02.11.1682 Vente
par Jean et Georges THIEDRICH, frères, laboureur et tisserand demeurant à Guéblange et Dieuze
à Luc TOUSSAINT, manœuvre à Guéblange et Anne-Catherine MARTIN sa femme
d’une maison à Guéblange, en la part et seigneurie de Monsieur de BAILLIVY, le tout entre Jacquot MARTIN d’une part et le rupt communal d’autre part (550 F barrois).
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Simon ANTHOINE, maître maréchal demeurant à Dieuze.
L’acquéreur n’a payé que 210 F et les vins et pour les 340 F restant, il promet de payer, le tiers dans un an, un autre tiers dans deux ans et le restant dans trois ans.
En marge : 07.11.1688 Jean et Georges THIEDRICH reconnaissent avoir reçu de Luc TOUSSAINT la somme de 100 F en déduction des 340 F.


02.11.1682 (à Vergaville) Vente
par Christophe MARIN, laboureur à Vergaville,
François PROUVÉ, laboureur à Vergaville, et Marguerite MARIN sa femme, à cause d’elle,
Nicolas TANNEUR, laboureur à Bellange, à cause de Catherine MARIN sa femme, absente,
Etienne MARIN, jeune fils majeur d’ans majeur, chacun 1/5e
à Nicolas MARIN, laboureur à Vergaville, et Marie RENARDY sa femme, leur frère et beau-frère,
des biens à Blanche-Eglise venant tant d’hérédité de feu Etienne MARIN, leur père et beau-père que d’acquêt fait par les vendeurs (2 800 F de Lorraine et 100 F pour chapeaux et coiffes aux vendeurs et venderesses).
Témoins : Joseph MARCELOFF, jeune fils majeur demeurant à Vergaville, Jean DIEUDONNẺ, maître charron demeurant à Vergaville.


03.11.1682 (à Vergaville) Vente
par Marien COLIN, laboureur à Vergaville
à François PROUVẺ, laboureur à Vergaville et à Marguerite MARIEN sa femme
d’une place masure à Vergaville, le bout frappant droit à l’abbaye (25 F 8 gros de Lorraine en principal et 3 F 6 gros aux vins).
Témoins : Joseph COLMAN, maître échevin, à Vergaville, Jean DIEUDONNẺ, jeune fils, charron à Vergaville.


04.11.1682 Constitution de rente (105 F de Lorraine au principal de 2100 F)
par messire Georges Louis de PINDRAY, chevalier, sieur de la Sudrye et de la Tour de Frémonville et Anne de LAMPUGNAN sa femme
au profit de Henry Joseph KIECKLER, écuyer, sieur de Dordal et Anne de PINDRAY son épouse
La somme a été employée aux réparations qu'ils ont fait faire au fief de Frémonville.
Témoins : Claude VERLET, greffier au bailliage de Dieuze, Pierre LARBALLETRIER, maître menuisier à Dieuze.


05.11.1682 Vente
par Antoine GRANDCOLAS, fils majeur, laboureur natif de Langatte demeurant à Boucquenom
à Bastien HANS, manœuvre à Lindre et Marguerite BLEUSSON sa femme
tout ce qu’il peut avoir d’hérédité de feue Anne TROMPETTE sa mère femme de Jean GRANDCOLAS, maire audit Langatte, aux ban et finage de Lindre (35 F de Lorraine).
Témoins : Jean-Jacques BUSSELOT, écuyer, seigneur de Pullenois, Henry BADOROT, prévôt de Dieuze.


06.11.1682 Constitution de rente (15 F de Lorraine au principal de 300 F)
par Nicolas ANDRẺ en qualité de commis de ville moderne de Dieuze
au profit de l’hôpital de Dieuze acceptant par Christophe MARCHAND, échevin en la justice locale de Dieuze, directeur moderne dudit hôpital.
La somme provient des nommés MANGIEN de Guermange qui en étaient attenus envers ledit hôpital.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier de Dieuze, Etienne ANTHOINE, boucher à Dieuze.


07.11.1682 Vente
par Didier BLESHEY tisserand à Bioncourt proche de Brin
à Jean SCHOULER, maître maréchal, à Dieuze et Barbe WOIRENOT sa femme
sa part et portion en un meix sis « sur le rupt de Verbach » à Dieuze, provenant d’hérédité de feue Mangeotte BLESHEY femme à Jean LELOUP sa tante (21 F de Lorraine et 2 F aux vins.
Témoins : Nicolas GUYON, clerc demeurant à Dieuze, Jean JACQUIN, maître potier d’étain à Dieuze.


