02.11.1684 Vente
par Demenge CHERIER de Vergaville
à Didier COLLIN, laboureur à Vergaville et Catherine GROS sa femme
d’un demi jour environ de vigne friche au vignoble de Vergaville lieu-dit « au Calcone » entre la veuve HARTMAN d’une part et le vendeur d’autre part (45 F 6 gros de Lorraine).
Témoins : Jean BELCHAMPS, maître serrurier, Jean TEMBLAIRE, maître cordonnier, de Dieuze.


06.11.1684 Vente
par le sieur Jacques DUFORT, écuyer, seigneur de Bidestroff et gouverneur de la saline de Dieuze y demeurant tant en son nom pour la moitié que se portant fort du sieur Bernard DUFORT son frère, aussi écuyer demeurant en la saline de Dieuze
à Marcelle LEFEBVRE et Martin YERG, manœuvres demeurant à Bourdonnay, acquétant chacun pour moitié pour eux et Odile SIMONIN et Marie BARBELIN leurs femmes
tous les biens à eux appartenant sis au ban de Bourdonnay, en terre et pré, partie en état et partie en friche, au contenu de l’arpentage, livraison et distribution et des titres papiers et documents qui les concernent qu’il a promis mettre es mains (1400 F de Lorraine). (1400 F de Lorraine).
Témoins : Claude MONNET, protier en la saline de Dieuze, Gabriel MONTFORT dit MONTFORT, domestique au sieur CALLOU, receveur de ladite saline.
Les acheteurs n’ont rien payé et promettent de payer 600 F en un mois et les autres 800 F restant en deux paiements, savoir à la saint-Martin prochain venant en deux ans 400 F et les autres 400 F à la saint Martin suivant.
En marge : 11.12.1684 Anne de VILLAUCOURT veuve du feu sieur Jacques DUFORT mère auxdits sieurs vendeurs comme ayant charge d’eux confesse avoir reçu dudit LEFEBVRE 300 F et dudit Martin JERIG 280 F en déduction de la présente obligation.Témoins : Jacques de VILLAUCOURT, écuyer, trilleur aux salines de Dieuze, comme témoin et Claude MOUROT, portier, en la saline aussi comme témoin.
En marge : 06.12.1686 ledit dieur DUFORT consent à la radiation.


10.11.1684 Vente
par Jean BARBIER, laboureur à Nébing se portant fort d’ Odile BOUR sa femme, comme aussi fort de Madeleine, Anne et Catherine BOUR ses belles-sœurs
à Pierre CHRISTMANN, laboureur à Dalhain et Marguerite GIRARD sa femme
de trois quarts de vigne friche au vignoble de Dalhain, les héritiers Lienert THOUVENY d’une part et Claude MOUCHOT de Villers d’autre part (28 F barrois).
Témoins : Jean DECOURBE, maître cloutier, Georges TEMBLAIRE, jeune fils, cordonnier à Dieuze.


10.11.1684 Vente
par Joseph et Jeanne GABRIEL, majeurs d’ans, hors de tutelle et curatelle demeurant à Gelucourt
à Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier, bourgeois de Dieuze et Françoise CURẺ sa femme
des deux tiers en une maison sise à Dieuze en la rue allant aux sœurs grises entre les acquéreurs d’une part et Claude JOUBERT d’autre part, partageable avec Catherine leur sœur mineure qui al’autre tiers (564 F ).
Témoins : Nicolas LELOUP, maître cordonnier, Jean DECOURBE, maître cloutier.
L’acheteur n’a payé que 364 F et promis de payer les deux cents francs restant à l’acquit des vendeurs au sieur François COTTE, lieutenant général avec les rentes à commencer de ce jour d’hui.


13.11.1684 Quittance
d’André DRIESS, maître charpentier, demeurant à Lindre
à Gaspard ZOUR de Vittersbourg
de la somme de 112 F qu’il ui devait par contrat obligatoire au bas d’un contrat de vente à lui fait par devant N.HUSSON le 27 mai 1680, consentant que la minute en soit rayée.


