01.07.1715
Constitution de rente (10 F de rente au principal de 200 F).
par Léonard VELTZ, maître maçon à Insming et Marie Madeleine BAUGÉ sa femme
envers Madame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse et dame de Vergaville
acceptant par Vincent COSTET son agent.
Ils obligent tous les biens immeubles à eux cédé et abandonnés par Catherine
GAILLARD femme de défunt Laurent BAUCHÉ d’Insming leur mère et belle-mère par
acte passé par devant le greffier du lieu le 30 juin dernier.
Témoins : Jean-Benoît JACQUAT, sergent en la justice de Vergaville,
François SUISSE, jeune fils de Vergaville.
En marge : 28.10.1746 : du consentement de Marie Jeanne de CHAUMONT,
abbesse et dame de Vergaville la constitution est rayée.
Pièce jointe : 30.06.1715 (à Insming) Catherine GAILLARD femme de défunt
Laurent GAUCHÉ de Hellimer, transporte à Léonard VELTZ et Marie-Madeleine BAUGÉ
sa femme de tous ses biens meubles et immeubles. A cet effet, Léonard VELTZ et
Marie Madeleine BAUGÉ sa femme se sont obligé de donner la vuarie des biens à
Catherine GAILLARD, de la nourrir, entretenir pendant tout le temps que le
seigneur lui laissera la santé.
19.07.1715
Constitution de rente (5 F au principal de 100 F de Lorraine).
passée par Mathias REGNAULT, maître bourrelier demeurant à Vergaville et
Elisabeth PETIT sa femme
envers Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse et dame de Vergaville
acceptant par Vincent COSTET son agent sans préjudice à une autre constitution
de 25 F de rente passée par devant C.GUYON le 26 janvier dernier.
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître chirurgien, Michel PROUVÉ, jeune fils
demeurant à Vergaville.
22.07.1715
Vente
par Jean Gaspard HOFFGUESANG, ancien châtelain à l’abbaye de Vergaville
à Jean Paquin GEORGE, marchand tanneur à Léning et Anne Théodore HOFFGUESANG sa
femme
de 2 journaux de terre à Vergaville (84 F de Lorraine).
Témoins : Jean Benoît JACQUAT, sergent en la justice, Nicolas DOMELIE,
boulanger, de Vergaville.
22.07.1715
Vente
par Joseph HAMANT, laboureur à Guénestroff
à Claude HAMANT, laboureur et Marguerite HENRY sa femme
de sa part et portion dans une maison à Guénestroff avec un petit jardin à
arbres et indivis avec l’acquéreur et les enfants mineurs de défunt Jean PIERRE
et Claudine PAUMIER, laboureur audit lieu, provenant d’Etienne HAMANT et ladite
POMMIER leur père et mère communs (1050 F de Lorraine en principal et 26 F 3
gros aux vins).
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin en la justice de Vergaville, Jean
PROUVÉ, étudiant à Vergaville.
24.07.1715 Vente
par Nicolas ANTOINE, laboureur à Domnom, en vertu d’un acte d’autorisation à
lui donné par le sieur Jacques de XOUSSE, gruyer de Dieuze, en qualité de
procureur d’office de la terre et seigneurie de Domnom en date du 18 juin de la
présente année, de Jean Pierre ANTOINE son fils en bas âge,
à dame Anne LE CONTE dame de Crafftel
veuve de feu le sieur Jean PERIN, gouverneur de la saline de Dieuze y demeurant
de tous les biens immeubles que le vendeur et Anne PIERRON sa femme lui ont
déjà précédemment vendus par contrats passés par devant maître Husson,
tabellion, les 17 décembre 1712 et 22 décembre 1713, ensemble tel part et
portion qui est un tiers qu’i a acquis du sieur Christophe PIERRON son
beau-frère demeurant à Strasbourg par autre contrat du 8 février dernier par
devant Husson.