10.11.1682 Acensement
par Nicolas ANDRẺ, commis de ville moderne de Dieuze,
à Bastien BOULIAN, bourgeois de Dieuze et Jeanne JADELOT sa femme
d’un pré, situé sur le Verbach entre le sieur COTTE, lieutenant général au bailliage de Dieuze d’une part et le sieur BUSSELOT d’autre part
à charge de payer et acquitter le relevage dudit rupt, moyennant quoi il ne payera rien à la ville pendant quinze années et ensuite 1 F 6 gros de Lorraine.
Témoins : Georges PIERRON, sergent doyen, Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier de Dieuze.


10.11.1682 Acensement
par Nicolas ANDRẺ, commis de ville moderne de Dieuze,
à Claude FRANÇOIS, tonnelier demeurant à Dieuze et Anne-Catherine GEANT sa femme
d’un meix sur le Verbach (9 gros barrois).
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Jean BLANCHARD, maîtres cordonniers.


10.11.1682 Acensement
par Nicolas ANDRẺ, commis de ville moderne de Dieuze,
à Bastien BOULIAN, bourgeois de Dieuze et Jeanne JADELOT sa femme
d’un pré contenant trente toises de largeur sur le Verbach venant de Anne CHANO veuve de feu Nicolas BERTAND de Dieuze, entre le sieur de VILLY d’une part et les veuve et héritiers du sieur MESGUIN d’autre part. Ce dernier paiera la présente année 30 F barrois pour le relevage dudit rupt à l’endroit dudit pré, moyennant quoi il ne paiera aucune chose pour la jouissance du pré pendant 25 ans et ensuite 1F barrois par an.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, Claude FRANÇOIS, tonnelier, bourgeois de Dieuze.


11.11.1682 (à Mulcey) Marché
entre Paul SINGERLIN et Jean HIRTNICK, maîtres maçons demeurant à Xermaménil et Dieuze
et le sieur Jean PERRIN, tailleur des bois de la saline de Dieuze.
Ceux-ci s’engagent de faire arracher toute la quantité de pierres qui sera nécessaire pour la construction du bâtiment que le sieur PERRIN veut faire audit Mulcey et ce pour le premier mars prochain, lesquelles pierres ils arracheront dans les pairières que ledit PERRIN leur montrera. Ils s’obligent aussi à faire telles quantités de toises de murailles qu’il sera nécessaire dans ledit bâtiment, lequel ils rendront fait à dire d’experts dans la fin du mois de juin prochain et à même prix et condition que ledit Paul SINGERLIN est convenu avec les entrepreneurs des réfections qui étaient à faire en la saline de Dieuze par contrat passé par devant C. Klein, tabellion, à l’égard de l’arrachage de chacune corde de pierre aussi au même prix que lesdits entrepreneurs en ont payé.
Moyennant quoi ledit PERRIN a promis de leur faire mener sur place lesdites pierres, chaux, sables et terres nécessaires pour la construction du bâtiment et les bois pour faire les échafauds.
Les maçon s’engagent aussi à crépir les grandes murailles et « les mattérines » au dehors et les « pouriettes » en dedans un an après la construction d’icelles, pour quoi leur sera payé une pistole d’or.
Les paiement se feront au fur et à mesure des ouvrages qui seront faits et après la réception d’iceux.
Les maçons garantissent les ouvrages pendant six années. A charge que ledit PERRIN les fera bien couvrir et qu’il n’y arrivera rien de sa faute ou force majeure. Beine entendu aussi qu’à la réception desdits ouvrages, les grandes portes, petites et croisées de fenêtres ne leur seront comptées que pour moitié de mesure.
Témoins : Jean PREVOST, contrôleur des bois de la saline de Dieuze, Jean SIMONIN le vieux de Mulcey.
En marge : 14.03.1683 Jean HERTNICK en son nom et fort du sieur Paul SINGERLIN confesse avoir reçu la somme de 756 F pour l’arrachage de 170 cordes de pierres à 4 F l’une et 152 charrées de sable à 6 gros l’une. Bastien SIMONIN et Jean CLEMENT de Mulcey confessent avoir reçu du sieur PERRIN la somme de 992 F 9 gros pour voitures de 170 cordes de pierre à 3 F l’une, 16 cordes à 1 F 6 gros, 152 charrées de sable à 2 F 6 gros l’une et aussi pour voiture de 31 corde et demi de bois à 2 F 6 gros l’une.
Témoins : Nicolas SIMONIN de Mulcey, Jean DAMANCE ouvrier à Mulcey.
En marge : 10.08.1683 Jean HIRTENICK confesse avoir reçu du sieur PERRIN la somme de 817 F 6 gros pour l’arrachage des premières pierres.