16.11.1684 Vente
par Laurent KIPPERT, laboureur, et Kinionda KIPPERT veuve de Bastian DIM, , demeurant à Kuttolsheim, bailliage d'Haguenau
à Etienne DEMANGE, laboureur à Angviller et Catherine KIPPERT sa femme
du quart en une place masure et jardin au derrière, une fauchée de pré à Angviller, la masure et jardin entre les comparsonniers d’une part et les héritiers Henry COLAT d’autre part, et la fauchée de prè « en Hartmatt » entre Jean-Pierre DUR d’une part et le ruisseau joindant le ban de Guermange d’autre part.(137 F barrois)
Témoins : Nicolas GADEL, maire à Dédeling, Jean Henry DOCTEUR demeurant à Angviller.


16.11.1684 Dette
de Sébastien CRESSELY, laboureur à Mulcey
envers Nicolas GADEL, maire à Dédeling (283 F 2 gros barrois) pour cause du prix de deux cavales, l’une grise et l’autre grise blanche de l’âge de quatre ans. Il promet de payer en deux paiements, la moitié à la pentecôte prochain et l’autre moitié à la saint Christophe suivant.
témoins : Henry DOCTEUR demeurant à Angviller, Jean GRAFF d’Angviller.
En marge : 14.06.1686 Et comparu Georges ABOUT demeurant à Haboudange, gendre dudit GADEL, créditeur de la présente obligation, lequel comme étant au droit d’icelle pour lui être abvenue en partage, confesse avoir reçu la somme de 283 F 2 gros).


16.11.1684 Vente
par Laurent KIPPERT, laboureur, et Kinionda KIPPERT, sa sœur, veuve de Bastian DIM, , demeurant à Kuttolsheim, bailliage d'Haguenau
à Jean-Pierre DUR, laboureur demeurant à Angviller et Odile BRISS sa femme
du quart en une maison, granges, écuries et usuaires sis à Angviller partageable avec les acquéreurs qui ont les trois autres quarts, la totalité entre le grand chemin de part et d’autre, la moitié d’un jardin à arbres au derrière de ladite maison entre lesdits acquéreurs d’une part et les héritiers du maire HERIC d’autre part, la moitié en un autre jardin à arbres sis devant l’église lesdits acquéreurs pour l’autre moitié d’une part et le grand chemin d’autre part frappant d’un bout sur la « courvée de madame l’abbesse de Vergaville » et de l’autre bout sur le grand chemin (437 F 6 gros barrois).
témoins :Michel MARMOT, marchand demeurant à Dieuze, Jean-Henry DOCTEUR dudit Angviller.


17.11.1684 Caution
donnée par Demenge CHERIER habitant de Vergaville
pour la représentation de cent cochons gagés d’hui en quinzaine
que le sieur François CALLOU, directeur de la saline de Dieuze au nom et comme procureur fondé de Monsieur Nicolas FAUCILLE, fermier général des domaines de Lorraine a fait saisir dans les bois du Roy proche la forêt d’Angviller paturant la glandée pour en obtenir la confiscation.


18.11.1684 (à Guénestroff) Retrait lignager
fait par Jean THIEBELT fils majeur demeurant à Dieuze, comme plus proche lignager de César JULLIEN, boucher à Dieuze
des mains de François PLUMET, laboureur demeurant à Guénestroff
d’un jardin à arbres contenant un demi jour emborné en quatre endroits sis aux jardinages dudit Guénestroff, Valter BLUSSON d’une part et Nickel HAMAN d’autre part
qu’il avait acquété dudit JULLIEN par contrat passé devant le tabellionsoussigné le 25 novembre 1683 (141 F 6 gros).
Témoins : Jean HUTTIN l’aîné, Bastien COTTENET demeurant à Guénestroff.


