02.09.1684 Dette
de Jean FRIDERICH, charron, demeurant à Vergaville et Suzanne DOMMERCHE sa femme
à Françoise et Catherine JACQUES filles mineures d’ans de feu Nicolas JACQUES et d’Elisabeth THOMAS à présent femme à Michel RENẺ leur curateur (300 F barrois)
pour cause de pareille somme pour aider à payer une maison qu’ils ont acquétés à Vergaville.
témoins : François PROUVẺ, laboureur à Vergaville, Claude GUILLEMET, sergent à Dieuze.
En marge : 24 janvier 1701 du consentement de Paul ANDRẺ, mari de Catherine JACQUES, l’un des créditeurs de la présente obligation et comme héritière de ladite Françoise morte sans enfant vivant, consent à la radiation.


04.09.1684 Dette
de Claudon BRAGARD, maître recouvreur demeurant à Dieuze et humberte LAPOINTE sa femme
envers Joseph BERTRAND, fils majeur d’ans, maître tailleurd e pierre à Dieuze (69 F barrois).
Témoins : Etienne et Jean TEMBLAIRE, maîtres cordonniers à Dieuze.


04.09.1684 Traité de mariage
Jean-Claude DURANT, majeur, menuisier, demeurant à Honskirch prévôté d’Insming fils de Jacques et Marie HA.
Marguerite ISSEMBART, fille de Didier, laboureur à Gréning et Catherine FOGUELFENHERCHEN
Didier ISSEMBART père donne en faveur du mariage une vache, un lit étouffé et les meubles decemment suivant sa condition et encore de les loger et nourrir pendant une demi année et en cas qu’ils souhaiteraient de sortir pour se mettre en leur particulier de leur fournir leur nourriture, une place masure avec un jardin derrière à Honskirch entre Mayer FELTIN d’une part et Hans CLEMENT d’autre part
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Nicolas LELOUP, maîtres cordonniers à Dieuze.


07.09.1684 Quittance
de Jacques HARDONCOURT, archiprêtre de Vergaville et curé de Dieuze
pour Nicolas LOMBARD, marchand demeurant à sarrebourg
de la somme de 500 F barrois en déduction de celle de 1400 F qu’il lui doit pour une obligation passée par devant N. Husson, tabellion le 14 juillet 1678 dont il reste 900 F que le sieur HARDONCOURT a donné terme pour payer le 14 juillet en cinq ans.
Témoins : Dominique LECLERC, régent, Errard DROUIN, marguilier à Dieuze.


11.09.1684 (à Vergaville) Acensement
par Jean PAGNY, maire à Vergaville, au nom et ayant charge et pouvoir de Madame l’abbesse de Vergaville
à Valentin JACQUAT de Vergaville et Catherine VECQUE sa femme
de trois quarts de vigne friche sise au vignoble de Vergaville, lieudit « en Calcoue » entre Nicolas PAULUS d’une part et Demenge CHERIER d’autre part (1 F 6 gros barrois annuel commençant à la saint Martin 1688).
Témoins : Nicolas GUYON, jeune fils demeurant à Dieuze, Eustache PAGNY, jeune fils à Vergaville.


11.09.1684 Vente
par Charles JOUBERT, maître cordonnier à Dieuze
à Henry GERARDIN, ouvrier de saline demeurant à Dieuze et Lucie MENGIN sa femme
d’une maison à Dieuze derrière l’église des sœurs grises entre la grange de la congrégation d’une part et Jean LOUYS d’autre part (600 F barrois).
Témoins : Nicolas GAILLOT, Etienne TEMBLAIRE, maîtres cordonniers à Dieuze.
L’acheteur n’a payé que 400F et promet de payer 50 F à Pâques prochain et 150 F un an et demi après.
En marge : 10.04.1685 Ledit JOUBERT confesse avoir reçu 100 Fsur les 200 F manquant.
En marge : 21.01.1686 Le dit JOUBERT confesse avoir reçu les 100F restant et consent à la radiation.


12.09.1684 Retrait lignager
fait par Nicolas COLLIN et Anne-Catherine KIPPERT demeurant à Guermange et Jean PETIT et Marie KIPPERT sa femme demeurant à Desseling, comme plus proches lignagers de Laurent KIPPERT leur père et beau-père demeurant à Lixheim
des mains de Nicolas AUBERTIN, laboureur à Guermange au nom et comme curateur de Nicolas KIPPERT fils mineur de défunt Jean KIPPERT de Guermange, et Hanns FIACKERS tant en son nom que de Barbe KIPPERT sa femme de Guermange
des maison, terres, pré, meix, jardins, chènevières, bois, haies et buissons qu’ils avaient acquétés dudit Laurent KIPPERT par contrat passé par devant le tabellion des présentes le 29 septembre 1683 (408 F 9 gros pour le principal et frais de lettre de contrat).
Témoins : Etienne TEMBLAIRE, Nicolas LELOUP, maîtres cordonniers à Dieuze.
Le retrayant n’a payé que 8 F 9 gros et décharge les cédants envers Laurent KIPPERT leur père de pareille somme de laquelle ils ont passés obligation au bas dudit contrat de vente.