Les biens sont sis à Gelucourt. (1400
livres tournois)
Pièce jointe : Requête de Nicolas
ANTOINE fils, laboureur à Domnom, disant qu’il a l’année dernière au mois de
septembre fait retrait au nom de Jean Pierre ANTOINE son fils en bas âge de
certains biens immeubles sis à Gelucourt des mains de dame Anne LE CONTE dame
de Crafftel veuve de feu Jean PERRIN gouverneur de la saline de Dieuze à elle
vendus par Anne PIERRON sa femme avec des deniers qu’il a été obligé d’emprunter
à cet effet mais comme il a fait d’autres acquisitions dans les états de SAR
qui lui plaisent mieux et pour lesquels il lui faut incessemment de l’argent
aussi bien que pour rendre aux personnes qui lui ont avancé pour ledit retrait,
il ne peut parvenir à fin acquitter et améliorer les affaires de la famille
qu’au moyen de la vente des immeubles de Gelucourt.
18.06.1715 : Et comparu Nicolas ANTOINE fils, laboureur à Domnom, a fait
appelé par devant nous, Jean PIERRE oncle du côté paternel à cause de Marie
ANTOINE sa femme, Henry CAPS, grand oncle du même côté à cause de Anne CAPS,
mère du comparant et Joachim TAILLEUR cousin issu de germain à cause de Marie
PIERRE sa mère tous trois laboureurs à Domnom, Nicolas PIERRON de Guinzeling,
oncle maternel, Claude Joseph BLANPAIN, greffier es siège et secrétaire de
l’hôtel de ville de Dieuze, cousin par alliance
du côté des VAUTRIN et HAMANT et Jean Pierre ANTOINE, fils en bas âge du
comparant.
17.08.1715
Dette
de Nicolas DITCHE, laboureur à Angviller
envers François MARTZLOFF fils majeur d’ans demeurant à Vergaville (73 F 6
gros).
Témoins : Jean-François NICOLAS, garçon tailleur d’habits, Joseph NICOLAS
de Vergaville
17.08.1715
Dette
de Henry DITCHE, laboureur à Angviller
envers François MARTZLOFF fils majeur d’ans demeurant à Vergaville (187 F ).
Témoins : Jean-François NICOLAS, garçon tailleur d’habits, Joseph NICOLAS
de Vergaville.
19.08.1715
Vente
par Jean Paquin GEORGE, marchand tanneur à Léning et Anne Théodore HOFFGUESANG
sa femme
à Jean Marien DIEUDONNÉ, maître charron à Vergaville et Marguerite GENÉ sa
femme
de 2 journaux de terre à Vergaville, chargés de rentes anciennes appelé
« Lene » à l’abbaye de Vergaville qui consiste à un foural de blé et
deux fouraux d’avoine et 4 deniers d’argent 91 F de Lorraine).
Témoins : Joseph HENNYN, maître maçon, Nicolas THIRIET, maître serrurier
de Vergaville.
19.08.1715
Accord
entre les révérends Prieur et bénédictins de l’abbaye de Saint Avold, messieurs
les grand doyen, chanoines et chapître de l’insigne église primatiale de
Lorraine, révérendissime Dame d Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY,
abbesse de Vergaville, Jacques François HUGUENIN, prêtre et curé de Kerprich et
Guénestroff et Guébestroff, en qualité de
décimateurs des trois villes
et les maires, habitants, communautés et paroissiens
au sujet du choix et perception de la grosse dîme de la troisième charrue ou
laboureur pour le maître d’école,
la dame abbesse assistée de son chapître composé de Jeanne Charlotte de
LAMPUGNAN, prieure, Marie ROYER de Sainte Scolastique, sous prieure, Jeanne
Ursule de CUSTINE de Saint Anselme dépositaire, Anne Madeleine de LUTZELBOURG
de sainte Lugarde, doyenne,
les maires et habitants représentés par Nicolas AUBIN, maire de Kerprich fondé de procuration du 18 du courant mois
par Jacques HAMANT, maire de Guénestroff, Dominique POMMIER, haut maire, Claude
HAMANT et Claude RIVARD se faisant fort de Jean Pierre MOMPAS aussi maire de
Guébestroff.