24.11.1684 Testament
de Jean JACQUIN, maître potier d’étain demeurant à Dieuze, sain d’esprit et d’entendement, Dieu merci, grace à Dieu, quoiqu’affligé de maladie et alité, considérant que toutes humaines créatures sont sujettes à payer le tribut de la mort dont l’heure est incertaine et désirant n’être prévenu d’icelle qu’au préalable avoir disposé du peu de biens que Dieu m’a prêté en ce monde à ces causes j’ai fait et ordonné mon testament et ordonnance de volonté dernière en la forme et manière qui s’en suit savoir : Je recommande mon âme à Dieu qui l’a faite et formée à son image et semblance le priant qu’au sortir de mon corps il la veuille colloquer au nombre des bienheureux, priant la très sainte Vierge Marie sa benoite mère, Saint Jean Baptiste mon bon patron et tous les saints et saintes de paradis d’inetercéder et prier pour moi.
Je veux et ordonne que mes dettes bien connues soient payées et acquittées, mes torts faits réparés et amendés à l’égard de mon enterrement et frais de services et autres ordinaires je les mets à la disrétion de Anne-Marie COESAR ma femme, sachant qu’elle en usera bien.
Je ordonne qu’aussitôt et après mon décès arrivé, elle me fera dire et célébrer aoutre mesdits services funéraux et d’enterrement cent messes basses.
Je donne et lègue cinq francs barrois au profit de la confrérie du très Saint Sacrement de l’autel érigé en la paroisse dudit Dieuze qui seront payés aussitôt mon décès arrivé.
Je cède, donne et abandonne la boutique qu’à moi et mes frères et sœurs avons à Boucquenom à mesdits frères et sœurs consistant en moules de pierre, de terre, la rue, le tour, les outils de fer et autres outils pour être partagés entre eux également, à la réserve de l’étain et moictange qui y est, façonné ou non, que je donne à ladite Anne-Marie COESAR ma femme.
A laquelle Anne-Marie ma femme je donne au surplus toute ma part des meubles de notre communauté en quoi ils puissent consister sans aucune réserve, soit en boutique, outils, marchandises et autres avec l’usufruit de ma part des acquêts faits constant notre mariage pour la récompenser des grandes amitiés, secours et soulagement en mes maladies qu’elle m’a fait et l’obliger et encourager de continuer à l’avenir.
Je donne et ordonne être délivré à Anne-Marie JACQUIN ma sœur, quatre écus blancs qui lui seront délivrés aussitôt après mon décès.
Le surplus de mes biens anciens et acquêts seront partagés entre mesdits frères et sœurs également aux charges d’usufruit de ma part des acquêts comme dessus me réservant le pouvoir d’ajouter, changer et tout à fait annuler mon présent testament comme et quand bon me semblera lequel présent testament ainsi fait m’ayant été lu et relu et sur chacun article d’icelui j’ai déclaré ma volonté d’être telle au tabellion et témoins des présentes.
Fait et passé audit Dieuze le vingt quatrième novembre 1684, trois heures de relevé, en présence d’honnête Etienne TEMBLAIRE, maître cordonnier et Michel MARMOT, marchand demeurant audit Dieuze, témoins qui ont signés avec le testateuraprès lecture faite.


25.11.1684 Vente
par Claude et Etienne HAMAN, laboureurs à Guénestroff et Claude et Claudinette PAULMIER leurs femmes
à Christian SCHOULER, maître maçon à Guénestroff et Catherine PẺCOURT sa femme
d’une masure de maison, meix, jardin et chènevière, sis à Guénestroff entre les héritiers Battel BARTHELEMY d’une part et une ruelle de ville d’autre part (61 F 6 gros).
Témoins : Georges PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze, Nicolas GUYON, jeune fils, clerc à Dieuze.


25.11.1684 Vente
par le sieur Pierre DIETREMENT, écuyer, seigneur de Provenchères, demeurant à Château-Salins
à Jacques DUFORT, écuyer, seigneur de Bidestroff, gouverneur des salines de Dieuze
de la moitié par indivis d’un gagnage sis au village de Gerbécourt au Val de Vaxy, l’autre moitié appartenant au sieur François de VILLAUCOURT, tailleur aux salines de Château-Salins son beau-frère (400 F barrois).
Témoins : Pierre RUBAN, Joseph VAUDIN, ouvriers de saline à Dieuze.


27.11.1684 Vente
par Nicolas FOUX, laboureurs demeurant à Insming
à Michel SCHWARTZ, laboureur à Nelling et Marie BLAUM
d’une masure de maison, grange et écurie, le jardin et patural joindant au derrière, entre le chemin d’une part et André BETTINGER d’autre part et généralement tous les héritages provenant de la succession de feu GROS JEAN dudit Nelling (350 F barrois).
Témoins : Nicolas GUYON, sergent au bailliage de Dieuze, Simon ANTHOINE, maître maréchal ferrant à Dieuze.


