messes (77 F barrois).
Témoins :Bastien BOULIAN, Etienne PICARD, bourgeois de Dieuze.


24.03.1683 Bail
laissé par dame Marie VAUTRIN veuve de feu Nicolas HAMANT demeurant à Dieuze
à Georges PIERRON, sergent doyen de la justice locale de Dieuze son gendre
d’une maison à Dieuze près de la Halle à la réserve de la grande chambre en haut de ladite maison et la moitié de l’écurie et grenier (3 années qui commenceront à la saint Jean-Baptiste prochaine, 84 F barrois).
Témoins : Jean PANIGOT de Gelucourt, Léger GRIMONT, jeune fils demeurant à Dieuze.
En marge : 21.11.1685 Marie VAUTRIN a laissé au sieur PIERRON les choses mentionnées pour 4 années qui commenceront à la fin des trois.
Témoins : Nicolas GUYON, clerc.


28.03.1684 Marché
entre Jean HIRTNICK et Pierre DAVANCE, maîtres maçons demeurant à Dieuze
et Nicolas GUILLEMIN, entrepreneur général des grosses réparations à faire dans les salines de Lorraine demeurant à Nancy
de faire les murailles qu’il considérera faire tant dans la saline de Dieuze que celle de Moyenvic pendant la présente année, à chaux et à sable, crépies dedans et dehors. Ils s’obligent de démolir les vieilles murailles, faire les décombres desdites murailles et les fondations s’il est besoin et en cas qu’il serait nécessaire de faire piloter les dites fondations après qu’ils auront fait les décombres ce sera à la charge dudit GUILLEMIN de les faire piloter. Ils seront en outre obligés d’étançonner ce qu’il faudra étançonner en leur fournissant par ledit sieur GUILLEMIN les bois, ils seront de même obligés de reposer toute la taille qui se trouvera dans lesdites murailles, de même que les portes et fenêtres de bois si aucune s’en trouve, et au cas où ils auraient manqués d’étançonner en temps et lieus venant faute de quelque toiture ou muraille, ils seront obligés de les rétablir à leurs frais et dépenses.
Ledit GUILLEMIN promet de payer par chacune toise de Lorraine réduite à un pied et demi d’épaisseur 9 F barrois au fur et mesure que les ouvrages s’avanceront.
Lesdits HIRTNICK et DAVANCE obligés d’arracher les pierres, les charger et cuire pour la chaux qui sera nécessair pour la construction desdites murailles et autres à raison de 120 F par chacun fourneau, le bois nécessaire sera fourni par le sieur GUILLEMIN sur place.
Témoins : Christophe MARCHAND, échevin en la justice de Dieuze, André DRIESS, maître charpentier à lindre, Louis VINCENT, maître architecte à Nancy.


31.03.1684 Bail
laissé par Nicolas BARBIER et Jean-Jacques HAMANT bourgeois de Dieuze, tant en leur nom que se protant fort de Dominique BARBIER, bourgeois de Metz, leur frère et beau-frère
à François PETIT, laboureur demeurant à Haboudange
d’un gagnage en terres et prés sis à Haboudange (6 années commençant à la saint Georges prochain ; 4 paires de quartes mesure de Haboudange).
Témoins : Jean SIMONIN, laboureur demeurant à Mulcey, Léger GRIMON, jeune fils demeurant à Dieuze.