Les décimateurs choisiront la grosse dîme d’une troisième charrue ou laboureur de
la quantité de 60 jours de terre par chacune saison et en cas qu’ils en
cultiveraient moins seront obligés de se contenter de celles qu’il aura
ensemencées et comme aussi qu’elle excéderait les 60 jours la dîme de
l’excédent sera perçue.
Pièce jointe : Procuration du 18 août 1715 de la communauté de Kerprich à
Nicolas AUBIN, signées ou marquées J.CLAUDON, François KALFAIST, Jean François
VOLF, Didier PIERRE, Claude NOIRJEAN, Nicolas NOIRJEAN, François MANGE, Martin
GREGOIRE, Charles LUX, Jacques LESANNE, Humbert
Procuration de la communauté de Guénestroff signée ou marquée Nicolas JACQUAT,
Daniel COTTENET, Simon HUMBERT, Jean AUBIN, Michel NESVEUX, Benoit MARS, Jean
ADAM, R.LEBEGUE, Etienne GIRARD, Thomas PETIT, Jean PERSON, Raymond COTTENET,
Denis COSTER, Nicolas ROBINET, Bastien COTTENET, Jean LEJAL, Pierre MARTIN,
N.BOINETTE, Nicolas RIVALLE, Christophe HAMANT, Jean HAMANT, Claude GREGOIRE,
Claude GREGOIRE l’aîné, François BLAISIN, Claude GREGOIRE le jeune, François
FOBER, Dominique KAILLE, Cézar LORMANT, Jean PARENT, François PIERRE.
22.08.1715
Dette
de Joseph NICOLAS, tailleur d’habits
envers Jean Adam BRUA, maire de la baronnie de Fénétrange y demeurant acceptant
par Joseph PIERRARD, praticien en ladite baronnie (74 F 8 gros) pour dépense de
bouche faite chez ledit BRUA.
Témoins : Jean benoît JACQUAT, sergent ordinaire en la justice de
Vergvaille, Jean François NICOLAS, jeune fils, tailleur d’habits
En marge 30.11.1715 Joseph PIERRARD reconnaît avoir reçu la somme et consent à
la radiation.
14.09.1715Dette
de Claude CUSTOR, maître tonnelier à Vergaville
envers Christophe SIMON de Domnom (700 F de Lorraine) pour même somme prêtée en
2 différentes fois le 28 février de l’année 1699.
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin, Jean Benoît JACQUAT, sergent en
la justice de Vergaville.
En marge : 22.03.1720 Laurent BANGARD, laboureur à Loudrefing, héritier de
défunt Christophe SIMON reconnaît avoir reçu de François CUSTOR, maître
tonnelier à décharge de défunt Claude CUSTOR son père, et consent à la radiation.
25.09.1715
Constitution de rente (35 F de lorraine au principal de 700 F).
par Anne DITCH veuve d’Antoine GONET, laboureur à Angviller
à dame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville,
acceptant par Vincent COSTET son agent .
Témoins : Jean Marin DIEUDONNÉ, maître charron, Claude DOMERS, garçon
tailleur d’habits de Vergaville.
25.09.1715
Constitution de rente (12 F 6 gros au principal de 250 F de Lorraine)
par Barthélémy RUBY, manœuvre à Guébling promettant de faire ratifier Catherine
BAILLY sa femme
à dame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville,
acceptant par Vincent COSTET son agent .
La somme provient de la dot de la sœur du ROCHERET, religieuse en ladite
abbaye.
Cette constitution sans préjudice d’une autre de 10 F annuel passée par devant
C.Guyon tabellion à Dieuze, le 4 mars dernier.
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin, Claude DOMERS de Vergaville.