12.11.1682 Vente
par Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
à Claude HOUBAULT, maître tailleur d’habits à Vergaville et Marguerite KISTEMACHER
d’une maison avec ses usuaires au long devant et un meix, tirant sur le chemin de Steinbach entre Nicolas PAULUS d’une part et le vendeur d’autre part, chargée de 4 estraincts envers Madame de Vergaville (500 F de Lorraine et 25 F aux vins).
Témoins : Claude VERLET, greffier au bailliage de Dieuze, Jean PIERRE, compagnon cordonnier, natif de Lunéville de présent travaillant à Dieuze.


14.11.1682 Bail
par Catherine CALLOT femme de Jacques de VILLAUCOURT, écuyer, trilleur en la saline de Dieuze, absent
à Claude GRUAUX demeurant à Guébling
d’une vache laitière sous poil rouge et blanc et une génisse d’environ un an et demi. Les veaux seront partagés par moitié. (3 ans, 16 F barrois la première année, 24 F barrois les deux autres).
Témoins : Jean JACQUIN, maître potier d’étain à Dieuze, Jean BONNENSEIGNE, jeune fils, cloutier, natif de Nancy, demeurant à Dieuze.


14.11.1682 Vente
par Georges SAUNIER, laboureur à Dieuze et Catherine PUISSEUR sa femme
à Claude FRANÇOIS, tonnelier à Dieuze et Anne-Catherine GEANT sa femme
d’un meix derrière l’huilerie sur le bord des fossés, chargé d’un gros de cens envers le domaine (80 F de Lorraine et 7 F aux vins).
Témoins : Georges PIERRON, sergent doyen de la ville de Dieuze, Christophe MATHIS, maître pâtissier à Dieuze.


15.11.1682 Quittance
par Jeanne Louise BAILLY veuve de Nicolas VAULTRIN dit CORDOZE, demeurant à Gellenoncourt
pour Jean VELTIN, marchand boucher à Dieuze,
duquel elle déclare avoir reçu tout ce qu’il pouvait devoir au défunt son mari pour la cause de la vente d’un cheval.
Témoins : François COTTE, écuyer, conseiller du Roy, lieutenant général au bailliage de Dieuze, Pierre BAPTISTE, avocat à la cour demeurant à Dieuze.


16.11.1682 Bail
par Bastien MANGOIN, maire à Château-Voué
à Henry BLAISIN, manœuvre à Guénestroff
d’une vache laitière poil noir, une génisse noire de l’âge de …., un petit bœuf âgé de neuf mois.
Document joint : Billet autographe de Bastien MANGOIN du 9 juillet 1684 priant d’effacer le marché. « je suis satisfait entièrement de lui ».
Témoins : Christophe MARCHANT, échevin en la justice de Dieuze, Pierre LORMAN, laboureur à Wuisse.


16.11.1682 Transport
par Jean BAGARD, laboureur demeurant à Wuisse
à Bastien MANGOIN, maire de Château-Voué,
de la somme de 575 F 1 gros qui lui sont du par Louis ANSTIEN, laboureur à Wuisse et Marguerite MARCHAL sa femme par contrat obligataire passé devant le tabellion des présentes le 11 avril dernier
et aussi une somme de 150 F barrois à lui due par Toussaint MARCHAL, mineur d’ans de feu Demenge MARCHAL demeurant à Wuisse par transaction passée par devant messieurs de justice de Château-Voué l’année dernière.
Le cédant confesse avoir reçu cette somme, par le moyen qu’il demeure quitte de pareille somme en déduction de plus grande qu’il lui doit par sentence de la justice de Château-Voué qui demeurera en sa force et vertu pour le restant.