28.11.1684 (à Cutting) Vente
par le sieur Henry BADOROT demeurant à Lostroff
à Antoine DEMANGE, laboureur à Cutting et Marie COLMAN sa femme
de deux portions en cinq d’une maison, grange, écurie, aisance et appartenances, jardin au derrière, sise à Cutting, une masure, meix, jardin au derrière entre Jean SIMON de part et d’autre, un tiers en deux portions de terre, pré, bois, haies et buissons et autres héritages de la succession de feu Nicolas GRANDIDIER sis à Cutting, au contenu du partage fait entre les héritiers dudit GRANDIDIER et de l’échange que le vendeur à fait avec feu Joseph JACQUES (3032 F de Lorraine, 28 F pour un taffetas à la demoiselle femme du vendeur).
Témoins : Pierre MORLOT, écuyer, demeurant à Cutting, Jean TACQUENIER, laboureur à Cutting.
L’acheteur n’a payé que la somme de 1400 F, le couvre-chef et les vins et promet de payer les 1600 F restant à Noël prochain.
En marge : 02.04.1685 Ledit BADOROT confesse avoir reçu dudit Antoine DEMANGE les 1600 F retsant et consent à la radiation.Témoins : Nicolas MORQUIN, Claude TEMBLAIRE, bourgeois de Dieuze.


29.11.1684 Vente
par le sieur Pierre MORLOT, écuyer demeurant à Cutting et Marguerite BIZE sa femme
au sieur Henry BADOROT demeurant à Lostroff et Hélène VUILLAUME sa femme
d’un jour de terre labourable à Lostroff derrière le jardin Didier CUNY, entre JOBERD d’une part et Didier CUNY d’autre part, un jour au dessous du moulin à vent descendant derrière le jardin du sieur contrôleur entre les seigneurs d’une part et Michel HERIC d’autre part, un jour et demi à prendre dans trois jours et demi allant à Guinzeling frappant sur la croix, le chemin d’un bout et les pointes des champs frappant dessus faisant tournailles d’un côté et Didier CUNY d’autre part, un jour à prendre en deux jours allant à Loudrefing proche la croix, entre Didier CUNY d’une part et les seigneurs d’autre part, frappant sur les près de « la petite mol », deux jours « sur la patite molle » faisant tournaille entre les pointes d’une part et les prés d’autre part, une fauchée de pré à prendre dans deux « à la grande Molle », Didier CUNY d’une part et le ruisseau d’autre part, une fauchée à prendre dans trois fauchées derrière le village allant « à la grande Molle », le sieur LOUYS, contrôleur d’une part, Dider CUNY d’autre part… (178 F 6 gros barrois).
Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville, Antoine DEMENGE, laboureur à Cutting.


29.11.1684 (à Cutting) Echange
entre le sieur Pierre MORLOT, écuyer, demeurant à Cutting et Marguerite BIZE sa femme d’une part
et François DIETREMAN, laboureur à Lostroff d’autre part.
François DIETREMAN laisse le tiers en une place masure et jardin derrière sise à Lostroff entre le sieur MORLOTet la demoiselle BIZE d’une part et les comparçonniers d’autre part.
En contréchange le sieur MORLOT laisse une fauchée de pré au ban de Lostroff, lieu dit « à la petite Moc » entre Bastien FERRY d’une part et Didier CUNY d’autre part.
Témoins : Joseph COLMAN, maître échevin en la justice de Vergaville, Antoine DEMANGE, laboureur demeurant à Cutting.


29.11.1684 (à Cutting) Vente
par Jean ULME demeurant à Bisping se portant fort de Catherine BERNARD sa femme à cause d’elle
à François DIETREMAN, laboureur à Lostroff et Marguerite BERNARD sa femme
tout ce qui est échu à sa femme par la succession de feu Claude BERNARD leur beau-père et de Marguerite HYLAIRE leur belle-mère à Lostroff, soit en maison, masure, jardin, terres, prés, bois, haies et buissons (168 F barrois)
Témoins : Pierre MORLT, écuyer demeurant à Cutting, Henry BADOROT, demeurant à Lostroff.
L’acheteur n’a rien payé et promet de payer la moitié à la saint Martin prochain et l’autre moitié à la saint Martin suivant.


29.11.1684 Vente
par Jeanne PETITJEAN veuve de feu Jean DAMANCE alias MARTIN demeurant à Assenoncourt, tant en son nom que comme tutruce de Pierre, Claude et elisabeth DAMANCE ses enfants
à Pierre SCHOULER, laboureur demeurant à assenoncourt et Marguerite MARCHAL sa femme
du quart en une place masure à la réserve du droit au puits et du quart dans les chènevières au derrière (100 F barrois et 7 F pour un couvre chef).
Témoins : Denis BLOTTIERE, régent à Assenoncourt, Georges PIERRON, sergent doyen en la justice locale de Dieuze.