En marge : 17.06.1744 Marie Jeanne de CHAUMONT, abbesse de Vergaville
consent à la radiation pour avoir reçu de Catherine BAILLY veuve dudit
Barthélémy RUBY demeurant à Guébling
25.09.1715
Constitution de rente (10 F de rente annuelle au principal de 200 F)
par Etienne HANS, manouvrier à Zommange promettant de faire ratifier Barbe
GUESSELET sa femme
à dame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville,
acceptant par Vincent COSTET son agent .
La somme provient de la dot de la sœur du ROCHERET, religieuse audit couvent.
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin, Claude DOMERS de Vergaville.
25.09.1715
Constitution de rente (35 F de rente annuelle au principal de 700 F)
par Nicolas JACQUES, marchand huilier à Vergaville
à dame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville,
acceptant par Vincent COSTET son agent .
La somme provient de la dot de la sœur du ROCHERET, religieuse audit couvent.
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin, Claude DOMERS de Vergaville.
25.09.1715
Constitution de rente (40 F de rente annuelle au principal de 800 F)
par Claude BLONDELOT, marchand chapelier à Morhange et Catherine KALFEIST sa
femme
à dame Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville,
acceptant par Vincent COSTET son agent .
La somme provient de la dot de la sœur du ROCHERET, religieuse audit couvent.
Cathrine COLLIN veuve de défunt Humbert KALFEIST, laboureur à Vergaville se
porte caution.
Témoins : Claude DOMERS de Vergaville, Jean Benoît JACQUAT, sergent en la
justice de Vergaville.
En marge : 3 janvier 1738 Jeanne Ursule de CUSTINE, abbesse de Vergaville consent
à la radiation.
04.10.1715
Vente
par Melchior MARMOT, marchand bourgeois d’Insming
à Joseph NICOLAS, maître tailleur d’habits à Vergaville
d’un jour et demi de vigne à Vergaville (70 F de Lorraine).
Témoins : Jean-Benoît JACQUAT, sergent, Claude DOMERS, jeune fils de
Vergaville.
17.10.1715
Quittance
donnée par François JACQUEMIN, chanoine de l’église collégiale Saint Etienne de
Vic y demeurant au nom des vénérables doyen, chanoine et chapitre, ensuite du
pouvoir à lui donné le 16e courant devant C.Pécheur, tabellion
général en l’évêché de Metz, résidant à Vic,
à Marguerite Angélique de CAUCHON de L’HERY, abbesse de Vergaville
de la somme de 820 F monnaie de Lorraine faisant le capital de celle de 41 F de
rente annuelle que ladite abbesse à cause de son abbaye était obligée de payer
à la chapelle de la Madeleine dans l’église saint Marin de Vic.
Témoins : Nicolas DESENS, prêtre et curé de Vergaville, Pierre FISENÉ,
prêtre aumônier de l’abbaye.
Pièce jointe : Pouvoir passé par Pierre GODEFROY, doyen, Jean-Louis
COGNEL, écolâtre, Nicolas HENRY, François JACQUEMIN et Bertrand BAPTISTE,
prêtres composant le corps du chapitre pour recevoir de la dame abbesse de
Vergaville la somme principale dune rente annuelle de 41 F due à l’église Saint
Marien pour un prêtre nommé par les sieurs de RAMBERVILLER fondateurs d’une
chapellle érigée en ladite paroisse.
Témoins : Barthélémy VINCENT, cordonnier, Claude CHEVILLE aussi garçon
cordonnier.
17.10.1715
Fondation
par Nicolas PAGNY, maire en la justice de Vergaville et Anne Marie SCHOUMERT
son épouse
considérant que dans cet univers il n’y a rien de plus profitable aux hommes
que l’accroissement du service de Dieu et des choses qui y sont employées
à l’église saint Pierre paroisse de Morhange
de la somme de 200 F à prendre sur le nommé Sébastien SCHOUMERT, maître
boulanger et patissier à Morhange, due aux donateurs par promesse du premier
octobre 1714.
Les donateurs entendent que la rente de la somme soit employée à un luminaire
de cire blanche qui brûlera et sera consommé devant le Saint Sacrement pendant
l’octave de la Fête Dieu de chaque année.