17.11.1682 Vente
par le sieur Bernard FLUTEAU, commis de maître Nicolas FAUCIEL, de présent à Dieuze, au nom et comme fondé d’un ordre de Monsieur ROLLAND l’un des intéressés, daté du 13 novembre 1682,
au sieur Georges HARDY sieur du Toupet, demeurant audit lieu
de la quantité de 47 bœufs (42 bœufs au prix de 5 pistoles d’or l’un et 5 autres au prix de 4 pistoles d’or l’un).
Il promet de payer le tout ( 230 pistoles d’or) à la Pentecôte 1683.
Le sieur FLUTEAU est convenu de donner un chariot avec le harnois de quatre bœufs consistant en joues, chapeaux, liens, longes et prolonges et a promis de lui faire délivrer 4 vaxels de sel propre à donner au bétail. Le sieur FLUTEAU promet de faire ratifier le présent marché par les Intéressés dans huit jours pour tout délai et au cas que le marché ne serait pas ratifié en temps il sera nul et non avenu. Dans ce cas il sera payé au sieur HARDY 4 gros et demi par bœuf pour chaque jour pour la nourriture, les journées de trois valets à raison de 15 sols par jour pour chacun et ne sera garant des accidents qui pourraient arriver sur les bœufs pendant ce temps.
Témoins : François CALLOU, receveur en la saline de Dieuze, Alexandre PIERREGAY, commis conduisant les bœufs.
En marge : 09.10.1683 : Le sieur François CALLOU, receveur de la saline de Dieuze comme ayant charge expresse dudit ROLLAND confesse avoir reçu dudit sieur HARDY la somme de 1100 livres tournois faisant 100 pistoles en déduction des 230 pistoles.
Témoins : Jacques DUFORT, écuyer, seigneur de Bidestroff, André de XOUSSE, gruyer à Dieuze.
En marge : 18.08.1685 Le sieur François CALLOU receveur de la saline de Dieuze, fondé de procuration de Nicolas FAUCILLE, confesse avoir reçu du sieur HARDY la somme de 1430 livres tournois, parfaisant la somme de 230 pistoles et consent à la radiation du contrat.
Témoins : Christophe KLEIN, prévôt à Dieuze, Christophe CHASTEL dit DUVAL, garde en la saline de Dieuze.


18.11.1682 (en la saline de Dieuze) Démission
par Jean-François VUILLAUME de l'office de trilleur de la saline de Moyenvic, dont il était pourvu par provision de sa majesté du 24.09.1682
au profit de Nicolas CRANTZ fils de + Christophe, demeurant à Dieuze
pour 220 pistoles d'or.
Témoins : François CALLOU, receveur en la saline de Dieuze, Pierre ROUSSEAU de LESCUT demeurant à Dieuze.
Le sieur VUILLAUME confesse avoir reçu des mains du sieur René DALLIBON, officier en la saline de Dieuze et demoiselle Anne BOUCHIER sa femme, mère audit Nicolas CRANCE la somme de 220 pistoles d’or pour la vente et paiement de la charge et office de trilleur.


19.11.1682 Constitution de rente (10 F de Lorraine au principal de 200 F)
par Nicolas ANDRẺ, maître cordonnier à Dieuze,
à la Confrérie su Saint-Sacrement de l’hôtel de Dieuze, acceptant par Christophe CURẺ, procureur et receveur
La somme provient du reliquat des comptes d’Etienne ANDRẺ et François ROUYER ci-devant receveur de ladite Confrérie.
Il hypothèque une maison sise à Dieuze près du couvent des sœurs grises entre une ruelle de ville d’une part et le sieur KIECKLER d’autre part.
Témoins : Antoine NOËL, maître échevin, Gaspard MERCY, échevin à Dieuze.
En marge : 24 janvier 1715 du consentement de Nicolas ANTHOINE, pâtissier, bourgeois de Dieuze, procureur moderne de la Confrérie, ladite constitution a été cassée et rayée comme acquittée par Nicolas TOREL.


19.11.1682 Constitution de rente (10 F de Lorraine au principal de 200 F)
par Nicolas ANDRẺ, maître cordonnier à Dieuze,
à l’hôpital des pauvres de Dieuze, acceptant par Christophe MARCHANT, directeur dudit hôpital.
Témoins : Adam LAURENT, marchand, François ROYER, marchand huilier demeurant à Dieuze.

20.11.1682 Copie
de la ratification de monsieur ROLLAND, intéressé au précédent marché.
 »Je soussigné Interressé dans la ferme des domaines et gabelle de Lorraine ay aggréé le p(res)nt marché et consent qu’il ait son entier execu(ti)on ; faict à Nancy ce dixneufiesme jour de novembre mil six cent quatre vingt deux, signé Roland avec paraphe »
Copie extraite sur son original et l’original de ladite quittance rendue au sieur Jean LAMBERT, chevaucheur en la saline de Dieuze, porteur d’icelle de la part dudit sieur ROLLAND.


21.11.1682 Traité de mariage
François COLLIGNON, majeur d'ans, fils de Vincent, demeurant à Bourgaltroff, assisté de son père, Dominique COLLIGNON, son frère, de Bourgaltroff.
Christine MARCELOFF veuve Didier FAUVILLE de Vergaville, assistée de Etienne MARCELOFF son père, laboureur à Vergaville.
L’épouse a trois enfants de son premier mariage.
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, Jean JACQUIN, maître potier d’étain, demeurant à Dieuze.