12.09.1684
Vente
par le sieur Jacques de VILLAUCOURT, écuyer demeurant à Dieuze, et demoiselle Catherine BAZART son épouse à cause d’elle et Jean-Jacques HAMAN, bourgeois de Dieuze tant en son nom à cause d’acquet que comme tuteur et curateur de Nicolas, Christophe et Catherine BOUR, enfants mineurs d’ans de feu Claude BOUR et de Catherine BARBIER à présent sa femme
à Sébastien MANGOIN demeurant à Château-Voué et Anne GADEL sa femme
d’une pièce de vigne au vignoble de Dédeling entre les héritiers Gérard MARTIN par acensement des seigneurs de HONESTEIN d’une part et l’acquéteur à cause du bon malade d’autre part (50 F barrois).
Témoins : Charles CHARLES, maire à Château-Voué, Pierre LORMANT, maire à Wuisse.


19.09.1684 Partage
entre Antoine NOËL, maître échevin en la justice locale de Dieuze pour quatre cinquièmes au partage ci-après d’une part,
Jean VELTIN, boucher, Adam LAURENT, marchand à Dieuze à cause d’Anne VELTIN sa femme, Jacques VELTIN leur frère et beau-frère, chirurgien à Marsal pour l’autre cinquième d’autre part
d’une grange leur appartenant « en la Hostgass » entre Adam SCHMITT d’une part et les percebois d’autre part, et de deux fauchées de pré sise au ban de Guénestroff l’une au près du pont dudit Guénestroff et l’autre un peu au dessus.
Les dits VELTIN abandonnennt au sieur NOËL le devant de la grange du haut en bas jusqu’à la huitième travure de derrière et la fauchée de pré qui va au long du rupt.
Ledit NOËL a cédé et abandonné aux dits VELTIN et LAURENT le derrière de la grange du bas en haut jusqu’à la huitième travure de derrière à charge de par eux construire et entretenir un apparois de planches du haut en bas dans lequel ils feront une porte au milieu et auront passage dans le devant de ladite grange pour mettre dedans leur part ce qu’ils voudront. Ils emportent aussi l’autre fauchée de pré.
Témoins : Jean TEMBLAIRE le jeune Nicolas LELOUP, maîtres cordonniers.
En marge 19.10.1684 Ratification de l’acte par Jacques VELTIN et Anne VELTIN femme dudit LAURENT.Témoin : Dominique LECLERC, régent.


23.09.1684 Dette
de Bastien SIMONIN, laboureur demeurant à Assenoncourt, tant en son nom que de celui de Bastien AUGUSTIN son beau-père, laboureur audit lieu
envers Denis BLOTTIERE, régent audit Assenoncourt (70 livres tournois)
pour cause tant du prix d’une vache qu’ils ont été condamnés de payer par sentence rendue en la justice locale de Dieuze le 11 août dernier que pour les dépens de la procédure.
Il promet de payer 30 livres incessamment et les 40 livres restant à Pâques de l’an prochain.
Témoins : Jean JACQUIN, maître potier d’étain, Nicolas PIERRON, compagnon aussi potier d’étain, de Dieuze.
En marge : 12.10.1686 Catherine SCHAUB veuve dudit Denis BLOTTIERE confesse avoir reçu de la veuve dudit Bastien SIMONIN la somme contenue dans la présente obligation et consent à sa radiation.


23.09.1684 Bail
laissé par le révérend Père Toussaint FLUSSOT, vicaire du couvent des minimes de Bassing en vertu du pouvoir donné par le révérend Père DUFORT provincial
à André MATZ, manœuvre à Bassing et Suzanne GILLES sa femme
d’un demi jour de vigne friche dépendant dudit couvent, au vignoble de Bassing, à prendre dans une pièce de six à sept jours abornée par quatre tillots en allant à Bédestroff (12 années commençant au premier janvier prochain pour finir à pareil jour de l’année 1697, à charge de remettre et entretenir ladite vigne en bon et suffisant état)
Témoins : Claude LARBOULETTRIER, maître cordonnier à Dieuze, Jean JACQUIN, potier d’étain à Dieuze.


23.09.1684 Bail
laissé par le révérend Père Toussaint FLUSSOT, vicaire du couvent des minimes de Bassing en vertu du pouvoir donné par le révérend Père DUFORT provincial
à André MATZ, manœuvre à Bassing et Suzanne GILLES sa femme
d’une maison appartenant audit couvent, sise à Bassing, « proche le perron » avec le jardin au derrière et un autre jardin qui est au long du ruisseau du moulin en bas avec la chènevière au bout dudit jardin, « proche le pré des saints » et encore un jardin derrière la veuve Nicolas DUPONNOIS (6 années, à charge de bien clore et fermer les jardins et chènevière en sorte qu’aucune bête n’y puisse entrer, mettre et planter des estallons et les greffer ou il n’y en aura point et nettoyer les autres arbres, 50 F barrois)
Témoins : Claude LARBOULETTRIER, maître cordonnier à Dieuze, Jean JACQUIN, potier d’étain à Dieuze.