Témoins : Antoine DUFAU, sculpteur, François SOUDART, maître serrurier à
Vergaville.
24.10.1715 (à
Bassing) Transport
par Jean-Charles DUNESME, baron,
seigneur du Dordal résidant à Bassing
à Jean-Pierre SCHNEIDER, laboureur à
Loudrefang,
de la somme de 500 F de Lorraine restant de celle de 1000 F due par Nicolas
LEGENDRE, laboureur à Loudrefang avec les intérêts de ladite somme due depuis
le 23 février 1687 au contenu d’une vente passée entre lesdits seigneurs et
Nicolas LEGENDRE
moyennant 1221 F de Lorraine.
Témoins : Louis BROCHAIN, marchand, Pierre RODE, laboureurs à Bassing.
L’acheteur n’a payé que la somme de 350 F et promet de payer le surplus à
Pâques prochain.
24.10.1715 (à
Bassing) Vente
par Nicolas COLSON, laboureur à Bassing
à Catherine GREGOIRE veuve de Benoît HOTELAIN, marchand audit lieu
de 2 fauchées de prés à Bassing (141 F de Lorraine).
Témoins : Noel HAUDIDIER, François HAUDIDIER, maçons à Bassing
26.10.1715 (à
Dieuze) Dette
de François FACIUS, laboureur à Dieuze et Antoinette FORCÉ sa femme
envers Jean CAGNUS, tuilier à Steinbach et Barbe BRICHET sa femme (140 F 6 gros
8 deniers de Lorraine) pour cause de tuiles creuses, chaux et briques à eux
vendus pour être employé à batir une maison que les detteurs font construire à
Dieuze au dessus du moulin.
En marge : 9 avril 1722 La femme dudit FASSIUS a payé acompte de 30 livres
21 avril 1724 reçu de 15 livres.
Témoins :Jacques SUISSE fils majeur d’ans,
François HOUDOT, maître boulanger de Dieuze.
29.10.1715
Dette
de Simon JACQUOT, laboureur à Vergaville
envers Eustase PAGNY,,laboureur à Vergaville (102 F 8 gros de Lorraine) à cause
d’un cheval et de denrée à lui délivrés.
Témoins : François FAUCHER de Vergaville, Claude DOMERS de Vergaville.
En marge : 4 août 1721 Anne COLMAN veuve d’Eustase PAGNY reconnaît avoir
reçu d’Antoine BOUBEL, maître charpentier à Vergaville à la décharge de Simon JACQUOT et consent à
la radiation.
Témoins : François CHOULEUR, maître cordonnier, demeurant à Guénestroff,
Jean-Benoît JACQUAT, jeune fils de Vergaville.
29.10.1715
Vente
par Nicolas SUISSE, fermier du moulin de Vergaville en qualité de père et
tuteur de Pierre et François SUISSE ses 2 enfants procréés de son premier
mariage avec Anne CLEMENT
à Sébastien RIOT et Agnès CLEMENT sa femme
une chenevière à Mulcey ainsi que la cinquième partie dans 2 maisons
attenantes, d’un petit jardin, d’un jardin potager, d’une vigne, d’une masure
située devant l’église provenant de feu Jean CLEMENT laboureur à Mulcey (1400 F
de Lorraine).
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître échevin, Vincent PROUVÉ, jeune fils de
Vergaville.
En marge : 16.03.1717 Pierre SUISSE fils de Nicolas SUISSE et d’Anne
CLEMENT ratifie la vente.
08.12.1724 François SUISSE, meunier à Lucy, ratifie la vente. Témoins :
Claude DOMERS, maître tailleur d’habits, Jean-Théodore CHERRIER, maître potier.
30.10.1715 Bail
laissé par Nicolas SUISSE, fermier du moulin de Vergaville en qualité de père
et tuteur de Pierre et François SUISSE ses 2 enfants procréés de son premier
mariage avec Anne CLEMENT
à Sébastien RIOT et Agnès CLEMENT sa femme
d’un gagnage à Mulcey au contenu d’un partage obvenu à Pierre et François
SUISSE d’hérédité de feu Jean CLEMENT,
laboureur à Mulcey (6 années ; 8 paires de resaux .