25.09.1684 Vente
par Claudon BRAGARD, maître recouvreur demeurant à Dieuze
à Pierre SCHOULER, laboureur à Assenoncourt, et Marguerite MARCHAL sa femme
d’une masure de maison, granges et étableries avec un meix au derrière, située à Assenoncourt, entre Bastien DROUIN d’une part et Etienne COLAS CHERIER d’autre part, un journal de terre à assenoncourt « sur les grandes daurées » Matz SIBERT d’une part et le sieur de Guermange d’autre part, telle part et portion qu’il peut avoir en un bois dit « Mitelboch » contenant un jour environ, Hansel TISSERAND d’une part et Son Altesse d’autre part (21 F barrois).
Témoins : Etienne ANDRẺ, pâtissier, Christophe CURẺ, maître cordonnier de Dieuze.


28.09.1684 Vente
par Manuel VIGNERON, vigneron demeurant à Bourgaltroff et Claudine VIGNERON veuve de feu Michel MORITZ demeurant à Dieuze
à Fidelius VICHNER, maître charpentier à Guénestroff et Adrienne BRAYON sa femme
de trois quarts en un jardin à arbres avec la masure au devant à Guénestroff entre le maire ANTHOINE d’une part et Jean HUTTIN d’autre part.(80 F barrois et 5 F aux vins).
Témoins :Nicolas GUYON, jeune fils, clerc, Jean DECOURBE, maitre cloutier à Dieuze.


28.09.1684 (en la saline de Dieuze) Bail
par le sieur Jacques DUFORT, seigneur de Bidestroff et gouverneur de la saline de Dieuze
à David SCHMOLZẺ, marcaire suisse du canton de Berne demeurant à Izel et Chrestienne HAUSWIRT sa femme
de 30 vaches laitières (4 années commençant au 1er octobre prochain ; 2 écus blancs et demi de chacune vache, cinquante livres de beurre pour le tout la première année et les trois autres années 5 écus blancs pour chaque vache).
Le preneur jouira du lait et des veaux. Il aura un logement où ledit sieur jugera à propos. Il jouira aussi de 33 charrées de foin qui sont sur la vacherie, à charge d’en laisser pareille quantité la dernière année sur ledit grenier.Pour les autres années il fauchera et façonnera le foin nécessaire pour ladite vacherie dans les lieux où il lui sera indiqué que le sieur laisseur fera charroyer, entendu qu’il fournira chaque année 61 charrées de foin et une charrées de paille et au cas qu’il n’y aurait de foin en suffisant le preneur sera obligé d’en parfournir à ses dépens
Témoins : Jean KINDLER, meunier à Torcheville, Jean AUBIN, bourgeois de Dieuze.


29.09.1684 Constitution de rente (10 F de Lorraine au principal de 200 F).
par Antoine DUFAUX, maître menuisier demeurant à Vergaville et Marie-Catherine TOUSSAINT sa femme
envers les religieuses du couvent saint François d’Assise de Dieuze acceptant par la révérende Mère Marguerite de SAINT-CLAUDE, supérieure, mère Barbe PRAILLY, sœur, Anne DURANT, sœur, Claire MISTON, sœur, Jeanne GRIVELLE, sœur et Thérèse FOUIN, sœur.Les preneurs obligent une maison à eux appartenant à Vergaville entre la maison curiale d’une part et Louys KOUCH d’autre part.
Témoins :Richard BELLON, marchand savoyard, Pierre MATHIEU, compagnon cordonnier à Dieuze.
En marge : 15.11.1703 Du consentement de Françoise cUNY, supérieure du couvent et de sœur Agnès SIMON, procureuse, la présente constitution a été rayée.


29.09.1684 Constitution de rente (15 F de Lorraine au principal de 300 F).
par Jean HUTTIN l’aîné, maître d’école à Guénestroff et Marie HAMAN sa femme
envers les religieuses du couvent saint François d’Assise de Dieuze acceptant par la révérende Mère Marguerite de SAINT-CLAUDE, supérieure, mère Barbe PRAILLY, sœur, Anne DURANT, sœur, Claire MISTON, sœur, Jeanne GRIVELLE, sœur et Thérèse FOUIN, sœur.Les preneurs obligent une maison à eux appartenant à Guénestroff entre Nicolas HAMAN d’une part et Fidelius VICHNER d’autre part.
Témoins :Joseph VAUDIN, ouvrier de saline, Jacques MERCY, jeune fils, pâtissier à Dieuze.
En marge : 28.06.1694 Du consentement de Claire MISTON, supérieure du couvent et de sœur Thérèse FOUIN, sacristine, la présente constitution a été rayée.