Témoins : Nicolas et Jean PROUVÉ de Vergaville .
30.10.1715
Dette
par Jean-Jacques DUNESME fils aîné de Jean-Charles DUNESME, baron, seigneur du
Dordal demeurant à Bassing
envers Nicolas COLSON, laboureur à Bassing (777 F)
pour cause d’aliments fournis.
Témoins : Robert HOTELAIN, Claude DOMERS, jeune fils de Vergaville.
30.10.1715 (à
Bassing) Transport
par Jean-Charles DUNESME, baron, seigneur du Dordal demeurant à Bassing
à Louis BROCHAIN, marchand à Bassing,
envers lequel il est redevables de plusieurs sommes de deniers pour vin,
aliments et autres denrées à lui fournis pour ses nécessités
de la somme de 801 F monnaie de Lorraine due par Jean-Pierre CHNEYDER,
laboureur à Loudrefang par contrat passé devant le tabellion des présentes le
24 présents mois et an.
Témoins : Antoine CHERIGNIER et Claude HOTELAIN de Bassing.
02.11.1715
Donation
par Christienne THIERY veuve de Michel MILLOT, manouvrier à Guinzeling,
en considération des bons agréables services, secours et traitements favorabeles
qu’elle a reçu et reçoit et espère recevoir jusqu’à sa mort
à Marguerite MILLOT sa plus jeune fille qui a employé et emploie journellement
ses soins, ses peines et ses travaux à la soulager et entretenir dans sa
vieillesse
tous ses meubles et états qui se trouveront au point de son décès, à charge
néanmoins de la faire enterrer et payer les frais funéraux et autres dettes.
Témoins : Jean Nicolas CHAUFFERT, manœuvre, Claude DOMERS, jeune fils de
Vergaville.
26.11.1715 (à
domnom) Vente
par Mathis BOUTON, cordonnier à Lostroff se faisant fort de faire ratifier Catherine ROMAIN sa femme
à Joseph PIERRE fils majeur à Domnom
d’un jour de terre labourable à Guinzeling (42 F de Lorraine).
Témoins : Eustase DIEUDONNÉ, maître tonnelier et brasseur à Vergaville, Georges
THOMASSIN jeune fils de Domnom.
26.11.1715 (à
Domnom) Donation
par Henry PIERRE, manouvrier demeurant à Domnom, et Françoise ANTOINE sa femme
à Joseph PIERRE leur fils plus jeune
qui a employé journellement ses soins et ses peines et travaux à les soulager
et servir dans leur nécessité et dans leur vieillesse, même aide à payer de ses
deniers quelque partie de leurs dettes journalières
de la somme de 150 écus faisant 1050 F de Lorraine à prendre par préciput et
avant partage avec leurs autres enfants après la mort desdits donateurs.
Si Joseph PIERRE venait à décéder avant lesdits donateurs la présente donation
serait cassée.
Témoins : Eustase DIEUDONNÉ, maître tonnelier de Vergaville, Mathis
BOUTON, cordonnier à Lostroff.
29.11.1715(à
Kerprich) Dette
de Jean CLAUDON, maître menuisier demeurant à Kerprich
envers Jean CAGNUS, tuilier à Steinbach (107 F de Lorraine)
pour cause de tuiles et chaux à lui vendu.
Témoins ; Nicolas GUYON, drapier, Nicolas NOIRJEAN, manœuvre à Keprich.
En marge : 21.07.1720 Jean CAGNUS consent à la radiation.
02.12.1715
Vente
par François ROUSSEL, laboureur à Molring
à Catherine GREGOIRE veuve de Benoit HOTELIN demeurant à Bassing
d’une pièce de pré à Bassing (63 F de Lorraine).
Témoins : Jean-Benoit JACQUAT, sergent en la justice de Vergaville, Léger
GUYON, avocat à la Cour exerçant à Dieuze.
02.12.1715
Vente
par Nicolas BERTRAND, ci devant laboureur
à François NICLET, laboureur à Vergaville et Anne Marie CONVENTZ (72 F 4 gros).
Témoins : Jean-Benoît JACQUAT, sergent en la justice de Vergaville, Claude
DOMERS, jeune fils de Vergaville.
10.12.1715
Dette
de Charlotte KISTEMAKER veuve de Dominique CAUJER, manouvrier à Vergaville
envers Jean Christophe CAUJER, son fils, valet de pied à SA demeurant à Nancy
acceptant par François FAUCHER, praticien à Vergaville (678 11 gros monnaie de
Lorraine).
témoins : Jean-Benoît JACQUAT, sergent en la justice de Vergaville,
Nicolas DOMEMIER, boulanger demeurant à Vergaville.
28.12.1715
Vente
par Dominique DIEUDONNÉ,maître charron demeurant à Bermering, François
DIEUDONNÉ, aussi maître charron demeurant à Morhange et François HOTELIN,
mercier demeurant à Vergaville et Suzanne DIEUDONNÉ sa femme à cause d’elle
à Eustase DIEUDONNÉ, maître tonnelier demeurant à Vergaville
de « huitièmes en un jour 19 verges de vigne au vignoble de Vergaville
(143 F 6 gros).
Témoins : Claude DOMERS, jeune fils tailleur d’habits, Jean Benoît
JACQUAT, sergent en la justice de Vergaville.
28.12.1715
Vente
par Eustase DIEUDONNÉ, maître tonnelier à Vergaville, Jean Marin DIEUDONNÉ,
maître charron à Vergaville, Dominique DIEUDONNÉ aussi maître charron demeurant
à Bermering, François DIEUDONNÉ aussi charron demeurant à Morhnge
à François HOTELAIN, mercier demeurant à Vergaville et Suzanne DIEUDONNÉ sa
femme
de quatre neuvièmes dans les héritages de la succession de défunts Jean
DIEUDONNÉ et d’Anne HENSEL leurs père et mère de Vergaville en une maison et de terres à Vergaville (996 F 3 gros).
Témoins : François MARTZLOFF, Claude DOMERS, fils majeur de Vergaville.
L’acquéreur n’a rien payé et à promis de payer à la fabrique Saint Pierre
paroisse de Vergaville 88 F 11 gros à l’abbaye 207 F 4 gros et encore à
l’abbaye celle 175 F à l’acquit du seul
François DIEUDONNÉ et les autres 525 F
restant payables auxdits Eustase, Jean-Marin et Dominique DIEUDONNÉ
chacun pour 75 F.
En marge : 15.05.1736 Jean-Marin et Eustase DIEUDONNÉ, tonnelier et
charron à Vergaville reconnaissent avoir reçu des mains de Suzanne DIEUDONNÉ
leur sœur veuve de François HOTELAIN, de Vergaville la somme de 50 écus faisant
350 F barrois.
31.12.1715 Dette
de Jean GRANDIDIER, maître maréchal à la saline de Dieuze en qualité de tuteur
de Christophe GRANDIDIER fils mineur de défunts Dominique GRANDIDIER et
Philippe BARTHELEMY ses père te mère , maréchal en la saline de Dieuze, Nicolas
TISSERANT, maître bouche de Dieuze, Nicolas MARTIN, ouvrier en la saline de
Dieuze à cause d’Anne Marie GRANDIDIER femme audit TISSERANT et Marguerite
GRANDIDIER femme audit Nicolas MARTIN
envers Nicolas SUISSE, fermier du moulin de Vergaville comme ayant épousé
Catherine GRANDIDIE sa femme (300 F deLorraine).
Témoins : Nicolas PROUVÉ, maître
échevin en la justice de Vergaville, Claude DOMERS, fils majeur d’ans de
Vergaville.